Siteofficiel du Cinéma CGR Le Mans Saint-Saturnin : films à l'affiche, horaires des séances, informations concernant les films, bandes-annonces et films à venir. Retrouvezdes produits comme Poster 100 Choses à Faire Avant de Mourir dans la gamme Poster à Gratter Livraison offerte en 48 heures dès 49€. 30 jours pour échanger. Différentesprogrammations seront disponibles sur la "chaîne éphémère 100% Bond": • Soit en semaine, de 12h à 2h du matin : 7 films cultes de l’agent secret seront proposées à la suite L'affiche HD du festival (fichier informatique, vous pourrez ainsi l'imprimer et refaire votre tapisserie pour pas cher) Pack « Classe » (vous méritez qu'on vous claque la bise) - 25€ Les contreparties précédentes + Le Hors-série anniversaire Mad Movies « 300 films à voir avant de mourir » (un ouvrage indispensable qui sera vite épuisé !) + 6 cartes postales Nouveau! Les films sont en streaming sur passionnés de cinéma vont adorer retrouver tous les films en streaming pour des séances privées quand ils le souhaitent ! Tout est possible avec la catégorie cinéma de France.tv, en direct ou en re play vous avez accès à un catalogue varié et très riche de films cultes ou actuels. Prenez le Affichagede “Affiches & tableaux Poster 100 Films à Voir Avant de Mourir – DOIY 29,95 € Lire la suite. Poster 50 Cocktails à Tester dans sa Vie – DOIY 15,95 € Ajouter au panier. Frise à Colorier 4 Saisons – Omy 15,90 € Ajouter au panier. Frise à Colorier Histoire – Omy 15,90 € Ajouter au panier. Poster World – Omy 10,90 € Ajouter au panier. Poster Sleuth Dernier film de Joseph L. Mankiewicz (1972), ce huit clos délirant entre Laurence Olivier et Michael Caine est un régal. Olivier fut nominé aux Oscars 73 pour son rôle d'Andrew Wyke, un romancier passionné de jeux et d'énigmes, qui invite en son manoir l'amant de sa femme, Milo Tindle (Michael Caine) pour lui proposer une curieuse A980. Ultime combat. Arts martiaux d’Asie »… Sous ce nom claquant comme un coup de pied retourné, une nouvelle exposition proposée depuis ce 28 septembre par le musée du quai Branly, pleine de zen et de fureur du dragon. Disciplines aux racines millénaires disséminées dans toute l’Asie, le karaté, le judo, le taekwondo, le pancak silat et autre kung-fu voient leur histoire, leur philosophie et leur pratique décryptées au gré d’un parcours offrant au visiteur la découverte de plus de 300 œuvres anciennes et contemporaines, mais aussi un dispositif multimédia incluant une programmation cinéma qui débutera le 26 novembre. Ces vingt dernières années, tout cet ensemble culturel est devenu un ingrédient indispensable des bagarres du cinéma d’action contemporain, de Matrix à Kill Bill en passant par les blockbusters de Marvel ou le dernier James Bond, Mourir peut attendre, avec la démonstration d’Ana de Armas en robe fourreau. Mais avant d’envahir l’Occident, c’est évidemment sur les écrans d’Asie que ce genre a d’abord poussé les premiers films d’arts martiaux hongkongais datent de la fin des années 1940 et connurent un âge d’or dans la décennie 1970 avec les productions de la compagnie Shaw Brothers. Sur la même période, les Japonais multiplient les films de samouraïs, de masseurs aveugles et autres sabreurs rebelles. D’un pays à l’autre, la production est dense, variée, et se compte en milliers d’œuvres de ce cinéma populaire, principalement des productions à petit budget et aux scénarios parfois rachitiques, mais en même temps réjouissantes et indispensables. N’écoutant que son courage, Le Point Pop a décidé de se lancer sur le tatami pour livrer sa propre sélection assumée de 7 classiques définitifs du genre – initiative ô combien risquée puisque forcément sujette à contestation ! Des bijoux survoltés, à voir ou revoir avant de foncer visiter au musée du quai Branly Ultime combat, arts martiaux d’Asie ». Précision utile pour éviter tout surcroît de foire d’empoigne la sélection ci-dessous est présentée dans un ordre strictement FUREUR DU DRAGON de Bruce Lee 1972 Entre 1971 et 1973 date de sa mort, Bruce Lee va révolutionner le cinéma d’arts martiaux et l’ouvrir au public occidental. Après la série américaine Le Frelon vert, il devient une star à Hongkong avec Big Boss et La Fureur de vaincre. En mai 1972, il interprète et réalise La Fureur du dragon, choisit le Colisée pour mieux asseoir son image de gladiateur et décide d’affronter Chuck Norris, champion du monde de karaté de l’époque. Quand les deux hommes discutent pour la première fois du film, Norris lui demande Donc, dans ton film, tu veux battre le champion du monde de karaté ? » Et Bruce Lee de répondre Non, je veux tuer le champion du monde ! » Tournée à Hongkong, la séquence est mise en boîte en quatre jours, et considérée comme une des meilleures scènes de combat de tous les temps. J’avais l’impression qu’il me frappait avec une barre de fer, conclut Norris. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi rapide. » Parole d’ STORY de Jackie Chan 1985 Alors que Hongkong pleure la mort de Bruce Lee, Jackie Chan va s’imposer comme son véritable successeur et, au début des années 1980, il met au point la formule qui fera de lui l’empereur du cinéma asiatique et du triple salto arrière un savant cocktail de kung-fu trépidant, de comédie burlesque et de cascades insensées. Je suis un effet spécial à moi tout seul », assure-t-il. Cascadeur insurpassable, Chan va ainsi repousser toutes les limites de ce qu’on avait pu voir sur un écran. Tombant d’un immeuble sans protection, réalisant les prouesses les plus insensées, l’acteur-cinéaste manque de se tuer quasiment à chaque tournage. Conclusion de l’intéressé Un os brisé se remet en place en quelques mois, mes films pourront être vus pendant des centaines d’années. » Au sein d’une filmographie de près de 150 longs-métrages trône Police Story, premier d’une série de six titres, que Jackie considère lui-même comme son meilleur film d’action. Dans ce polar survolté, Jackie, âgé de 30 ans, s’accroche à un autobus à double étage avec… un parapluie, bastonne sans pitié, pulvérise un adversaire avec une moto ou descend plusieurs étages d’un centre commercial accroché à une barre en acier. ÉTAIT UNE FOIS EN CHINE de Tsui Hark 1991 Si Bruce Lee s’est imposé dans les années 70 avec une image de mauvais garçon, sauvage et sexy, Jet Li pourrait être considéré comme son reflet positif, un héros au sourire jovial et à la force tranquille. C’est d’ailleurs en installant cette image de bon garçon honnête et direct qu’il est devenu l’idole de toute l’Asie… Né en 1963, il devient champion de Chine de Wu Shu en 1973 et il conservera son titre en 1975, 1977, 1978 et 1979. Au cinéma, il s’affirme comme un combattant extraordinaire mais aussi comme un véritable comédien. Son chef-d’œuvre est probablement Il était une fois en Chine, où il endosse le rôle du Dr Wong Fey-hung, le héros cantonais par excellence. Le réalisateur Tsui Hark réinvente la façon de filmer les scènes de combat, accentue la puissance du personnage, utilise sans trop d’exagération des effets de câbles et sublime Jet Li, qui s’est cassé une jambe dès le début du tournage de la séquence finale. Ce combat anthologique a donc été tourné alors qu’il souffrait le martyre et qu’il peinait à se tenir debout… Malheureusement, Jet Li s’est un peu perdu avec de mauvais choix, tournant dans des productions Luc Besson ou dans The Expendables, et refusant Matrix…TIGRE ET DRAGON de Ang Lee 2000 Tigre et dragon, c’est Raison et sentiments avec du kung-fu ! », a déclaré le réalisateur Ang Lee L’Odyssée de Pi, Le Secret de Brokeback Moutain. Pour initier le public occidental au film de chevalerie chinois le wu xia pian, un genre aussi codé et populaire en Asie que le chambara film de sabre au Japon ou le western aux États-Unis, il mélange roman d’amour et d’aventures, avec des combats d’arts martiaux. Ils sont chorégraphiés par Yuen Woo-ping Matrix, Kill Bill et sublimés par la pureté de la mise en scène d’Ang Lee. Les combattants courent sur les murs, sur l’eau, défient la loi de la pesanteur, s’affrontent sur des forêts de bambous grâce à des câbles effacés numériquement. C’est beau comme de la calligraphie, notamment grâce à l’interprétation de Chow Yun-fat et de Michelle Yeoh, victime au bout de dix jours de tournage d’un déchirement du tendon qui l’a expédiée droit à l’hôpital, avec trois mois de rééducation à la clé… Une pure merveille, récompensée de nombreux prix dans le monde entier et par quatre Oscars, dont celui du meilleur film de Prachya Pinkaew 2003 Spécialiste de la boxe thaïe, Panom Yeerum, alias Tony Jaa, est le héros de Ong-Bak. Ses coudes, ses genoux, ses poings, ses pieds, sa tête sont en acier trempé, sa précision et sa vitesse d’exécution, sidérantes. Plus fort, ce guerrier ultime travaille sans câble, sans trucage numérique, les coups sont vraiment portés, bref, tout ce que l’on voit à l’écran est réel. Avec son équipe de cascadeurs thaïlandais, Tony, élastique comme Jackie Chan, concocte dans Ong-Bak une série de bastons à couper le souffle, notamment grâce à son coup de coude dévastateur, et de cascades ahurissantes il se jette en grand écart sous une voiture en marche. Après ce coup d’essai, Tony Jaa n’a jamais vraiment concrétisé son statut de héros des arts martiaux, cachetonnant dans un Fast & Furious ou Monster de Wilson Yip 2007 Vu dans la série des Ip Man ou Rogue One, à l’affiche du prochain John Wick, Donnie Yen est une mégastar en Asie et un immense artiste martial. Tout en muscles et en rage, il maîtrise aussi bien la grâce du kung-fu traditionnel que la puissance d’un guerrier du MMA Mixed Martial Arts qui pulvérise ses ennemis à coups de boule ou avec des clés de bras. Si le polar SPL, où il défie le très corpulent Sammo Hung, est un sommet de sa carrière, son chef-d’œuvre reste le très hardcore Flashpoint où il mixe kung-fu, ju-jitsu, karaté, taekwondo et MMA pour une série de bastons époustouflantes et incroyablement brutales qui s’apparentent à des combats de rue. Le final du film est anthologique et Donnie Yen affronte pendant une quinzaine de minutes Collin Chou, l’interprète de Seraph dans les Matrix, une séquence ahurissante où l’on voit les visages se déformer sous la puissance des RAID de Gareth Evans 2012 À Jakarta, une escouade de policiers d’élite donne l’assaut d’une tour labyrinthique, contrôlée par un baron de la drogue. Sur ce pitch minimaliste, inspiré par le jeu vidéo, le réalisateur gallois surdoué Gareth Evans, inspiré par Assaut de John Carpenter et Piège de cristal de John McTiernan, réinvente le cinéma d’arts martiaux avec une série de combats ultra-réalistes, parfaitement clairs, sublimement chorégraphiés, filmés en plans larges lors de longues scènes où les cascadeurs et artistes martiaux enchaînent encaissent parfois plus de 15 mouvements. Et révèle deux champions de pencak-silat, art martial indonésien qui emprunte au krav maga, à l’aïkido, au karaté, à la boxe thaïe Iko Uwais, champion de pencak-silat et acteur plutôt convaincant, mais aussi et surtout Yayan Ruhian, combattant exceptionnel, une machine à donner et à prendre des coups, revu dans John Wick 3 Parabellum. Des artistes à la fois aériens, graciles et incroyablement puissants qui propulsent le spectateur aux origines du cinéma, quand Buster Keaton ou Harold Lloyd défiaient les lois de la gravité sur grand Ultime combat, arts martiaux d’Asie ». Jusqu’au 16 janvier 2022, musée du quai Branly-Jacques Chirac Culture-Idées Documentaire Les salles de cinéma sont désormais fermées. En association avec le festival international Cinéma du réel – dont la 42e édition a été annulée compte tenu de l’épidémie de Covid-19 –, Mediapart vous propose de voir en intégralité treize films de la sélection Première fenêtre, consacrée aux premières œuvres de jeunes auteurs. Ce documentaire est en accès libre. Pour soutenir Mediapart je m’abonne Cinéma du réel et Mediapart 11 mars 2020 à 12h24 Désolé, les droits de diffusion de ces filmssur Mediapart ont lecteurs de Mediapart avaient jusqu’au 20 mars pour voter et décerner le prix du public Première fenêtre, doté par le Centre national du cinéma CNC sous la forme d’un achat de droits pour son intégration au catalogue du CNC Images de la culture ainsi que d’une bourse de résidence CNC Talent. Les résultats seront dévoilés prochainement. Newsletters Découvrez les newsletters de Mediapart Recevez directement l’info de votre choix Quotidienne, Hebdo, Alerte, À l’air libre, Écologie, Enquête ... Je découvre / Émissions / À l'Affiche ! Publié le 24/09/2021 - 1605 1236 A L'AFFICHE ! © AFP Photos Difficile à croire, mais Los Angeles n’avait pas encore de musée des Oscars. C’est désormais chose faite, avec un bâtiment situé en plein cœur de la capitale mondiale du cinéma. Il a fallu réunir 390 millions de dollars pour lancer ce que l’acteur Tom Hanks, membre du conseil d’administration du musée, espère voir devenir un "Parthénon" du septième art. Notre correspondant à Los Angeles, Loïc Pialat, a pu visiter les lieux en avant-première. Le film "Bigger Than Us", coproduit par Marion Cotillard, a été présenté au dernier Festival de Cannes et vient de sortir en France. La réalisatrice Flore Vasseur y dresse le portrait de sept activistes qui se battent pour un monde meilleur. Ils défendent le droit à l'éducation, la liberté d'expression, l'aide aux migrants ou l'environnement. Louise Dupont a rencontré la principale protagoniste du documentaire, Melati Wijsen, une jeune Néerlando-Indonésienne qui se bat contre la pollution plastique à états généraux du livre en langue française se déroulent les jeudi 23 et vendredi 24 septembre à Tunis. Ce rendez-vous a été initié par Emmanuel Macron en 2018 en faveur de la francophonie, qui compte 300 millions de locuteurs à travers la planète. Lilia Blaise et Hamdi Tlili ont échangé avec ces auteurs tunisiens qui écrivent aussi en français, comme Hassouna Mosbahi ou Sami Mokaddem. Pour eux, cette pratique permet un enrichissement mutuel des langues et des Fondation Louis Vuitton reconstitue la célèbre collection Morozov. Ces deux frères russes ont réuni des trésors d'art impressionniste et moderne, de Picasso à Gauguin ou Van Gogh en passant par Maurice Denis. Il a fallu cinq années de négociations avec le Kremlin pour que cet ensemble de quelque 200 œuvres quitte pour la première fois la cette année marque la première édition de Photoclimat, la nouvelle biennale sociale et environnementale de photographie de Paris. Les travaux d'une trentaine d'artistes du monde entier sont exposés dans les rues de la capitale ou les institutions du Grand Paris. découvrir jusqu'au 17 octobre. Avez vous un florilège de films épiques toussa toussa à voir absolument ? En direct du Vaisseau Mèz'ère. ¯¯\/¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Never say never Ses trop un bon film il ait genre culte et tout One Direction. Justin Bieber ARGENT AUTOUR MOI Le Prestige Memento Insomnia Tous fais par les frères Nolan Réponses sérieuses ? En direct du Vaisseau Mèz'ère. ¯¯\/¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Metropolis de Fritz Lang version complète et tous les films de Kubrick et de Lars von Trier Ça je connaissait pas VDD En direct du Vaisseau Mèz'ère. ¯¯\/¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Toutes les oeuvres de Hayao Miyazaki Gros +1 pour Kubrick et Miyazaki Y'en a beaucoup trop à énumérer... les affranchis rashomon , 1932 kurosawa ce film compliqué est reservé à une élite A Serbian Film Victime de harcèlement en ligne comment réagir ? Comment réinventer la saga James Bond après le départ de Daniel Craig ? Nos 007 idées pour la suite. Avec quelques spoilers dedans très peu. Jouer à fond la franchise EON la boîte de prod’ des Bond avait déjà tenté le coup en 2002, en annonçant un spin-off sur Jinx, la James Bond Girl jouée par Halle Berry dans Meurs un autre jour… avant de se rétracter quelques mois plus tard. Parce qu’ils ne voulaient pas miser d’argent sur un actioner porté par une Noire, d’après l’actrice. Peut-être aussi parce qu’un James Bond sans Bond, et bien, ça n’a pas vraiment d’intérêt… Tout change avec Mourir peut attendre, qui peut ouvrir réellement la voie à une "franchisation" à la Marvel. Pensez à Nomi-la-nouvelle-007 Lashana Lynch, à Mathilde Vous-Savez-Qui, et surtout à Paloma Ana de Armas, l’épatante apprentie espionne qui traverse en un éclair la meilleure scène du film et dont tout le monde est instantanément tombé amoureux. Les producteurs ont promis, juré, que Bond ne finirait jamais en direct-to-streaming. Opération Paloma, un jour peut-être sur Amazon Prime ? Revenir dans les 60’s ou même avant Tous les James Bond sont des films contemporains. Mais depuis GoldenEye, tout le monde rappelle à 007 qu’avec la fin de la Guerre Froide, il est quand même devenu un peu ringard. Plutôt que de faire un 007 sur TikTok, ne serait-ce pas l’occasion de revenir dans le passé ? Dans les sixties, par exemple, pour retrouver un peu de l’innocence, de la classe et de la stylisation des années Terence Young. Ou encore plus tôt, pourquoi pas ? D’après ses biographes, Bond est né d’un père écossais et d’une mère suisse, en 1920 ou 1921. Parmi les temps forts "officiels" de sa bio la perte de sa virginité à 16 ans à Paris, son apprentissage du ski en Suisse… Le top quand il s’est fait virer du prestigieux collège d’Eton pour "une affaire de mœurs". Mais surtout, il fête ses vingt ans pendant la Seconde Guerre mondiale. Bond faisait partie du Royal Naval Volunteer Reserve, un corps de réservistes de la marine anglaise, dans lequel il a terminé la guerre avec le grade de Commandant. Et si le jeune James, athlète polyglotte cosmopolite, avait rejoint le Special Operations Executive, service secret anglais menant des opérations commando avec plein de gadgets allant du crayon-détonateur au mini-sous-marin dans l’Europe occupée par le IIIème Reich ? Un Bond minot et hop, on caste un jeune acteur du Commonwealth cassant la gueule à des nazis dans une ambiance entre Casablanca et Quand les aigles attaquent franchement, si vous n’avez pas envie de voir ça… Qui sera le prochain James Bond ? Des outsiders aux favoris, nos pronostics Remaker les classiques Avant de mourir en 1996, Albert "Cubby" Broccoli, le producteur historique de la saga, avait donné ce conseil à ses héritiers Michael G. Wilson et Barbara Broccoli toujours revenir à la source de Bond, c’est à dire aux livres de Ian Fleming. Sauf qu’il n’y a que 21 aventures originelles de Bond 12 romans et 9 nouvelles et que le filon s’épuise même si les livres continuent de nourrir l’imaginaire des scénaristes, le poison garden de Rami Malek dans Mourir peut attendre venant en effet tout droit du "Garden of Death" du bouquin On ne vit que deux fois. Et si la solution était de replonger dans les œuvres d’origine pour les réadapter au monde contemporain ? Ce qui nous amènerait à des remakes de Dr. No, Moonraker ou Bons Baisers de Russie… Sacrilège ? Sans doute un peu, mais pas tant que ça, si on se souvient qu’Opération Tonnerre a déjà été adapté deux fois d’abord en 65, puis en 83 avec Jamais plus jamais. Dans notre monde avide de remakes, une nouvelle version de Goldfinger serait-elle si incongrue, d’un strict point de vue industriel ? Une idée à méditer dans la file d’attente du West Side Story de Spielberg, en salles le 8 décembre. Faire comme si les années Craig n’avaient pas existé Comment survivre au Bond de Daniel Craig ? Comment dépasser le cycle renaissance-mort-résurrection-chant du cygne raconté au fil de ses cinq films? Il suffit de faire comme si de rien n’était. De tourner un James Bond "classique", avec 007 qui rentre dans le bureau de M, dit bonjour à Moneypenny, récupère ses instructions, ses gadgets et les clefs de son Aston Martin et zou ! En route pour une mission "à la James Bond". Après tout, James Bond contre Dr. No commence directement comme ça. En ces temps où les films de franchise sont d’interminables monuments de worldbuilding de près de trois heures s’achevant sur deux scènes post-générique, on ne dirait vraiment pas non à un "petit" 007 d’1h40 tourné par de super techniciens et cascadeurs. Un film sec, direct, sans temps mort, un pur film d’action frappé et secoué… Un James Bond, quoi. Ce qu’on aime vraiment beaucoup dans Mourir peut attendre Laisser faire Purvis et Wade"Ce serait pas mal de le voir poser du papier peint dans sa maison" dans un article de M – Le Magazine du Monde, on apprend que c’est en proposant cette idée de nouvelle activité du week-end pour 007 aux producteurs que Neal Purvis et Robert Wade sont devenus les scénaristes attitrés de la franchise Bond depuis Le Monde ne suffit pas 1999. Les deux compères sont crédités de tous les scripts y compris celui de Meurs un autre jour, oui oui, même si leurs idées sont, évidemment, sérieusement révisées et réécrites avant tournage. Et ils ont quelques Bond refusés dans leurs disques durs, comme le raconte l’article "Nous avons pensé à un Bond raconté en voix off comme dans un film noir, ou à un film où l’agent secret serait regardé de l’extérieur par une femme. Il y a aussi l’option de ne plus se rendre dans le monde entier. Bond évoluerait dans un lieu clos, nous passerions d’un agent secret globe-trotteur à un homme paranoïaque, ce serait une approche intéressante." Choisissez le pitch qui vous fait le plus fantasmer. Un Bond rêvé par ses fidèles scénaristes, loin des clichés recuits de la franchise, ça nous brancherait bien. Quelle couleur pour le papier peint, James ? Rappeler Pierce Brosnan Daniel Craig semble être soulagé de tourner enfin la page Bond, après 15 de services et un genou flingué sur le tournage de 007 Spectre. Celui qui n’a pas réussi à faire correctement ses adieux au personnage, en revanche, c’est Pierce Brosnan, viré comme un malpropre après Meurs un autre jour et qui rumine depuis son amertume tout en assumant avec panache d’être pour l’éternité regardé comme un ancien double-0-seven. Et si on offrait à Brosnan la possibilité de retrouver le costard de l’espion qu’il aimait ? Pierce a 68 ans, il porte encore beau, il ferait un magnifique 007 vieillissant, barbu comme au début de Meurs un autre jour, retiré des affaires, mais obligé de reprendre le Walther PPK pour une dernière mission ou quatre, si tout le monde est chaud. Soit l’option Old Man Bond, dans la lignée du Bruce Wayne de The Dark Knight Returns de Frank Miller ou du Wolverine de Old Man Logan de Mark Millar. Old Man Brosnan ? Avouez que ça aurait de la gueule. Donner carte blanche à de grands auteurs Impossible de regarder Mourir peut attendre sans s’empêcher de penser à ce qu’aurait pu être le 25ème opus de James Bond s’il avait été réalisé, comme c’était prévu au départ, par Danny Boyle qui a finalement quitté le navire pour différends artistiques avec Michael G. Wilson et Barbara Broccoli. Après Sam Mendes sur Skyfall et 007 Spectre, l’arrivée du réalisateur de Trainspotting à la tête d’un Bond devait confirmer le virage "auteur" de la franchise. Finalement, non le Bond 25 de Boyle est allé rejoindre le Casino Royale de Tarantino dans la liste des Bond fantômes. L’histoire de la franchise est aussi celle de ces films-fantasmes, jamais tournés, rêvés à distance par des fans célèbres nommés Steven Spielberg ou Christopher Nolan. De quoi nourrir l’illusion de voir Bond confier à de grands cinéastes, le temps de films "carte blanche", où ils pourraient faire ce qu’ils veulent du personnage, avant de passer le relais à un autre. Soit une collection d’épisodes stand-alone, où Bond changerait de visage, et la saga de look, à chaque nouvel opus. Denis Villeneuve, candidat officiel au poste, tournerait un Bond dark et monumental en IMAX, avant qu’Edgar Wright ne vienne détendre l’atmosphère. Le Bond de Michael Mann aurait la tête de Christian Bale. Celui de Park Chan-wook celle de Matthew Goode. Et Nolan finirait par se laisser convaincre et embaucherait Tom Hardy.

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