Lenouveau bĂątiment de Sanders, sur le site de Sourches, dans la Sarthe, est un outil d'expĂ©rimentation puissant, mais aussi une vitrine pour les Ă©leveurs et les acteurs de la filiĂšre. Revue hebdomadaire. ActualitĂ©s agricoles, informations techniques : bases de donnĂ©es des entreprises, petites annonces, liste des salons et informations pour l'abonnement. Recherche : Suivezle guide ! Étienne agri youtubeurre nous fait dĂ©couvrir son bĂątiment de vaches laitiĂšres en vidĂ©o. On commence par les logettes : le bĂątiment en comprend quatre rangĂ©es pour une centaine de places. L'Ă©leveur les a choisies car elles n'ont aucun poteau au milieu pour sĂ©parer les rangĂ©es : « les vaches ne sont pas gĂȘnĂ©es pour 4types de logement pour 120 VL Aire paillĂ©e raclĂ©e tracteur Logettes 3 rangs et traite en long pan Logettes 3 rangs et traite en pignon Logettes 4 rangs 20 blocs de traite de 5 Ă  32 postes 6 Épi 30° ligne basse 6 Épi 30° ligne haute 6 TPA ligne basse 2 Rotos Lensemble de ces mesures a permis de fluidiser la circulation des laitiĂšres et d'optimiser le fonctionnement du robot dans le temps, en limitant aussi bien les pĂ©riodes d'inactivitĂ© que celles d'engorgement. Les associĂ©s y ont aussi retrouvĂ© la sĂ©rĂ©nitĂ©. Enfin, les rĂ©sultats techniques prouvent que l'efficience Ă©conomique est bien au ÉTABLEÀ LOGETTES POUR 60 VACHES LAITIÈRES Le Service de plans canadiens prĂ©pare des plans dĂ©taillĂ©s Ă  grande Ă©chelle montrant comment construire des bĂątiments agricoles, des bĂątiments d'Ă©levage, des entrepĂŽts et des installations modernes pour l'agriculture canadienne. Ceguide prĂ©sente trente bĂątiments existants d’élevages bovins, pour des troupeaux de 50 Ă  200 vaches allaitantes et laitiĂšres. Tous les types de bĂątiments sont reprĂ©sentĂ©s : aires paillĂ©es ou logettes avec prĂ©sence de caillebotis et/ou aires raclĂ©es, et les diffĂ©rents Ă©quipements de traite. Marie-France Malterre, a voulu mettre en Ă©vidence des techniques originales et LebĂątiment a fonctionnĂ© ainsi, avec les deux robots, pendant cinq ans. Le pĂąturage, imposĂ© par l’AOP camembert, est ici de 33 ares/VL. Les vaches ont accĂšs Ă  la pĂąture jour et nuit grĂące Ă  une position idĂ©ale du VGtbilE. Le raclage des aires d’exercice dans les stabulations est indispensable pour conserver des sols propres et donc prĂ©server la propretĂ©s des pieds des vaches. Ces derniĂšres annĂ©es ont vu se dĂ©velopper l’automatisation du raclage et plus rĂ©cemment la robotisation. Dans les stabulations logettes conduites en lisier, l’utilisation de robot racleur apporte quelques avantages importants par rapport aux racleurs mĂ©caniques. L’un des avantages le plus apprĂ©ciable est qu’un robot racleur peut passer partout et notamment dans les passages de logettes, lĂ  oĂč classiquement l’entretien se faisait principalement Ă  la main. De plus, il est possible de privilĂ©gier certaines zones Ă  racler. Ainsi, les zones plus sales comme l’arriĂšre des logettes par exemple, peuvent ĂȘtre nettoyĂ©es plus frĂ©quemment. La prĂ©sence de bavette caoutchouc, la faible largeur et la possibilitĂ© d’asperger de l’eau contribuent Ă  amĂ©liorer la qualitĂ© du raclage. La taille rĂ©duite des robots permet en outre aux vaches de les contourner au lieu de les enjamber, ce qui est plus sĂ©curisant. Des robots aspirateurs de lisiers pour les sols pleins Pour les sols en bĂ©ton pleins, qui sont les plus nombreux, un nouveau concept de robot est apparu en 2016 le robot aspirateur de lisier. Ce type de robot racle le lisier et l’aspire dans un rĂ©servoir interne. Une fois plein, il va vidanger le lisier dans une zone spĂ©cialement amĂ©nagĂ©e. Des points de vigilance Le robot a besoin de temps pour se recharger pratiquement 50 % de son temps. Selon les longueurs des couloirs, la disposition du bĂątiment, le nombre de vaches laitiĂšres "traitĂ©es" par robot peut varier sensiblement. La hauteur des barriĂšres doit aussi ĂȘtre adaptĂ©e pour laisser passer le robot. Comme pour tout systĂšme mĂ©canisĂ©, la maintenance ne doit pas ĂȘtre nĂ©gligĂ©e, une surveillance rĂ©guliĂšre est indispensable notamment pour les piĂšces d’usures et les capteurs. Attention au type de litiĂšre utilisĂ©e, il ne faut pas de brin trop long, le lisier ne doit pas ĂȘtre trop Ă©pais. BientĂŽt des robots racleurs qui nettoient les logettes ? Plusieurs fabricants font travailler leurs bureaux d’étude sur des robots racleurs qui intĂšgreraient en plus une fonction de nettoyage de logette. Une Ă©tape supplĂ©mentaire pour allĂ©ger le travail d’astreinte des Ă©leveurs. Plusieurs constructeurs proposent des stabulations simplifiĂ©es Ă  logettes. Une rĂ©ponse au besoin de rĂ©duire les coĂ»ts d’investissements avec des bĂątiments parfaitement fonctionnels. PubliĂ© le 14 dĂ©cembre 2009 - Par B. Griffoul Les cabanes Ă  vaches des annĂ©es 70 seraient-elles de retour ? À en croire la multiplication des propositions commerciales dans ce sens, on est fondĂ© Ă  le penser. Les capacitĂ©s d’investissement des exploitations se sont dĂ©gradĂ©es. Hausse vertigineuse des coĂ»ts de construction et conjoncture Ă©conomique chaotique ont incitĂ© les conseillers bĂątiments et les constructeurs Ă  rechercher des solutions moins coĂ»teuses mais tout aussi fonctionnelles que les bĂątiments traditionnels. D’oĂč ces nouvelles stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es trĂšs compactes constituĂ©es de modules indĂ©pendants pour le couchage et l’alimentation. Selon les modĂšles, les aires de circulation sont plus ou moins couvertes et le bloc traite est gĂ©nĂ©ralement amĂ©nagĂ© dans un autre bĂątiment de construction classique. NICHES À VACHES RELOOKÉES Mais si elles s’inspirent des anciennes niches Ă  vaches, ces stabulations ont Ă©tĂ© largement relookĂ©es en fonction des exigences d’aujourd’hui, aussi bien en termes de bien-ĂȘtre animal que de mĂ©canisation. Nous avons travaillĂ© sur la forme et les dimensions des logettes, sur l’aĂ©ration du bĂątiment et sur son accessibilitĂ© afin de pouvoir rentrer avec un tracteur pour le paillage », rĂ©sume BenoĂźt Belloncle, de la sociĂ©tĂ© Intrabois, qui a relancĂ© il y a cinq ans le concept de niches Ă  vaches. Richard Pigeon, des Ă©tablissements RoinĂ©, dont le premier bĂątiment Stabeco a Ă©tĂ© mis en service cet Ă©tĂ© en Dordogne, revendique mĂȘme une image super moderne » ce bĂątiment n’a rien Ă  voir avec les niches Ă  vaches d’il y a 25 ou 30 ans. Il est Ă©quipĂ© de racleurs, de tapis, de robots de traite, d’un sĂ©parateur de phases
 » Tous mettent en avant un concept beaucoup plus Ă©volutif et plus adaptable, en termes de dimensionnement. Ces constructions modulaires de faible hauteur de 3,50 Ă  4,50 m au point le plus haut sont aussi une rĂ©ponse aux difficultĂ©s posĂ©es par les cathĂ©drales » de plus en plus imposantes qui ont Ă©tĂ© bĂąties dans les Ă©levages laitiers, dont la volumĂ©trie est davantage calculĂ©e pour le passage des machines tractĂ©es qu’en fonction des besoins des animaux. Des bĂątiments extrĂȘmement coĂ»teux, avec des surfaces importantes Ă  barder, des volumes froids en faĂźtage et de plus en plus difficiles Ă  ventiler. DES CONCEPTS SENSIBLEMENT DIFFÉRENTS Si toutes sont basĂ©es sur un assemblage de modules avec structure en bois, les stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es apparues rĂ©cemment sur le marchĂ© français sont de conceptions sensiblement diffĂ©rentes. Intrabois a repris le principe du bĂątiment fermĂ©, avec deux rangĂ©es de logettes dos Ă  dos dont les bat-flancs en bois sont solidaires de la charpente, et auquel peut ĂȘtre accolĂ©e une structure en auvent pour couvrir le couloir d’alimentation. Les aires de circulation sont entiĂšrement couvertes. Les bĂątiments Stabeco, dont la mise au point a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui de l’Institut de l’élevage dans le cadre d’un programme de recherche sur les bĂątiments Ă©conomes, sont constituĂ©s de modules monopentes ou bi-pentes qui peuvent ĂȘtre agencĂ©s entre eux pour satisfaire de nombreuses configurations deux ou trois rangĂ©es de logettes voire plus, avec couloir de paillage ou pas. Les zones intermĂ©diaires ne sont pas couvertes. NĂ©anmoins, orientation, agencement, hauteurs, dĂ©bords de toitures et bardage sont adaptĂ©s pour tenir compte des vents dominants et faire en sorte que les animaux soient bien abritĂ©s. SUISSE, ALLEMAGNE OU IRLANDE Un nouvel intervenant vient d’entrer sur le marchĂ© le bureau d’étude Agriplan Environnement qui propose le concept Agrikit dont le premier exemplaire est en cours de construction en Loire-Atlantique. Il s’agit d’un mĂȘme module mono-pente que l’on rĂ©pĂšte en le changeant de sens », explique Christophe LogĂ©at, directeur d’Agriplan. PossibilitĂ©, lĂ -encore, de mettre deux ou trois rangĂ©es de logettes. Les concepteurs des bĂątiments Stabeco et Agrikit ne s’en cachent pas ils se sont inspirĂ©s de ce qu’ils ont vu en Suisse, en Allemagne ou en Irlande. À dĂ©faut de pourvoir construire un bĂątiment neuf, Adrien VĂ©rot et SĂ©bastien Calvo ont fait Ă©voluer leur stabulation en misant sur le confort et la simplification du travail. Depuis l’hiver dernier, un robot assure l’évacuation du lisier des couloirs bĂ©tonnĂ©s. Adrien VĂ©rot et SĂ©bastien Calvo sont associĂ©s au sein du Gaec du Confluent Ă  Charnay-lĂšs-Chalon. Couvrant 190 hectares entre la SaĂŽne et le Doubs, l’exploitation se partage entre 110 hectares de grandes cultures et un atelier laitier de 58 montbĂ©liardes pour litres de lait livrĂ©. Au dĂ©but des annĂ©es 1970, le pĂšre d’Adrien n’avait alors qu’une dizaine de vaches laitiĂšres avant qu’une stabulation ne soit construite Ă  la fin de la dĂ©cennie. Elle comportait dĂ©jĂ  des logettes creuses paillĂ©es sur terre battue ainsi que des couloirs raclĂ©s. Dans la foulĂ©e de l’installation d’Adrien en 2006, le bĂątiment a Ă©tĂ© rallongĂ© de 30 Ă  42 mĂštres et la collecte des effluents a Ă©tĂ© mise aux normes par la crĂ©ation d’une plateforme Ă  fumier et d’une fosse Ă  lisier. Les associĂ©s en ont profitĂ© pour remplacer le systĂšme de raclage par un nouveau racleur automatisĂ© Ă  chaĂźne. Ce rabot raclait de façon autonome deux fois par jour, mais il fallait toujours ĂȘtre prĂ©sent pour surveiller une chaĂźne de reprise du fumier qui avait tendance Ă  dĂ©railler », font Ă©tat les associĂ©s. Miser sur le confort des animaux Depuis 1994, les logettes en terre battue avaient Ă©tĂ© bĂ©tonnĂ©es. Toujours paillĂ©es, le confort Ă©tait meilleur mais les vaches souffraient quand mĂȘme de problĂšmes de jarret, de boiteries
 », se souvient Adrien. À l’installation de SĂ©bastien en 2014, ces logettes ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©es avec des tubulures plus hautes adaptĂ©es au gabarit croissant des vaches de l’élevage 2,40 m de longueur. Les deux associĂ©s ont fait le choix de recouvrir le sol de leurs nouvelles logettes avec des matelas haut de gamme. Ce changement a eu un effet remarquable sur la santĂ© des animaux moins de frais vĂ©tĂ©rinaires, moins de rĂ©forme, des vaches qui vieillissent et un gain de production de prĂšs de litres par vache ! », font valoir Adrien et SĂ©bastien. MĂȘme Ă  150 € par place, les associĂ©s ne regrettent pas d’avoir investi dans ces matelas. Un coĂ»t qu’ils comparent au prix des nombreux traitements antibiotiques 100 € par vache qu’ils Ă©taient obligĂ©s d’administrer quand les vaches souffraient de problĂšmes de pattes. Et les tapis Ă©taient aussi une solution au manque de place de leur bĂątiment rĂ©novĂ©. Car sur son exploitation cernĂ©e par les terres inondables, le Gaec ne pouvait pas compter sur un bĂątiment neuf. La seule solution Ă©tait d’adapter l’existant et faute d’espace, les deux Ă©leveurs ont misĂ© sur le confort des animaux. Robotiser le raclage ? Le raclage demeurait un problĂšme avec l’astreinte de devoir surveiller chaque jour le bon fonctionnement de la vieille chaĂźne de curage. De ce fait, chaque soir, il fallait trois personnes pour assurer la traite, le pansage, le paillage et le curage, confie Adrien. Des robots racleurs de type pousseurs » existaient sur le marchĂ©, mais le bĂątiment Ă©tait trop long pour eux. Alors les deux associĂ©s ont eu vent d’un type de robot capable d’aspirer le lisier. Le constructeur leur en a fait voir un en service en Haute-Savoie puis il est venu Ă©tudier la possibilitĂ© d’en installer un sur l’exploitation de Charnay-lĂšs-Chalon. À la grande satisfaction d’Adrien et de SĂ©bastien, le projet a pu ĂȘtre validĂ© par le bureau d’étude du fabricant, mais, du fait du succĂšs de ce nouveau procĂ©dĂ©, le dĂ©lai d’attente pour la livraison de la machine devait ĂȘtre de deux ans ! Les choses sont finalement allĂ©es plus vite que prĂ©vu et au mois d’octobre 2019, le constructeur annonçait aux associĂ©s que le robot serait installĂ© fin dĂ©cembre ! Un petit tremblement de terre pour le Gaec alors que le troupeau Ă©tait en pleine lactation, que les vĂȘlages Ă©taient nombreux et que l’hiver arrivait. Une dizaine de jours pour tout changer ! Premier dĂ©fi trouver rapidement un maçon. C’est un artisan de Saint-Martin-en-Bresse entreprise Chassagne qui a su relever le challenge. Une autre difficultĂ© du chantier a Ă©tĂ© de devoir interrompre le raclage pendant les travaux. Le fumier a dĂ» ĂȘtre Ă©vacuĂ© Ă  l’aide d’un mini chargeur et du 10 au 14 dĂ©cembre, Adrien et SĂ©bastien ont Ă©tĂ© contraints de faire dormir leurs vaches dehors
 ». L’ancien racleur automatique a Ă©tĂ© dĂ©montĂ©. Les passages de chaĂźne du systĂšme ont Ă©tĂ© rebouchĂ©s. En bout de bĂątiment, au niveau de la prĂ©-fosse existante, une aire sur caillebotis a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©e pour la vidange du futur robot. La marche qui reliait les deux couloirs de la stabulation au bout du bĂątiment a Ă©tĂ© supprimĂ©e pour permettre la circulation de la machine. ContrĂŽle du robot par smartphone Le chantier n’a pris qu’une dizaine de jours et ce malgrĂ© des conditions mĂ©tĂ©orologiques peu favorable au sĂ©chage des bĂ©tons. C’est le constructeur lui-mĂȘme qui est venu installer et mettre en service le robot. Il a fait effectuer Ă  la machine ses premiers tours de circuits en commande forcĂ©e grĂące Ă  un systĂšme de tĂ©lĂ©commande. Le robot mĂ©morisait des parcours que les utilisateurs ont Ă  leur disposition aujourd’hui. Au Gaec du Confluent, le robot dispose de cinq circuits diffĂ©rents qui permettent de curer toute la surface bĂ©tonnĂ©e de la stabulation. Les utilisateurs ne peuvent pas modifier le tracĂ© de ces circuits, mais ils peuvent choisir parmi les cinq et intervenir sur la programmation de ces cycles dans la journĂ©e. La commande et le suivi des interventions se font Ă  l’aide d’une application sur smartphone. En cas d’anomalie, le robot avertit l’éleveur par bluetooth ou par signal sonore. La machine s’immobilise en cas d’obstacle sur son chemin une vache couchĂ©e ou s’il est dĂ©viĂ© de sa trajectoire
. Le raclage robotisĂ© est dĂ©clenchĂ© 17 fois par jour en hiver, l’équivalent de 7 heures de fonctionnement, informent Adrien et SĂ©bastien. En Ă©tĂ©, environ 13 passages suffisent. Pour ne pas dĂ©ranger les vaches pendant leur repas ni les insĂ©minateurs, la machine n’intervient pas derriĂšre les cornadis entre 6h et 13h. 3h15 de travail en moins chaque jour Mis en service le 21 dĂ©cembre dernier, le robot a tenu toutes ses promesses. Le premier effet s’est immĂ©diatement ressenti en termes d’allĂšgement du temps de travail. Le Gaec estime avoir gagnĂ© 3 heures 15 de temps de travail par jour ! C’est plus que le coĂ»t d’un apprenti », calculent Adrien et SĂ©bastien. Outre le fait de ne plus avoir Ă  veiller au bon fonctionnement de la chaĂźne de curage, les associĂ©s apprĂ©cient de ne plus avoir Ă  pailler les logettes. À la place de la paille, ils Ă©pandent de la farine de paille. Quatre tonnes de farine de paille Ă  250 €/tonne couvrent les besoins d’une annĂ©e, font-ils valoir. Nous Ă©conomisons ainsi 150 bottes de paille que nous n’avons plus Ă  presser. Plus besoin de pailleuse non plus, ni de chantier d’épandage du fumier », font valoir Adrien et SĂ©bastien. Et pour les vaches, elles n’ont plus Ă  esquiver la chaĂźne du racleur ou le rabot. C’est un sol bĂ©tonnĂ© sans obstacle qu’elles ont sous leurs pieds. Lucides, les deux associĂ©s reconnaissent que d’avoir voulu moderniser un bĂątiment ancien leur est probablement revenu aussi cher qu’une construction neuve, mais la configuration du parcellaire ne le permettait pas. À lui seul, le robot a coĂ»tĂ© € et la maçonnerie Le Gaec a pu bĂ©nĂ©ficier d’une subvention de la MSA dans le cadre de la rĂ©duction de la pĂ©nibilitĂ© du travail. Chambre rĂ©gionale d'agriculture d'Occitanie SiĂšge et site d'Auzeville 24, chemin de Borde RougeBP 22107 - Auzeville31321 CASTANET TOLOSAN cedexTĂ©l. +33 05 61 75 26 00Fax +33 05 61 73 16 66accueil Site de Lattes Mas de Saporta Maison des agriculteurs CS 30012 34875 LATTES cedex TĂ©l. +33 04 67 20 88 63 Fax +33 04 67 20 88 73 Fiches techniques de prĂ©sentation de bĂątiments d'Ă©levage - bovin laitCe nouveau bĂątiment permet d’avoir plus de surface par vache. Celles-ci se sont bien habituĂ©es aux fiche est extraite d'un ensemble de fiches techniques de cas concrets de bĂątiments d’élevage de ruminants bovins, ovins, caprins avec leurs points forts et aussi leurs bĂątiments ont Ă©tĂ© jugĂ©s intĂ©ressants » ou innovants, en particulier dans les domaines suivants conditions de logement des animaux, conditions de travail des Ă©leveurs, coĂ»ts d’investissements et / ou de fonctionnement, maĂźtrise des pollutions animales, insertion prĂ©sentent la particularitĂ© de mentionner, dans chaque cas, l’avis de l’éleveur propriĂ©taire du bĂątiment ainsi que les observations techniques concertĂ©es des conseillers bĂątiment de la rĂ©gion. Avec le concours financier du Casdar et du Feader

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