RosemondeGérard était une poétesse de talent qui s’est totalement dévouée à l’art et la gloire de son mari, Edmond Rostand. On chuchote même qu’elle
datede 1887 : il convenait d'en vérifier ou d'en rectifier les données. M. Lavergne ajoute qu'avec l'agrément de la Direc tion des Beaux-Arts, le fonds classé, qui, jusqu'à présent, (1) Il s'agit du poème d' « Un soir à Hernani >, d'Edmond Ros tand parlant à Victor Hugo, dont Rosemonde Gérard fait ici le X>a3ticbe.
Bonjour Cette semaine, je vous propose de découvrir la première partie des "Replay" d'Arte. "Replay" est une collection de huit films courts qui réinterprète en plan séquence les scènes les plus marquantes des plus grands classiques du Théâtre français. Chaque œuvre est adaptée dans un univers contemporain en faisant le focus sur une scène célèbre de
RosemondeGérard : « Mes amis, merci d’avoir répondu aussi nombreux à cette invitation incongrue. Et surtout en ce lendemain de réveillon de Noël ! Vous aviez sans doute mieux à faire Mais comme vous le savez probablement, demain est le jour de la Générale du Cyrano de Bergerac de mon mari, Edmond. Et après-demain, 28 décembre
Lintérêt d'Edmond Rostand pour la période de Louis XIII date de ses études sous la direction de René Doumic [9].D'après sa femme, la poétesse Rosemonde Gérard, il est fasciné depuis longtemps par le personnage historique de Savinien de Cyrano de Bergerac, mais l'idée lui vient d'en faire un personnage de théâtre, lorsqu'il l'associe à un épisode de sa propre vie où, pour
Poèmesde Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard Citations de Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard Plus sur ce poème | Voter pour ce poème | 564 votes. Janvier nous prive de feuillage; Février fait glisser nos pas ; Mars a des cheveux de nuage, Avril, des cheveux de lilas; Mai permet les robes champêtres
Parmises recueils de poésie : Les Pipeaux (1889), L’arc-en-ciel (1926), Rien que des chansons (1939). Rosemonde Gérard fut inhumée au cimetière de Passy où la rejoignit son fils, le poète Maurice Rostand. Sur sa tombe, un médaillon en marbre par Auguste Maillard. Petite-fille du comte maréchal de France Étienne Maurice Gérard, son
a46S4z. On peut, dans un amour, garder la foi profonde, La volupté du soir et la fraîcheur du jour Mais ce n’est qu’au début magique de l’amour Qu’on est réellement tous les deux seuls au monde. On peut garder l’étoile et l’oiseau qui prélude Et le jardin qui tremble au bruit vert du râteau Mais la miraculeuse et double solitude, Hélas, le temps jaloux nous la reprend bientôt. Et, bientôt, sur la route adorable et profonde, Où l’on allait vraiment tous les deux seuls au monde, On s’arrête… on entend d’autres pas… d’autres voix… Et c’est, remplissant l’air d’un écho qui déchire Et murmurant des mots qu’aucun mot ne peut dire, Le couple des amants que l’on fut autrefois !
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 1552 Romantisme au Pays basque La villa Etchegorria C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. » Edmond RostandEdmond Rostand 1868-1918, un homme comblé ? À tout juste 29 ans, il connaît le succès immédiat avec son Cyrano de Bergerac et trois ans plus tard, ce sera L’Aiglon avec Sarah Bernhardt. [1] Il s’installe alors avec sa femme, la poétesse Rosemonde Gérard, [2] et ses deux fils, Maurice futur poète et Jean futur biologiste, dans la villa Etchegorria, la "villa rouge". Façade de L’Arnaga Intérieur, la salle du pianoAu bout de 15 jours, il en est très satisfait, écrivant à un ami Peu à peu, je me suis habitué au pays, à ma maison, aux êtres qui m’entourent ; et je pense aujourd’hui que c’est le seul endroit de la terre où je pense goûter encore quelques plaisirs et où sans doute, je finirai mes jours. » À la recherche d’un terrain, il en découvre un à Cambo-les-Bains, superbement placé et surplombant la Nive. C’est là qu’il va faire construire sa maison, L’Arnaga, l’une des plus belles maisons d’écrivains qu’on puisse visiter. Sur une plaque au-dessus de la porte d'entrée sont gravés ces mots de Rostand Toi qui viens partager notre lumière blonde Et t'asseoir au festin des horizons changeants, N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde Et ne raconte pas ce que disent les gens. Cyrano de Bergerac au Carré Rondelet Montpellier La salle de la bibliothèqueLa maison de style néo-basque alors en vogue, doit beaucoup à Rostand qui participa à la réalisation des plans puis dessina les jardins franco-anglais ainsi que la pergola. Le décor intérieur est adapté à chaque pièce l’imposante fresque très lumineuse du grand salon, le style oriental du petit salon ou l’imposant bureau Empire. Malgré l’échec de sa nouvelle pièce Chanteclerc, il s’y sent bien. Il y reçoit ses amis comme Gabriele d’Annunzio ou Paul Faure, certains venus en voisin comme Pierre Loti ou Francis Jammes. À l’un d’eux qui lui demandait ce qu’il pouvait bien faire dans cet endroit reculé, il répondit en vers Ce que je fais, monsieur ? des courses dans les bois, À travers les ronciers qui me griffent les manches ; Le tour de mon jardin sous des arceaux de branches ; Le tour de ma maison sur un balcon de bois. » Paul-Jean Toulet Retour au pays Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l’air de pleurer de joie. » PJ Toulet Le poète Paul-Jean Toulet 1869-1920 fit plutôt le chemin inverse. Il eut une jeunesse contrastée, perdant sa mère à sa naissance tandis que son père repart pour l’île Maurice. Le jeune garçon est alors confié à un oncle qui habite Bilhères dans la vallée d’Osso. Après quelques années de voyages, trois ans à l’île Maurice puis un an à Alger, ce natif de Pau, rejoint la capitale où il mène une vie de bohème. Il en garde cependant une grande nostalgie de son Pays basque natal qu’on retrouve dans ses écrits Ce sublime aréopage de montagnes et les collines recourbées, et les arbres lointains du vieux parc ; tout ce décor qui a ri à tant de mes joies passagères… » Mais au fil des années, le mal du pays est le plus fort et en 1912, il veut revoir le bleu léger des Pyrénées » et revient s'installer chez sa sœur, à Saint-Loubès, au château de la Rafette où leur tante maternelle vit avec son mari Aristide Chaline qui a racheté le château. Puis, après son mariage, il s’établit à Guéthary, au bord de l’eau dans la maison Etcheberria, au toit plat et aux volets verts, à Guéthary, la mer par une fenêtre, un carré bleu tendre et des oiseaux qui passent continuellement dans le même sens. » Dans une lettre à madame Claude Debussy, il s’en moque quelque peu, écrivant Ma hutte s’appelle Etcheberria, ce qui veut dire "maison neuve", nom plein d’originalité, surtout quand on sait qu’elle est presque aussi dégradée que l’empereur d’Autriche. » C’est dans la quiétude du lieu qu’il écrira et publiera peu avant sa mort, son roman La jeune fille verte et, à titre posthume, son recueil de poèmes Contrerimes où se trouve ces vers Et grave ces mots sur le sable Le rêve de l'homme est semblableAux illusions de la mer... »Malade, il meurt à 51 ans et l’on retrouvera un dernier feuillet sur sa table de nuit, souvenirs de ce gave qu’il aimait tant E le gave où l’on allait nagerEnfant sous l’arche fraîcheEt le verger rose de pêches,Gave aux rondes trop fraîches,Au retour, on cueillait des pêches,Enfant, cœur léger. » Notes et références[1] Mal remis d'une pleurésie après la première représentation de L’Aiglon, il part quelques mois après en convalescence à Cambo-les-Bains[2] Rosemonde Gérard son nom de jeune fille avait pour parrain Leconte de Lisle et pour tuteur Alexandre Dumas. Edmond quitte Rosemonde en 1915 pour son dernier amour, l'actrice Mary Marquet. Voir aussi* Poèmes de Paul-Jean Toulet - PJ Toulet sur PaperBlog ->>
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, Nous nous croirons encore de jeunes amoureux ; Et je te sourirai tout en penchant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Et comme chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, Qu’importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave et plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent ; Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens. C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main, Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.
Le 14 février, les amoureux ont fêté Saint Valentin. Je vous ai déjà dit que je n’ai pas de jaloux qui ait pris un bail à long terme dans mon plumard. Aussi je ne me suis pas sentie concernée par cette journée. Mon dernier gigolo était bijoutier. Mais quand il m’a offert le pendentif kitch avec la fameuse phrase qui fait fondre les cœurs des midinettes + qu’hier, – que demain en me demandant ma main et tout le reste, je suis partie en courant. Et en plus, Alain Solant, joaillier, n’avait pas du user ses culottes à l’école. Je vous laisse juge en jetant la photo de ce bijou devant vos yeux effarés . Mais je ne suis pas là pour étaler ma vie. Revenons donc à la culture. N’oublions pas que ce blog lui est entièrement dédié. Oserai-je ajouter que ma vie même lui est consacrée. Et tout çà pour vous, mes petits chéris. Si, si !!! C’est en pensant à vous, assoiffés de savoir, que je me suis posé la question cette phrase qui trône sur tant de tétonnières affriolantes, signe de l’amour indestructible qui les unit à leur Jules, qui l’a écrite ? C’est une poétesse oubliée. Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard 1866-1953 fut la femme d’Edmond Rostand. Pour son mari, elle accepte d’être dans l’ombre. Pourtant, on murmure que c’est elle qui lui donna la trame de Cyrano de Bergerac. Et puis, ses poèmes enchantèrent son époque. Aussi, j’ai le grand plaisir de vous livrer in extenso le poème L’éternelle chanson» dans lequel est glissée la phrase qui est couchée sur tant de paires de glandes mammaires de toutes tailles et de toutes formes. Allez , sortez vos mouchoirs et régalez-vous Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, Nous nous croirons encore de jeunes amoureux, Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer, Nous aurons une joie attendrie et très douce, La phrase finissant toujours par un baiser. Combien de fois jadis j’ai pu dire Je t’aime » ? Alors avec grand soin nous le recompterons. Nous nous ressouviendrons de mille choses, même De petits riens exquis dont nous radoterons. Un rayon descendra, d’une caresse douce, Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser, Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse, Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer. Et comme chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, Qu’importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave et serein. Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent, Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens. Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens. C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. Et de ce cher amour qui passe comme un rêve, Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur, Retenir s’il se peut l’impression trop brève Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ; Je serai riche alors d’une richesse rare J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours ! Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève, Ma mémoire parfois me rendra la douceur ; Et de ce cher amour qui passe comme un rêve J’aurai tout conservé dans le fond de mon cœur. Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan, Et je te sourirai tout en branlant la tête Et tu me parleras d’amour en chevrotant. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Mona pleuré à chaudes larmes. Pas vous ?
Tendances Hot Popular … Ah non ! c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… Oh ! Dieu… bien des choses en somme. En variant le ton, — par exemple, tenez Agressif Moi, […] Plus C'était OK C’est un petit chat noir effronté comme un page, Je le laisse jouer sur ma table souvent. Quelquefois il s’assied sans faire de tapage, On dirait un joli pressepapier vivant. Rien en lui, pas un […] Plus Je t’adore, Soleil ! ô toi dont la lumière, Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel, Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière, Se divise et demeure entière Ainsi que l’amour maternel ! […] Plus Nous étions, ce soirlà , sous un chêne superbe Un chêne qui n’était peutêtre qu’un tilleul Et j’avais, pour me mettre à vos genoux dans l’herbe, Laissé mon rockingchair se balancer tout seul. Blonde comme on […] Plus L’étang dont le soleil chauffe la somnolence Est fleuri, ce matin, de beaux nénuphars blancs ; Les uns, sortis de l’eau, se dressent tout tremblants, Et dans l’air parfumé leur tige se balance. D’autres n’ont […] Plus Ils perdirent l’étoile, un soir ; pourquoi perdon L’étoile ? Pour l’avoir parfois trop regardée, Les deux rois blancs, étant des savants de Chaldée, Tracèrent sur le sol des cercles au bâton. Ils firent des […] Plus
poème de rosemonde gérard à son mari edmond rostand