MaĂŻshumide. Grain de maĂŻs (Zea mays L.) humide (non passĂ© dans un sĂ©choir), contenant 60-70 % de MS. Valeurs. Moyennes sur brut/sec/autre Min/max sur brut Min/max sur sec Min/max autre unitĂ© Composition Ă©lĂ©mentaire; ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Eten l’absence de rĂ©fĂ©rences suffisantes sur l’exploitation, l’objectif de rendement retenu pour le calcul ne doit pas dĂ©passer les valeurs indiquĂ©es dans le tableau ci-dessous. Tableau 2 : Valeurs de rendements prĂ©visionnels Ă  ne pas dĂ©passer en l'absence de rĂ©fĂ©rence sur l'exploitation. Qx/ha Sol BlĂ© MaĂŻs grain MaĂŻs fourrage Letableau ci-dessous montre les boi./A requis pour compenser les coĂ»ts d’énergie Ă  diffĂ©rents niveaux de rendements et d’humiditĂ© en tenant compte du prix du maĂŻs Ă  1,60 $ le gallon et celui due maĂŻs Ă  3,20 $ le boi. Figure 1. Une gestion serrĂ©e de l’humiditĂ© du grain est essentielle pour maximiser la rentabilitĂ© dans la mise en marchĂ© du grain. INFO CHAMPS ‱ VOL. 7 baremedes frais de sechage pour le mais, campagne 2010 ‐ 2011 humidite poids ramene aux normes pour 1.000 kg de mais humide frais de sechage par 1.000 kg en aumaĂŻs grain humide broyĂ© Pour le lot "maĂŻs grain humide broyĂ©" conservĂ© en boudin, le coĂ»t de la presta-tion par entreprise revient Ă  18 € par animal pour 830 kg de MGH consommĂ©. Pour le lot "MGH entier", les consommations ont Ă©tĂ© supĂ©rieures : + 170 kg de MS d’ensilage de maĂŻs et 26,5 kg brut de maĂŻs grain humide, Cettefiche technique porte sur la production de semences de courgette en agriculture biologique. Elle dĂ©crit les Ă©tapes de production des semences, dans le respect du cahier des charges de l'AB et de la rĂ©glementation de la production de semences : - Exigences de la culture ; - Mise en place de la culture ; - Conduite de la culture ; - Maladies et ravageurs ; - RĂ©colte, sĂ©chage et agrĂ©age. Tableaude conversion du poids spĂ©cifique du maĂŻs TĂ©lĂ©charger le tableau de conversion du poids spĂ©cifique du maĂŻs. Tableau de conversion du poids spĂ©cifique du maĂŻs (PDF, 51 Ko) Convertir en kilogrammes par hectolitre le poids obtenu en utilisant la mesure d’un demi-litre GyPQBeb. Gestion du maĂŻs-grain humide Gestion du maĂŻs-grain humide Introduction Gestion des rĂ©coltes De nos jours, la rĂ©colte et l’entreposage du maĂŻs-grain humide Ă©grenĂ© et du maĂŻs-Ă©pi humide pour nourrir les bovins sont une pratique rĂ©pandue chez les producteurs laitiers et les Ă©leveurs de bovins de boucherie d’AmĂ©rique du Nord. La production de maĂŻs-grains humide prĂ©sente plusieurs avantages et quelques inconvĂ©nients. MaĂŻs-grain humide et maĂŻs-Ă©pi humide La teneur en eau recommandĂ©e du grain pour la rĂ©colte du maĂŻs-grain humide se situe entre 26 et 32 %. La pĂ©riode optimale pour rĂ©colter le maĂŻs-grain humide est habituellement quand le maĂŻs atteint sa maturitĂ© physiologique. Elle se manifeste par la prĂ©sence d'un point noir sur le bout du grain. La ligne de maturitĂ© aura progressĂ© sur tout le grain, et la prĂ©sence d'un point noir sur le bout du grain indique que le dĂ©pĂŽt d’amidon est terminĂ©. Le point noir apparaĂźt quand la teneur en eau du grain se situe entre 28 et 35 pour cent, selon l’hybride et les conditions ambiantes. Avantages agronomiques et Ă©conomiques ‱ La rĂ©colte a lieu plusieurs semaines plus tĂŽt que les rĂ©coltes destinĂ©es Ă  l’entreposage Ă  sec. Cela permet de rĂ©duire de trois Ă  six pour cent, les pertes au champ et Ă  la rĂ©colte. ‱ Élimination des coĂ»ts de sĂ©chage. Le terme maĂŻs-grain humide est relatif. La digestibilitĂ© de l’amidon contenu dans le maĂŻs-grain humide dont la teneur en eau se situe entre 22 et 24 % sera moins Ă©levĂ©e que celle du maĂŻs dont la teneur en eau se situe entre 28 et 30 %, et son apport nutritionnel sera trĂšs diffĂ©rent. De mĂȘme, des recherches menĂ©es par l'UniversitĂ© du NĂ©braska dĂ©montrent que le maĂŻs-grain plus humide > 26 pour cent d’humiditĂ© devient plus digestible au fil du temps passĂ© en entreposage figure 1. Divers laboratoires offrent des tests de digestibilitĂ© de l’amidon pour aider les nutritionnistes Ă  mieux quantifier les changements qui surviennent pendant l’entreposage. ‱ En gĂ©nĂ©ral, le coĂ»t moindre des produits de base est associĂ© aux prix saisonniers des semences et Ă©pargnes reliĂ©es aux coĂ»ts du sĂ©chage et Ă  ceux dus aux taux d’impuretĂ©s aux Ă©lĂ©vateurs Ă  grains. InconvĂ©nients ‱ La commercialisation est moins souple que dans le cas du grain sec. ‱ De l’équipement supplĂ©mentaire peut ĂȘtre nĂ©cessaire pour rĂ©colter, manutentionner et entreposer le maĂŻs-grains humide. ‱ Des installations d’entreposage pour une grande quantitĂ© de grains sont nĂ©cessaires. ‱ La rĂ©colte et l’ensilage peuvent s’avĂ©rer mouvementĂ©s. Digestion in situ ruminale de la matiĂšre sĂšche ‱ Les pertes dues Ă  un mauvais entreposage peuvent ĂȘtre importantes si l’ensilage n’est pas bien fait. 100 DISMS % Quelques-unes des mĂ©thodes de stockage couramment utilisĂ©es pour entreposer le maĂŻs-grain humide sont la prĂ©paration et le compactage dans des silos verticaux, des silos-boudins ou des silos-couloirs, ou l’entreposage du maĂŻs entier dans des silos hermĂ©tiques. La mĂ©thode d’entreposage choisie dĂ©pend du type d'Ă©quipement utilisĂ© pour l'alimentation et de la taille de l’exploitation. Peu importe le type d’entreposage utilisĂ©, il doit ĂȘtre gĂ©rĂ© de façon minutieuse. Cela permet la bonne conservation du maĂŻs-grain humide et l’optimisation de sa valeur nutritive. 80 60 30 % 40 24 % 20 0 0 DRC 56 112 168 224 280 PĂ©riode d’ensilage jours 24 HMC 28RECON 336 30 HMC 392 35RECON Benton, Erickson et Klopfenstein, UniversitĂ© du Nebraska, Lincoln; RĂ©sumĂ© no 936. SĂ©ances de l’ASDS et de l’ADSA de 2004, St. Louis, Missouri À la suite de l’examen de 36 Ă©tudes publiĂ©es sur la nutrition des bovins, Owens et Thornton 1976 ont conclu que si l’on comparait le maĂŻs-grain humide aux flocons de maĂŻs dans une alimentation ne comportant qu’une source de grain, pour chaque tranche d'un pour cent au-dessus de 24 pour cent, la consommation de matiĂšre sĂšche diminue d’environ un pour cent. Ils ont donc conclu que l’énergie mĂ©tabolisable contenue dans le maĂŻs-grain humide augmente avec la teneur en eau. En moyenne, la valeur Ă©nergĂ©tique du maĂŻs-grain humide Ă©quivaut Ă  celle du maĂŻs sec quand sa teneur en eau est de 23 pour cent. Elle augmente de 0,3 pour cent pour chaque tranche d’un pour cent d’humiditĂ© supplĂ©mentaire. Formation d’un point noir au bout du grain Tous les produits sont des marques de commerce de leurs fabricants. L’ovale DuPont est une marque dĂ©posĂ©e de DuPont. Les produits de marque Pioneer sont assujettis aux conditions d’achat qui font partie des documents d’étiquetage et d’achat. , mc, ms Marques de commerce et de service de Pioneer. © 2013, PHII PioneerForage 32 Transformation MaĂŻs-Ă©pi humide et rĂ©colte par snaplage » Les producteurs laitiers et les Ă©leveurs de bovins de boucherie ont rĂ©cemment adoptĂ© une mĂ©thode relativement nouvelle pour faire la rĂ©colte du maĂŻs-grain humide connue sous le nom de earlage » ou snaplage » ici, les deux termes peuvent ĂȘtre interchangĂ©s. En principe, l’ earlage » consiste Ă  ne rĂ©colter que les grains et la rafle de maĂŻs et est effectuĂ© avec une moissonneuse-batteuse rĂ©glĂ©e pour retenir la rafle. Le snaplage » consiste Ă  rĂ©colter l’épi au complet, y compris l’enveloppe, la hampe, la rafle et quelques feuilles. Ce produit est rĂ©coltĂ© Ă  l’aide d’une tĂȘte cueilleuse montĂ©e sur une rĂ©colteuse-hacheuse-chargeuse Ă  flĂ©aux Ă  double coupe munie d’un conditionneur de grains. Cette mĂ©thode permet d’effectuer la rĂ©colte et la transformation du grain en une seule Ă©tape et permet une Ă©conomie substantielle de temps et de carburant si on la compare Ă  d’autres mĂ©thodes. Parmi les mĂ©thodes les plus courantes de transformation du maĂŻs-grain humide, on retrouve le broyage Ă  l’aide d’un bol de broyage broyeur Ă  marteaux, le roulage ou l’ensilage de la rĂ©colte en entier dans des structures hermĂ©tiques. Comme tout produit ensilĂ©, le maĂŻs-grain humide doit ĂȘtre bien gĂ©rĂ© tout au long du compactage et de l’entreposage. La rĂ©duction de la taille des particules facilite l’exclusion d’oxygĂšne pendant le compactage et contribue Ă  limiter la quantitĂ© d'air qui entre par la surface exposĂ©e durant la phase d'alimentation. Plus le maĂŻs est tranchĂ© fin, plus il est facile Ă  compacter. Le degrĂ© de transformation requis diffĂšre entre la production laitiĂšre et les parcs d’engraissement. Les producteurs laitiers ont tendance Ă  hacher le maĂŻs-grain humide plus finement pour qu’il transite plus rapidement dans le systĂšme digestif des vaches. Si la teneur en eau des grains tombe sous 25 pour cent, les conditionneurs devraient rouler ou broyer le maĂŻs plus finement et y ajouter de l’eau si possible. La fermentation des grains ensilĂ©s dont la teneur en eau est infĂ©rieure Ă  26 pour cent pourrait ĂȘtre plus lente ou incomplĂšte, entraĂźnant des pertes en cours d’entreposage et une rĂ©duction de la disponibilitĂ© de l’amidon. En fait, certaines Ă©tudes indiquent que le grain ensilĂ© dont la teneur en eau varie entre 19 et 26 pour cent a une valeur nutritionnelle infĂ©rieure Ă  celle des flocons de maĂŻs secs ou Ă  celle de grains de maĂŻs dont la teneur en eau est plus Ă©levĂ©e. De l’eau peut ĂȘtre ajoutĂ©e au grain ensilĂ© pour rĂ©tablir sa teneur en eau, mais la quantitĂ© d’eau nĂ©cessaire pour y parvenir est Ă©norme. Pour augmenter d'un pour cent la teneur en eau du grain, il faut y ajouter un pour cent et demi de son poids en eau. Par exemple, il faut 13 litres d’eau pour faire passer la teneur en eau d’une tonne de maĂŻs-grain humide de 25 Ă  26 pour cent ; il faut 140 litres d’eau pour faire passer la teneur en eau du maĂŻs sec de 15 Ă  26 pour cent. TĂȘte cueilleuse montĂ©e sur une rĂ©colteuse-hacheuse-chargeuse Ă  flĂ©aux Ă  double coupe Si le maĂŻs-grain humide est conditionnĂ© dans un moulin Ă  cylindres, tous les grains devraient ĂȘtre concassĂ©s en au moins quatre Ă  six morceaux, pas seulement Ă©corchĂ©s ou fendillĂ©s. Les broyeurs Ă  marteaux ou les bols de broyage produisent gĂ©nĂ©ralement de plus petites particules, selon la taille du filtre et la vitesse de la prise de force. IdĂ©alement, tous les grains devraient ĂȘtre concassĂ©s, mais le rĂ©sultat obtenu en utilisant un bol de broyage serait probablement de la farine contenant trop de produits fins. Si on utilise un bol de broyage, un objectif rĂ©aliste est d’obtenir moins de cinq pour cent de grains entiers et moins de vingt pour cent de produits fins. Le conditionnement optimal du maĂŻs-grain humide consiste Ă  atteindre l’équilibre entre la digestibilitĂ© maximale et une acidose potentielle. Si l’on compare le maĂŻs-grain humide broyĂ© au maĂŻs-grain humide floconnĂ©, ce dernier permet de simplifier la gestion du silo moins de produits fins. De plus, l'ingestion de matiĂšre sĂšche IMS et le gain moyen quotidien GMQ sont gĂ©nĂ©ralement plus Ă©levĂ©s avec le maĂŻs-grain humide floconnĂ©. Cependant, l’efficience alimentaire est gĂ©nĂ©ralement meilleure quand le maĂŻs-grain humide broyĂ© est utilisĂ©. Le choix de la mĂ©thode de conditionnement dĂ©pend grandement d’une prĂ©fĂ©rence nutritionnelle qui tient compte des diffĂ©rents ingrĂ©dients de rations disponibles, de la quantitĂ© de maĂŻs-grain humide utilisĂ© et du type de bĂ©tail. La teneur en eau optimale du grain pour la rĂ©colte du maĂŻs-Ă©pi humide se situe entre 34 et 40 pour cent. La teneur en eau de l’épi au complet sera habituellement de quatre Ă  six pour cent plus Ă©levĂ©e que celle du grain parce que la teneur en eau de la rafle est plus Ă©levĂ©e que celle du grain. Au moment de faire la rĂ©colte par earlage », privilĂ©giez une rĂ©colte dont la teneur en eau est plus Ă©levĂ©e. Un maĂŻs-Ă©pi humide dont la teneur en eau est plus Ă©levĂ©e aura meilleur goĂ»t, fermentera mieux, et sa rafle et son amidon seront plus digestibles. Cependant, si le maĂŻs-Ă©pi humide ou le maĂŻs-grain humide sont rĂ©coltĂ©s quand leur teneur en eau est supĂ©rieure Ă  celle qui est recommandĂ©e, le rendement de la matiĂšre sĂšche sera rĂ©duit. Cela pourrait provoquer une fermentation importante et entraĂźner une perte d’énergie pendant l’entreposage. Une erreur frĂ©quente consiste Ă  laisser le maĂŻs-Ă©pi humide devenir trop sec avant la rĂ©colte. RĂ©colter le maĂŻs quand sa teneur en eau est infĂ©rieure Ă  celle qui est recommandĂ©e risque Ă©galement de provoquer des pertes de matiĂšre sĂšche rĂ©sultant du risque accru de chute des Ă©pis et de dommages causĂ©s par les intempĂ©ries. De plus, il est plus difficile de le compacter et d’en retirer l’air. L’air emprisonnĂ© augmente les risques de croissance des moisissures ou de production de chaleur excessive pouvant causer la perte d’élĂ©ments nutritifs. Les cultivateurs devraient considĂ©rer l’ajout d’eau pendant l’ensilage si la teneur en eau passe sous les 25 pour cent pour le maĂŻs Ă©grenĂ© ou sous les 32 pour cent pour le maĂŻs-Ă©pi humide. Le rĂ©glage adĂ©quat de l’équipement peut avoir une incidence importante sur la quantitĂ© et la qualitĂ© du produit rĂ©coltĂ©. Consultez votre guide de l’utilisateur pour plus de renseignements sur le rĂ©glage adĂ©quat. Dans le cas du maĂŻs-Ă©pi humide, il est essentiel de conserver les Ă©pis, les hampes et quelques feuilles tout en Ă©vitant de rĂ©colter trop de feuilles ou de matĂ©riaux de tige. Les feuilles et les Ă©pluchures rĂ©coltĂ©es devraient ĂȘtre coupĂ©es ou hachĂ©es pour Ă©viter de retrouver de longs fragments de feuilles dans le mĂ©lange. RĂ©glez le conditionneur de grains afin d’optimiser la transformation des grains et des Ă©pis. L'espace entre les cylindres du conditionneur de grain devra gĂ©nĂ©ralement ĂȘtre rĂ©glĂ© Ă  < 3 mm. MaĂŻs-grain humide hachĂ© dans un bol de broyage MaĂŻs-grain humide en flocons Ce qui prĂ©cĂšde est fourni Ă  titre informatif seulement. Veuillez communiquer avec votre reprĂ©sentant Pioneer pour obtenir des renseignements et des recommandations propres Ă  vos activitĂ©s. Tous les produits sont des marques de commerce de leurs fabricants. L’ovale DuPont est une marque dĂ©posĂ©e de DuPont. Les produits de marque Pioneer sont assujettis aux conditions d’achat qui font partie des documents d’étiquetage et d’achat. , mc, ms Marques de commerce et de service de Pioneer. © 2013, PHII PioneerForage 33 Composition Ă©lĂ©mentaire ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre MatiĂšre sĂšche 67 100 % - -79 413 ProtĂ©ines brutes % - 220 226 Cellulose brute % - 162 190 MatiĂšres grasses brutes % - 153 181 MatiĂšres minĂ©rales 1 % - 223 1 251 Cendres insolubles % - NDF % - 4 ADF % - 3 4 Lignine % - 14 -1 14 Parois vĂ©gĂ©tales % - Amidon % - 4 326 358 Amidon, mĂ©thode enzymatique % - 1 Sucres totaux 2 % - 12 Energie brute kcal 2970 4440 kcal/kg - 210 2680 -3220 7 Energie brute MJ MJ/kg - 7 MinĂ©raux ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre Calcium g/kg - 14 14 Phosphore g/kg - 15 1 15 Phosphore phytique g/kg 75 % P MagnĂ©sium g/kg - 1 1 Potassium g/kg - Sodium g/kg - Chlore g/kg - Soufre g/kg - Bilan cations-anions 2 3 mEq/kg - Bilan Ă©lectrolytique 55 82 mEq/kg - ManganĂšse 7 10 mg/kg - Zinc 16 24 mg/kg - 1 1 Cuivre 2 3 mg/kg - Fer 27 40 mg/kg - SĂ©lĂ©nium mg/kg - Cobalt mg/kg - MolybdĂšne mg/kg - Iode mg/kg - Acides gras ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre C6+C8+C10 acides gras 0 0 g/kg 0 % a. gras C120 acide laurique 0 0 g/kg 0 % a. gras C140 acide myristique g/kg % a. gras 18 C160 acide palmitique g/kg % a. gras 202 C161 acide palmitolĂ©ique 0 0 g/kg 0 % a. gras 1 C180 acide stĂ©arique g/kg % a. gras 201 C181 acide olĂ©ique g/kg % a. gras 3 202 C182 acide linolĂ©ique 20 g/kg % a. gras 208 C183 acide linolĂ©nique g/kg % a. gras 202 C184 acide stĂ©aridonique 0 0 g/kg 0 % a. gras C200 acide arachidique g/kg % a. gras 186 C201 acide Ă©icosenoĂŻque 0 0 g/kg 0 % a. gras C204 acide arachidonique 0 0 g/kg 0 % a. gras C205 acide Ă©icosapentaĂ©noĂŻque 0 0 g/kg 0 % a. gras C220 acide bĂ©hĂ©nique 0 0 g/kg 0 % a. gras C221 acide Ă©rucique 0 0 g/kg 0 % a. gras 1 C225 acide docosapentaenoĂŻque 0 0 g/kg 0 % a. gras C226 acide docosahexaenoĂŻque 0 0 g/kg 0 % a. gras C240 acide lignocĂ©rique 0 0 g/kg 0 % a. gras Acides gras totaux % 86 % m. grasse 4 81-91 5 Vitamines et pigments ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre Vitamine D 0 0 1000 UI/kg - Ruminants ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre UFL INRA 2018 par kg - UFV INRA 2018 par kg - PDIA INRA 2018 16 24 g/kg - PDI INRA 2018 53 80 g/kg - Balance protĂ©ique du rumen INRA 2018 -24 -36 g/kg - Valeur d'encombrement ruminants INRA 2018 par kg - EM ruminants INRA 2018 kcal 2220 3320 kcal/kg - EN Lait ruminants INRA 2018 kcal 1510 2260 kcal/kg - EN Viande ruminants INRA 2018 kcal 1550 2320 kcal/kg - EM ruminant INRA 2018 MJ 9 MJ/kg - EN Lait ruminant INRA 2018 MJ MJ/kg - EN Viande ruminant INRA 2018 MJ MJ/kg - DigestibilitĂ© MO ruminants INRA 2018 - % DigestibilitĂ© Ă©nergie ruminants INRA 2018 - % DĂ©gradabilitĂ© N ruminants INRA 2018 - 71 % DĂ©gradabilitĂ© amidon ruminants INRA 2018 - 68 % DĂ©gradabilitĂ© MS ruminants INRA 2018 - 71 % Lysine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI ThrĂ©onine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI MĂ©thionine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI Isoleucine digestible ruminants INRA 2018 - 5 % PDI Valine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI Leucine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI PhĂ©nylalanine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI Histidine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI Arginine digestible ruminants INRA 2018 - % PDI UFL NI1 INRA 2018 par kg - UFV NI1 INRA 2018 par kg - PDIA NI1 INRA 2018 14 21 g/kg - PDI NI1 INRA 2018 53 79 g/kg - Balance protĂ©ique du rumen NI1 INRA 2018 -24 -36 g/kg - UFL NI4 INRA 2018 par kg - UFV NI4 INRA 2018 par kg - PDIA NI4 INRA 2018 19 29 g/kg - PDI NI4 INRA 2018 54 81 g/kg - Balance protĂ©ique du rumen NI4 INRA 2018 -24 -35 g/kg - UFL INRA 2007 par kg - UFV INRA 2007 par kg - PDIA INRA 2007 16 24 g/kg - PDIN INRA 2007 41 62 g/kg - PDIE INRA 2007 47 71 g/kg - EM ruminants INRA 2007 kcal 2220 3310 kcal/kg - EM ruminants INRA 2007 MJ MJ/kg - DigestibilitĂ© MO ruminants INRA 2007 - 91 % DigestibilitĂ© Ă©nergie ruminants INRA 2007 - % DigestibilitĂ© N ruminants INRA 2007 - % DigestibilitĂ© N ruminants intestinale rĂ©elle - 90 % DigestibilitĂ© NDF ruminant - 79 % DĂ©gradabilitĂ© N ruminant k= - 74 % N immĂ©diatement dĂ©gradable a - 55 % N potentiellement dĂ©gradable b - 41 % N taux de dĂ©gradation des particules c - h-1 DĂ©gradabilitĂ© amidon ruminants k= - 60 % DĂ©gradabilitĂ© MS k= - 74 % MS immĂ©diatement dĂ©gradable a - 57 % MS potentiellement dĂ©gradable b - 44 % MS taux de dĂ©gradation des particules c - h-1 DigestibilitĂ© acides gras ruminants - 73 % Phosphore absorbable ruminants g/kg 75 % P Calcium absorbable, ruminants g/kg 55 % Ca Lysine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE ThrĂ©onine digestible ruminants INRA 2007 - 5 % PDIE MĂ©thionine digestible ruminants INRA 2007 - 2 % PDIE Isoleucine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE Valine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE Leucine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE PhĂ©nylalanine digestible ruminants INRA 2007 - 5 % PDIE Histidine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE Arginine digestible ruminants INRA 2007 - % PDIE VEM CVB 2018 842 1257 par kg - VEVI CVB 2018 937 1399 par kg - DVE CVB 1991 47 71 g/kg - OEB CVB 1991 -12 -19 g/kg - DVLYS CVB 1991 3 g/kg - DVMET CVB 1991 g/kg - TDN 1x NRC 2001 % - DE 1x ruminants NRC 2001 Mcal/kg - NE Lactation 3x ruminants NRC 2001 Mcal/kg - NE Lactation 4x Ruminant NRC Mcal/kg - NE Entretien 3x ruminants NRC 2001 Mcal/kg - NE Gain 3x ruminants NRC 2001 Mcal/kg - ProtĂ©ines indĂ©gradables dans le rumen rĂ©gime 25% concentrĂ©s NRC 2001 - 25 % ProtĂ©ines indĂ©gradables dans le rumen rĂ©gime 50% concentrĂ©s NRC 2001 - 28 % EN Lactation ruminants GfE 6 MJ/kg - nxP ruminants GfE 111 165 g/kg - RNB ruminants GfE -8 -12 g/kg - Porcs ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre ED porc croissance kcal 2600 3890 kcal/kg - EM porc croissance kcal 2540 3790 kcal/kg - EN porc croissance kcal 2030 3040 kcal/kg - ED porc adulte kcal 2710 4050 kcal/kg - EM porc adulte kcal 2630 3930 kcal/kg - EN porc adulte kcal 2090 3120 kcal/kg - ED porc croissance MJ MJ/kg - EM porc croissance MJ MJ/kg - EN porc croissance MJ MJ/kg - ED porc adulte MJ MJ/kg - EM porc adulte MJ 11 MJ/kg - EN porc adulte MJ MJ/kg - DigestibilitĂ© Ă©nergie porc croissance - % DigestibilitĂ© Ă©nergie porc adulte - % DigestibilitĂ© MO croissance - % DigestibilitĂ© MO porc adulte - % DigestibilitĂ© N porc croissance - % DigestibilitĂ© N porc adulte - % DigestibilitĂ© N ilĂ©ale standardisĂ©e porc - 86 % 17 DigestibilitĂ© matiĂšres grasses porc - % DigestibilitĂ© P porc sans phytase g/kg 28 % 17-37 4 DigestibilitĂ© P porc avec phytase g/kg 42 % Volailles ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre EMAn coq kcal 2440 3650 kcal/kg - EMAn poulet kcal 2390 3570 kcal/kg - EMAn coq MJ MJ/kg - EMAn poulet MJ 10 15 MJ/kg - P disponible coq g/kg 24 % P P disponible poulet g/kg 24 % P Chevaux ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre DigestibilitĂ© MO cheval - % DigestibilitĂ© Ă©nergie cheval - % UFC par kg - MADC 43 64 g/kg - Lapins ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre ED lapin kcal 2480 3700 kcal/kg - EM lapin kcal 2410 3600 kcal/kg - ED lapin MJ MJ/kg - EM lapin MJ MJ/kg - DigestibilitĂ© Ă©nergie lapin - % DigestibilitĂ© N lapin - % Poissons ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre ED salmonidĂ©s kcal 1510 2260 kcal/kg - ED salmonidĂ©s MJ MJ/kg - DigestibilitĂ© Ă©nergie salmonidĂ©s - 51 % DigestibilitĂ© N salmonidĂ©s - % Acides aminĂ©s ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre Lysine g/kg 3 g/16g N 1 76 1 ThrĂ©onine g/kg g/16g N 2 2 MĂ©thionine g/kg g/16g N 2 -2 2 Cystine g/kg g/16g N 1 1 1 MĂ©thionine + cystine g/kg g/16g N 1 1 1 Tryptophane g/kg g/16g N Isoleucine g/kg g/16g N Valine g/kg 5 g/16g N Leucine g/kg g/16g N PhĂ©nylalanine 3 g/kg g/16g N 1 1 1 Tyrosine g/kg g/16g N 1 1 1 PhĂ©nylalanine + tyrosine g/kg g/16g N 1 1 1 Histidine g/kg g/16g N 1 1 1 Arginine g/kg g/16g N 1 1 1 Alanine g/kg g/16g N 1 1 1 Acide aspartique 4 6 g/kg g/16g N 1 1 1 Acide glutamique g/kg g/16g N 1 1 1 Glycine g/kg g/16g N 1 1 1 SĂ©rine g/kg 5 g/16g N 1 1 1 Proline g/kg g/16g N 1 1 1 Porcs, acides aminĂ©s ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre Lysine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 80 % 7 64-87 20 ThrĂ©onine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 83 % 7 60-91 20 MĂ©thionine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 91 % 5 73-96 19 Cystine, ilĂ©al standardisĂ©, porc 2 g/kg 88 % 6 73-94 16 MĂ©thionine + cystine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 90 % Tryptophane, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 80 % 7 76-99 10 Isoleucine, ilĂ©al standardisĂ©, porc 2 3 g/kg 88 % 5 75-93 20 Valine, ilĂ©al standardisĂ©, porc 4 g/kg 87 % 5 74-94 20 Leucine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 93 % 5 80-96 20 PhĂ©nylalanine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 91 % 4 80-95 19 Tyrosine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 90 % 5 79-94 17 PhĂ©nylananine + tyrosine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 91 % Histidine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 89 % 5 75-94 19 Arginine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 91 % 4 78-95 20 Alanine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 89 % 4 79-95 18 Acide aspartique, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 87 % 6 72-94 18 Acide glutamique, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 93 % 3 84-96 18 Glycine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 82 % 9 58-93 16 Serine, ilĂ©al standardisĂ©, porc g/kg 89 % 5 74-96 18 Proline, ilĂ©al standardisĂ©, porc 5 g/kg 89 % 5 79-97 9 Volailles, acides aminĂ©s ParamĂštre Brut Sec UnitĂ© Autre UnitĂ© E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre E-t Plage Nombre Lysine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 90 % 6 71-99 16 ThrĂ©onine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 83 % 7 69-93 16 MĂ©thionine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 94 % 3 88-100 16 Cystine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille 2 g/kg 86 % 6 75-94 16 MĂ©thionine + cystine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 90 % Tryptophane, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 85 % Isoleucine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 93 % 5 79-100 16 Valine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 90 % 5 76-99 16 Leucine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 94 % 3 86-97 16 PhĂ©nylalanine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 93 % 5 83-100 16 Tyrosine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 88 % 4 82-95 12 PhĂ©nylananine + tyrosine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 91 % Histidine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 90 % 3 86-97 16 Arginine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille 4 g/kg 93 % 3 86-96 16 Alanine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 93 % 3 85-97 15 Acide aspartique, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 89 % 6 78-97 15 Acide glutamique, ilĂ©al standardisĂ©, volaille 11 g/kg 95 % 3 90-100 15 Glycine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille 2 3 g/kg 86 % 5 77-90 9 Serine, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 91 % 6 79-100 16 Proline, ilĂ©al standardisĂ©, volaille g/kg 91 % 3 84-96 13 Dans de prĂ©cĂ©dents essais, avec en ligne de mire l’alimentation porcine, Arvalis s’est penchĂ© sur la digestibilitĂ© du phosphore du maĂŻs selon le mode de conservation. Cette digestibilitĂ© est significativement amĂ©liorĂ©e » dans le cas d’une conservation humide. Les valeurs de digestibilitĂ© Ă©taient de 63 % pour le MGHE, de 49 % pour le MGHI, contre 32 % pour le maĂŻs sec 1. Les teneurs en phosphore digestible prĂ©sentent la mĂȘme hiĂ©rarchie en faveur de la forme humide ensilĂ©e 1,63 g/kg pour le MGHE et 1,23 g/kg pour le MGHI, contre 0,79 g/kg pour le MGS. La valeur a Ă©tĂ© doublĂ©e entre le maĂŻs grain sec et la forme humide ensilĂ©e », constate Arvalis. En Ă©levage porcin, l’utilisation de la forme humide entraĂźne un gain Ă©conomique et environnemental la part de phosphore digestible apportĂ© par le maĂŻs augmente, permettant de rĂ©duire l’ajout de phosphate bicalcique dans l’aliment, mais aussi de baisser la teneur en phosphore dans les dĂ©jections. 1 Des valeurs supĂ©rieures aux 28 % de rĂ©fĂ©rence pour le maĂŻs grain sec, indiquĂ©es dans les tables Inra-AFZ 2004. Falafels aux haricots Mungo et Ă©pices Les falafels ou taa’miyya en Egypte sont une spĂ©cialitĂ© levantine et particuliĂšrement Egyptienne. ConfectionnĂ©e Ă  base d’un mĂ©lange de pois chiches et de fĂšves Ă  l’origine, la recette de la pĂąte Ă  falafel Ă  beaucoup Ă©voluĂ©. Vous en trouverez beaucoup qui se contentent, pour la majoritĂ©, d’un seul ingrĂ©dient de base le pois chiche. Personnellement, j’aime bien le mĂ©lange des deux lĂ©gumineuses mais pourquoi ne pas faire une petite fantaisie en utilisant les haricots Mungo que j’avais dans ma tite boutique de l’ arriĂšre- cuisine. J’avoue que les falafels que je dĂ©guste au Liban sont mes prĂ©fĂ©rĂ©s ils sont bien frits et aĂ©riens, voui voui, aĂ©riens
..c’est fou. Je ne suis jamais arrivĂ©e au mĂȘme rĂ©sultat moi- mĂȘme et ce n’est pas faute d’avoir essayĂ© de faire les yeux doux bon, je dois ĂȘtre rĂ©solument trop vieille pour ensorceler le vendeur de falafels! ou d’user de plein de superlatifs pour qu’enfin on me file la recette ou le petit plus. Pas de dĂ©couragement! Du coup j’ innove en vous prĂ©sentant les haricots Mungo pour ceux qui ne connaissent pas. Le haricot Mungo nous vient tout droit d’Asie mais il se trouve dĂ©sormais en France, grĂące Ă  l’engouement que l’on a pour la cuisine asiatique. Il est peu calorique et renferme un bon nombre de fibres, de minĂ©raux et d’antioxydants essentiels au maintien de notre santĂ© et devient un atout minceur recommandĂ© pour les personnes en pĂ©riode de rĂ©gime et les diabĂ©tiques. Il a la particularitĂ© d’avoir un arĂŽme doux et peu prononcĂ©, permettant un mariage facile avec d’autres lĂ©gumes. Il est trĂšs souvent utilisĂ© dans l’alimentation vĂ©gĂ©tarienne, remplaçant ainsi la viande ou durant un rĂ©gime minceur. Si vous voulez en savoir un peu plus sur le Haricot Mungo, c’est ici et pour en acheter, c’est lĂ  IngrĂ©dients 300 g d’ haricots Mungo secs 1 petit oignon 3 gousses d’ail 1/2 bouquet de coriandre 6 brins de persil 1 cuiller Ă  cafĂ© de grains de cumin 1 cuiller Ă  cafĂ© de graines de coriandre 1 cuiller Ă  cafĂ© de bicarbonate de soude 1/2 piment rouge sec 1 cuiller Ă  cafĂ© de curcuma 3 Ă  5 cuillers Ă  soupe de fĂ©cule de pomme de terre ou de maĂŻs sel au goĂ»t Pour les falafels La veille, faire tremper les haricots mungo dans une grande quantitĂ© d’eau ils ne nĂ©cessitent pas de trempage pour tout autre recette Le jour mĂȘme, Ă©mincer l’oignon, Ă©craser les gousses d’ail, ciseler la coriandre fraĂźche et le persil, couper le piment rouge en trĂšs petits morceaux Falafels aux haricots Mungo et Ă©pices Égoutter et passer Ă  l’eau les haricots Mungo. J’ai choisi de prĂ©parer mes falafels comme je le fais pour les Egyptiens/ Libanais, c’est Ă  dire sans prĂ©- cuisson. Si cela vous rassure, vous pouvez faire bouillir de l’eau dans une casserole et les laisser cuire pendant une dizaine de minutes avant de les passer au mixeur. Placer les haricots avec le cumin, la coriandre en grains, le curcuma, le bicarbonate de soude et l’ail Ă©crasĂ© grossiĂšrement sous la lame d’un couteau, dans le bol du mixeur Ă  lame. Mixer 3 minutes avant de rajouter l’oignon. Ouvrir le bol du mixeur et prendre l’équivalent d’une cuiller Ă  cafĂ© du mĂ©lange entre les doigts vous devez sentir de petits bouts d’ haricots mungo mais pas une purĂ©e. Si c’est le cas, vous pouvez alors ajouter la coriandre fraĂźche et le persil. GoĂ»ter pour assaisonner en sel. DĂ©barrasser dans une boĂźte hermĂ©tique et commencer par ajouter 3 cuillers Ă  soupe de fĂ©cule. Tremper les doigts dans un peu d’eau et tester la pĂąte Ă  falafel vous devez pouvoir faire une boule de 3 cm de diamĂštre on l’aplatira un peu avant cuisson. Si la pĂąte vous semble trop humide, rajouter 1 Ă  2 cuillers Ă  soupe de fĂ©cule. N’oubliez pas de re- goĂ»ter pour le sel. Placer au frais 3 heures au moins ou une nuit. AprĂšs ce temps de rĂ©serve, confectionner vos petites boules. AprĂšs avoir testĂ© la cuisson Ă  la poĂȘle, au four et dans la friture, c’est encore une fois cette derniĂšre mĂ©thode que je prĂ©fĂšre parce que c’ est la VRAIE et la TRADITIONNELLE, na! Pour une cuisson Ă  la poĂȘle, placer un papier sulfurisĂ© dans le fond, huiler et disposer les falafels aux haricots Mungo et Ă©pices pour les faire revenir quelques minutes et Ă©viter qu’ils n’adhĂšrent. Falafels haricots Mungo et Ă©pices Sauce tahinĂ© 3 belles cuillers Ă  soupe de tahinĂ© 4 Ă  6 cuillers Ă  soupe d’eau Ă  tempĂ©rature ambiante 1 petite gousse d’ail en purĂ©e 1 1/2 cuiller Ă  cafĂ© de citron jaune sel au goĂ»t Dans un bol, placer le tahinĂ© et 4 cuillers Ă  soupe d’eau. MĂ©langer, verser le jus de citron et ajouter l’ail. Saler. DĂ©guster les falafels haricots Mungo et Ă©pices avec une sauce tahinĂ© ou un peu de yaourt. Cuisine du monde Cuisine Libanaise Cuisine thaĂŻlandaise Epiphanie Epiphanie Halloween Les cocktails Les entrĂ©es Les fruits Les glaces Les lĂ©gumes Les pĂątes Les pĂątes Ă  pain, pizza, brioche Les plats Les poissons et fruits de mer Les Salades Les soupes Les tartes salĂ©es Les tartes sucrĂ©es News NoĂ«l Non classĂ© PĂąques Pour PĂątissiers en herbe Recette de FĂȘtes Recettes barbecue et Plancha Recettes pour dĂ©butante Recettes pour l' apĂ©ritif Recettes rapides Recettes SalĂ©es Recettes SucrĂ©es Recettes vĂ©gĂ©tariennes/ Vegan Sans gluten, Gluten free St Valentin Trucs et astuces Volaille Accueil Gestion et Management Actus nationales PubliĂ© le 23 novembre 2017 Mis Ă  jour le 23 novembre 2017 Ă  1144 Philippe Chadourne au boudinage. Dans les coteaux non irriguĂ©s de Saint Michel-de-Villadeix, les Ă©leveurs de la cuma du Caudeau ont optĂ© pour des rations riches en Ă©nergie et cellulose. Tel Philippe Chadourne qui a choisi le boudinage » de maĂŻs cuma du Caudeau a fait l’acquisition, voici quelques annĂ©es, d’une boudineuse. Le principe est de rĂ©colter le maĂŻs Ă  environ 30% d’humiditĂ©. AprĂšs avoir Ă©tĂ© aplati, le grain est propulsĂ© dans un boudin de plastique oĂč, bien tassĂ©, il se conserve comme un ensilage traditionnel. Il est ensuite consommĂ© par les animaux, Ă  raison d’1 Ă  2 kg incorporĂ©s dans la ration Ă©laborĂ©e dans la mĂ©langeuse, avec du foin, de l’ensilage d’herbe et du maĂŻs. Cette technique s’applique Ă©galement aux cĂ©rĂ©ales mais, pour Philippe, le rĂ©sultat est moins concluant Je trouve ce produit moins intĂ©ressant que le maĂŻs, il est moins bien assimilĂ©, un peu moins digestible, car tous les grains ne sont pas attaquĂ©s par la machine». Toujours en recherche de plus d’autonomie alimentaire, il poursuit Il me manque un peu de surface pour ĂȘtre totalement autonome.» L’annĂ©e derniĂšre, Philippe a essayĂ© d’implanter du mĂ©teil dans la luzerne. Le rĂ©sultat sur la premiĂšre coupe Ă©tait intĂ©ressant. Le volume et la qualitĂ© Ă©taient au rendez-vous. De plus, cela bloque l’envahissement de la luzerne par de mauvaises herbes.» Il a cependant choisi de ne pas renouveler cette formule car, avec le mĂ©teil, je suis obligĂ© de rĂ©colter la luzerne avec un petit dĂ©calage qui risquerait de me faire perdre une coupe.» Moins de travail L’option boudinage permet de tendre vers l’autonomie alimentaire. Sans avoir des chiffres exacts en tĂȘte, malgrĂ© les coĂ»ts de mise en culture et de rĂ©colte, les achats complĂ©mentaires incontournables demeurent plus onĂ©reux.» Autre avantage du boudin, il n’y a pas d’investissement dans l’achat d’une cellule et donc moins de travail car il n’y a ni nettoyage ni dĂ©sinfection. Le coĂ»t de 15,40 € au mĂštre linĂ©aire, plastique compris, m’incite plutĂŽt Ă  en faire davantage sous cette forme. Une lĂ©gĂšre pulvĂ©risation de conservateur avant la mise en boudin en garantit la bonne conservation, donc la qualité», termine-t-il. Certains Ă©leveurs de bovins laitiers comme Philippe apportent une grande partie de l’énergie sous cette forme, dans des rations riches en fourrages fibreux. Vous pouvez Ă©galement tĂ©lĂ©charger en version numĂ©rique ce numĂ©ro spĂ©cial dĂ©partemental Dordogne paru en novembre 2017.

tableau conversion maĂŻs grain humide en sec 2020