de la Old Holland: Ils se marièrent et eurent beaucoup de chef d'oeuvres ! En gros les deux ensemblent c'est parfait en tout point ! 6 - Ma cote d'amour mesuré sur 5 : 3. POUR : le côté jaunie et la résistance du papier CONTRE : les formats. Papier Hahnemühle"Carnet de voyage" Aquarelle d'académie. Bloc de 15 feuilles en spiral en 400 GR, papier en Ilsterminèrent leur lecture et eurent envie de crier leur désespoir au monde. Ce livre fut une très belle surprise, presque une révélation. J’ai pris le temps de le savourer, de peser et soupeser chaque mot, de laisser les émotions gagner mon coeur en même temps que l’horreur me saisissait. J’ai eu ma gorge nouée, une boule au ventre permanente à l’idée Demultiples violences se passent derrière des rideaux et des portes bien fermées. C’est pour cette raison que les féministes utilisent ce slogan, resté célèbre depuis les années 1970 Enconclusion, « Mon chien stupide » est une adaptation du roman éponyme de Joe Fante, qui permet à Yvan Attal de continuer et peut-être même de conclure une exploration des sentiments et des liens familiaux qu’il avait déjà amorcé dans « Ma femme est une actrice » puis dans « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Le Onpeut encore lire sur leur tombe "Ils se marièrent, s'aimèrent et eurent beaucoup d'enfants" et en dessous écrit à la peinture fraîche "dont une bonne centaine de batârds - au bas mot". Message édité par E-Nyar le 01-05-2005 à 21:02:28 LESEDITIONS HÉDILINA. Les éditions Hedilina existent depuis 2007, grâce à Dieu elles ont pu promouvoir la sortie des ouvrages écrits par Myriam Lakhdar Bounamcha. Quel couple voulez-vous former ? PS retour à l'E-sens-ciel (en français et en anglais ) Aimer, croire et dévenir Incontournable admiratrice des ouvrages de Myriam Lakhdar Pourtantréticent à l’idée de s’engager, ses parents ont su trouver « la » solution : Elle s’appelle Leila, page 72, rubrique « jolie Gazelle » d’un catalogue matrimonial. Sans mesurer les conséquences de leur choix, ils se marièrent et eurent beaucoup de surprises ! Une comédie moderne et décomplexée, qui se joue de tous snOk. Description du produit Ils se marièrent et eurent beaucoup de...Surprises Tome2 » En enjolivant le réel, l'idéalisation nous sauve de la routine de notre quotidien. Mais elle nous expose aussi inévitablement à la déception, à la frustation et au désenchantement. C'est le retour du boomerang... Nous devons confronter nos désirs amoureux les plus utopiques à la réalité. N'a-t-on pas défini la sagesse comme un maximum de bonheur dans un maximum de lucidité? L'auteur est là pour nous le rappeler. En faisant preuve de sagesse et de lucidité, elle nous livre des astuces quotidiennes pour désamorcer les scènes de ménage et pour s'organiser contre les sources des désaccords conjugaux. Elle explique comment se montrer plus attentif aux bonnes intentions et à la sollicitude de son conjoint. Elle invite le lecteur à repenser ses émotions hostiles en terme de finalité et à se poser les bonnes questions Que m'amènent mes agencements, mes remarques, ma colère? Font-ils du bien à ma relation? Mon caractère, mon éducation, le degrés de ma foi y sont-ils pour quelque chose?... Un ouvrage tonique et réconfortant, qui apprend à "former une vie de couple harmonieuse". Voici là la possibilité de concrétiser le rêve de beaucoup de terriens, et non pas uniquement celui de Hamid et Halima! Caractéristiques du produit Ils se marièrent et eurent beaucoup de...Surprises Tome2 » Parution avril 2007 Editeur Hedilina ISBN 978-2-9528923-1-5 Nb. de pages 180 Poids kg Dimensions cm x cm x 1 cm En plus du produit Ils se marièrent et eurent beaucoup de...Surprises Tome2 » Vous aimerez aussi.. Service client 06 15 28 63 06 / mydeen Paiement sécurisé Commandez en toute sécurité Livraison rapide Expédition & Livraison rapide Harry Potter 2005 ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ A l'étrangerInvité Petite promenade en FranceInvité, le Mer 26 Jan - 1128 [autorisé par Chris Bennet]Laura arrivait dans son pays d'origine La france. Laura avait une chose forte importante à faire ici. Elle marchait et observa le fabuleux paysage. Elle s'arrêta devant la boîte au lettres d'une maison, sur la boîte aux lettres, il y avait écritMr et Mme JedusorC'était la maison de ses parents. Laura sortit sa lettre et la relitCher père, chère mèreJe ne vous écrirais pas grand chose dans cette lettre. Tout ce que je vous dirais c'est que je ne viendrais plus jamais vous voir car je ne veux plus jamais vous voir pas avec toute la soufrance que vous m'avez causé. Ma chouette n'a pas voulu venir, je pense qu'elle vous deteste elle mes parents que je hairais toujours. Elle était parfaite, elle expliquait bien que Laura ne voulait plus jamais voir ses parents, ils avaient battus la jeune fille toute son enfance. Une fois sa mère avait pris deux aiguilles et les avaient planté dans les yeux de Laura. Rien que d'y penser ça la faisait soufrir. Laura devait se ressaisir, elle s'assit au bord d'une fontaine où l'eau était potable, et s'asperga la tête d'eau fraiche. Quelques larmes tombèrent sur ses jours, des milliers d'enfants avaient vécu heureux avec leurs parents mais Le jeune Jedusor avait soufert avec eux et pourquoi. Parce que ses parents voulaient qu'elle deviennent comme son ancêtre, Tom Jedusor, plus connu sous le nom de Voldemort. Akshay LecterSerpentard Re Petite promenade en FranceAkshay Lecter, le Ven 11 Mar - 1059 Akshay avait aussitôt quitté l'Irlande quand il avait appris le meurtre de son beau-frère, la disparition de sa sœur et l'existence de son neveu. Il transplana tout d'abord à Londres, puis directement à Paris. Il devait rencontrer Aaron Herman, l'inspecteur de la police spéciale chargée des relations avec Europole, la police européenne. L'inspecteur lui avait donné rendez-vous dans un quartier du centre de la capitale. Il arriva devant un bâtiment récent. Il entra. La secrétaire à l'accueil lui indiqua un bureau à l'étage. Il s'y rendit. L'appréhension montait en lui, il avait peur de ce qu'allait lui dire le policier. Il avait aussi peur de son apparence, car il lui semblait qu'il était encore plus blanc que d'habitude. De plus, cela faisait un moment qu'il ne s'était pas nourrit, ses yeux avaient virer au noir charbonneux depuis quelques heures. Il arriva devant la porte du bureau d'Aaron Herman. Il toqua attendit l'invitation à entrer et poussa la Herman avait l'apparence d'un vieux loup de mer. Il était trapu, avait les cheveux poivre et sel, de gros sourcils, un gros nez et l'air déterminé et bourru. Mais le bonhomme lui inspira quand même de la sympathie. Akshay esquissa un sourire triste et l'inspecteur un sourire compréhensif. Akshay s'approcha et les deux hommes se saluèrent et se serrèrent la main. L'inspecteur frissonna légèrement au contact de la main glacée du avez fais bon voyage?-Un voyage assez angoissant ressemblez beaucoup à votre sœur d'après les photos que j'en ai avez une piste?-A première vu, rien n'a été volé dans le manoir de votre famille. Nous n'avons pas encore les causes exactes du décès de votre beau-frère. Il n'a pas été étranglé, n'a pas reçu de balles. Il ne montre aucune trace de lutte. Il était simplement étendu au sol, mort. Akshay eut la nausée. Il lui semblait probable maintenant que l'inspecteur ne retrouve pas ceux qui avaient fait ça, puisque selon lui la mort n'avait pas été causée par des hommes, mais plutôt pas un n'avez donc trouvé aucune trace de ma sœur?-Non, j'en suis désolé. Mais je peux vous assurer que je ferai tout mon possible pour la en ce qui concerne mon neveux?-Il n'est pas très loin d'ici dans une famille d'accueil comme je vous l'ai dis. Si vous souhaitez le voir, nous pouvons y aller tout de j' avez réfléchis à ce dont je vous ai parlé au téléphone?-Oui, je pense également qu'il serait mieux avec eh bien je passe un coup de fil et je vous retrouve en bas, nous allons le sortit du bureau et se rendit dans le hall. La peur le rongeait de l'intérieur. Sa sœur était-elle toujours envie? Si c'était bien des sorciers qui avaient fait ça, quelle était leur motivation? Misha n'avait jamais utilisé la magie à sa connaissance, elle la haïssait. Depuis la mort de ses parents, elle avait rejeté le monde magique. Elle s'était marié à ce Jeremy, avait sa maison et son travail en France, une vie tout a fait normale. Qu'était-elle aller faire en Lituanie? Leurs origines étaient là bas, mais tous leurs cauchemars également. La mort de leurs parents, puis celle de leur frère ainé. Et puis qu'avait vu son fils? Avait-il été témoin du meurtre de son père? Avait-il vu les ravisseurs? Lui aussi était probablement sorcier. Mais il doutait que Misha lui ait jamais parler de ses pouvoirs. Il allait sans doute devoir le faire. Toutes ses questions sans réponses le le rejoignit en bas et ils prirent sa voiture. Ils firent quelques kilomètres avant d'entrer dans des quartiers rupins. L'inspecteur arrêta sa voiture devant le portail d'une grande maison bourgeoise. Il descendirent. L'inspecteur sonna à l'interphone et ils furent tous deux invités à rentrer. Une femme d'une cinquantaine d'année les attendait sur la pallier. Après les salutations d'usage échangées, la femme leur souffla très sérieusement-Je vous préviens il ne parle pas, il n'a pas dis un mot depuis son arrivée, il y a deux jours. De plus il refuse de changer de vêtements, de se laver et que je lui coupe les cheveux. Il ne mange presque rien et refuse qu'on le deux hommes entrèrent à la suite de la maitresse de maison. Elle les amena dans le salon. Akshay eut un choc en voyant le garçon. Il lui ressemblait comme deux gouttes d'eau au même âge. Il avait les cheveux bruns mi longs, les yeux bleus, un petit nez retroussé, les lèvres charnues. Il semblait avoir 8 ans. Il fut attristé par la détresse du jeune garçon. Celui ci fixait quelque chose d'un regard vide. Il était sale et Akshay s'avança vers lui et s'agenouilla devant lui. Le garçon ne semblait pas le voir. Akshay posa sa main sur son épaule, l'enfant sursauta et semblait enfin le voir. Il se recula violemment, à la fois en colère et terrorisé. Akshay murmura-Je m'appelle Akshay Lecter. Je suis le frère de ta maman. Je suis de ta famille, je ne te veux aucun disant cela, il avait regardé l'enfant droit dans les yeux avec toute la force de persuasion dont il était capable. Sa voix semblait avoir apaisé le garçon. Ce dernier semblait s'être un peu intéressé à ce qu'il venait d'entendre. Il fronçait les tu es d'accord, tu peux venir avec moi. Je m'occuperais de toi jusqu'à que ta maman ne dit pas un mot, mes des larmes coulaient sur ses jours, alors qu'il fixait à nouveau le suis là, je pourrais prendre soin de toi, ne t'inquiète prit la main du petit garçon. Bizarrement l'enfant ne réagit pas à son contact glacé. Akshay se releva et se dirigea vers l' semble encore en état de choc. -Il ne se remettra pas facilement de ce qu'il a vécu. Et vu qu'il ne veut pas parler, dieu seul sait ce qu'il a vu. Tenez voici ses feuilleta le dossier. Son neveu s'appelait Maxim Idreï Lecter. Il avait garder le nom de sa mère. Ses parents lui avaient donc donné un prénom à la fois très répandu en Lituanie, mais à consonance française courante également. Son deuxième prénom quant à lui était complètement slave. Le garçon avait bien 8 ans. Donc s'il avait des pouvoirs, il avait sans doute du en faire déjà l'expérience. Il était né à Paris. Son père Jeremy Huteau était Français, il était professeur. Misha sa mère, d'origine lituanienne avait acquis la nationalité française, elle était infirmière. Akshay ne connaissait pas cette famille, bien que c'était la sienne. Sa sœur ne lui avait pas parler de sa vie à l'époque où ils correspondaient encore. Et lui était trop obnubilé à l'époque par Poudlard qu'il n'avait pas pris la peine de lui demander quoi que ce soit. Il aurait voulu pleurer, mais les larmes ne vinrent pas. Puis une photo tomba du dossier. Il la ramassa. Elle représentait sa sœur avec son mari et son fils. Ils étaient heureux là Akshay allait les venger. L'inspecteur et Akshay ressortirent de la maison. Akshay tenait son neveu par la main et dans l'autre une petite valise. Ils retournèrent dans le bureau de l'inspecteur. Celui-ci lui promit de le prévenir en cas de nouveau. Il lui avait remis toutes les affaires de l' était temps maintenant d'aller faire un tour dans le pays de son enfance. Pour ne pas traumatiser plus l'enfant, il ne voulut pas transplaner. Il acheta donc des billets d'avion pour Vilnius avec le liquide moldu qu'il avait prévu d'emmener au cas où. Ils prit donc l'avion avec le garçon direction la Lituanie. Mélina KudersLégendePoufsouffle Re Petite promenade en FranceMélina Kuders, le Lun 27 Juin - 1157 Hrpg Suite du rp de fuiteRetour en terre nataleMélina avait du se séparer de Nemaja après leur départ précipité du ministère où elle n'était plus la bienvenue. Elle ne souhaitait pas que sa collègue sache où elle allait se cacher, afin que d'éviter que quiconque ait des ennuis par sa fautes...même si c'était déjà le cas puisque le soutien que lui apportait l'ensemble des aurors, les mettaient hors la loi. Hors la loi...quoi? encore, mais bon sens...la vie de Mélina se résumerait peut-être à vivre hors des sentiers battus, loin d'une vie bien sage et bien rangée...peut être. Cependant, elle n'avait pas envisagé les choses de cette manière...il était clair qu'elle ne pouvait avoir aucune confiance dans les dirigeants qui gouvernaient l'Angleterre qui de toute évidence avaient été surpris d'avoir été découvert...ils se croyaient trop fort et insoupçonnables...et pourtant, il était bien question bien de mangemorts, qui par je ne sais quel tour de passe passe avaient séduit l'ensemble de la communauté magique. Cependant, la chef des aurors avait décidé de mettre un grand coup dans la fourmilière, sans prendre de gants et elle subissait un retour de bâton auquel elle aurait du s'attendre...comment réagir et ben une chose était sûr, il fallait répliquer rapidement et reprendre en main le ministère en le discréditant aux yeux des sorciers...mais comment...il fallait qu'elle trouve des alliés et surtout, il fallait qu'elle prépare son retour en Angleterre, dans les plus bref délais...sans pour autant se précipiter. Elle se doutait bien que le ministère n'attendait que ça pour l'arrêter...il fallait d'abord faire preuve d'organisation, avant tout. Malgré, le fait que les aurors ne sachent pas où elle se trouvait, elle était toujours en contact avec eux.... Cela lui permettait d'avoir des nouvelles fraiches du front, tous les apprit notamment que Joseph K. Whitworth avait passer un accord avec le ministre et avait prit la place de Will Crow...cela la fit sourire, car cet homme lui fit pitié puisqu'il léchait les bottes du premier venu, pour avoir un peu de pouvoir...il n'était vraiment digne d'intérêt...elle lui réservait un sort particulier...avoir l'appui de cet homme, ridiculisait l'ensemble des membres du ministère. C'était vraiment plus que risible et manquait véritablement de bon sens. Assise sur la terrasse, elle lisait les dernières nouvelles, le soleil commençait à parler de lui et elle dut enfiler une paire de lunettes pour s'en protéger. Juste à ce moment là, son fidèle ami à plume fit son apparition. Vous trouvez cela peut être dangereux qu'elle communique avec le monde des sorciers par son intermédiaire, puisque beaucoup de monde savait qu'il lui appartenait. Cependant, vous vous doutez bien, qu'elle n'allait pas se laisser repérer comme une débutant, son cher compagnon ailés était bien protégé... il n'était pas possible de le détecter, seul des personnes bien précises pouvaient le reconnaitre...même un autre animal qu’il soit de son espèce au pas ne pouvait sentir sa présence...et oui l'art de créer des potions...n'avait plus aucun secret pour la chef des aurors. Enfin passons, son hibou Chocolat vint se poser sur le rebord de la table et dans un cri bien spécifique, il annonça à sa maitresse, il n'était pas venu pour rien, il avait accroché à sa patte, un morceau de parchemin. Alors qu'elle était en train de détacher le précieux courrier, son père fit son apparition...Il s'approcha de sa fille ainée, lui donna un baiser sur le front et s'installa près d'elle...sans rien dire, enfin dans un premier temps. Le visage de ce dernier était grave et soucieux, il n'avait pas véritablement d'idées pour venir en aide à sa fille à part peut être la cloitrer dans cette maison, mais il savait que c'était peine perdu. Cependant, il était venu s'installer à côté d'elle sur cette terrasse, pour la mettre en garde...Père de Mélina Je vois que le courrier est abondant depuis que tu es de retour à la maison...j'en avais perdu l'habitude. Le père était visible pas très à l'aise et ne savait pas comment parler à sa à la chef des aurors, elle n'écouta qu'à moitié les paroles de son père, elle était plutôt absorbée par le courrier que lui avait envoyé Céleste et elle lui répondit d'une voix distraite Mélina oui...Un oui resté en suspens, par les nouvelles d'Angleterre qui étaient loin d'être très réjouissantes, d'ailleurs, Céleste lui interdisait formellement de rentrer puisque les gardiens du ministère étaient activement à sa recherche et ils avaient lancé un enquête à son sujet, mais aussi par rapport aux autres aurors qui avaient tous été convoqués. Tu parles...se dit-elle, c'est un piège, Céleste partageait son avis sur la question. Ces nouvelles la firent réfléchir, il fallait qu'elle rentre et très rapidement. Le problème résidait dans son lieu de retrait, sur le sol anglais, il fallait qu'elle contacte de amis en qui, elle aurait toute confiance et il lui vint à l'esprit un nom Matteo. Il fallait qu'elle trouve un moyen discret de le contacter...Père de Mélina Mélina...MélinaMélina euh oui papa...excuse moi, elle posa sa main sur le bras de son père, j'ai la tête ailleurs, mais...mais je dois préparer mon retour...et pour le préparer, il faut que je contacte quelques amis en qui j'ai toute confiance et qui pourront m'héberger le temps que les choses reviennent à la normale. Je sais ce que tu vas me dire...mais s'il te plait ne dit rien. Je ne peux rester ici éternellement...Il faut que les choses soient mises au claires, je ne peux laisser mon nom et mon honneur sali de cette manière. J'ai toujours fait mon travail honnêtement et j'ai toujours été loyale envers les personnes qui le méritaient. Je dois repartir et s'il te plait garde cette histoire pour toi, Maman n'a pas besoin de se faire du soucis pour père se contenta de lui faire un signe de tête et il préféra s'éloigner pour la laisser préparer son nouveau seule, elle commença par à réfléchir pour contacter Matteo Aendel, naturellement elle pensa à son gallion d'urgence, même si elle ne faisait plus partie de l'ordre, elle l'avait toujours sur elle, comme une sorte de porte bonheur, d'ailleurs, son prénom était gravée dessus. Elle décida de lui envoyer son gallion qui remplaçait toute parole entre eux...oui elle avait besoin de lui. C'était décidé, elle irait lui rendre visite, s'il était d'accord, et elle était quasiment sur qu'il ne lui refuserait rien. Et ce serait l'endroit idéal pour y rencontrer Céleste. Elle prit un bout de parchemin Rendez dans l'allée des embrumes, ne soit pas en retard. Pas besoin de signer, cette dernière phrase suffisait... Elle mit la pièce dans le bec de son hibou et elle lui accrocha le bout de parchemin à sa patte. Elle lui indiqua les destinations où il devait se rendre. Elle le regarda prendre son envol et elle alla préparer ses affaires avant de partir. En fin d'après midi, son hibou revint avec un morceau de parchemin attaché à la patte, il s'agissait d'une réponse positive de Matteo qu'il lui disait qu'elle serait la bienvenue dans sa demeure. Une sourire léger se dessina sur son visage fatigué. Elle salua sa famille et elle transplana...direction l'Allée des Embrumes... Actarius BrightSerpentard Re Petite promenade en FranceActarius Bright, le Mer 13 Juil - 327 [Elhora Woods & Actarius Bright]Coup de folie. Aucune autre expression ne pouvait décrire ce qui avait prit Actarius ce jour-ci. En effet, dans sa demeure de Loutry St Chaspoule, le jeune homme était resté toute la nuit ou presque sur ses grimoires, prenant seulement soin de dormir un peu plus de deux heures pour tenir le coup. Heureusement, c'était le Week-End et il avait qui plus est, décrété que c'était jour de repos pour lui-même. Il n'irait ni au Chemin de la Salamandre Grise à moins qu'il y ait urgence et encore moins à la boutique d'Animaux. Quoique... Maintenant que les filles n'étaient plus que deux, une même, vu que Rily avait pris un congé pour une assez large période, il faudrait bien qu'il y aille plus souvent pour aider. Enfin, avec l'emploi du temps qu'il avait, pas facile, mais bon... Il n'avait pas de solution de rechange pour l' de folie, oui. Non, enfin, si, on s'est écarté du sujet. Et alors ?Sortant de son bureau secret connu de lui seul et de son elfe de maison ainsi que bien évidemment de son phénix, le Garde-Chasse de Poudlard s'en était allé prendre une tasse de thé frais bien infusé par Aster avant de se rendre dans sa salle de bain où il put se purifier convenablement la peau et tous ses attributs ; y compris ses cheveux auxquels il portait un soin particulier. Bientôt, il fut vêtu ; d'un pantalon noir assorti d'une chemise blanche aux bordures brodées de fils d'or par-dessus desquelles il portait un mantel noir qui lui tombait à hauteur des Fafnir pour une fois sur son épaule, le jeune homme s'avança dans le vaste parc de sa demeure et transplana, sachant qu'en transplanant pour sortir, il ne risquait rien mais qu'inversement, c'était impossible à cause du dôme invisible et des multiples et variés sortilèges qu'il avait apparut finalement non loin de l'une des plus huppées des rues de Paris et, sans perdre de temps, se mêla à la foule de sorciers et moldus qui, pour ces derniers, le regardait parfois comme un extraterrestre à cause de ses vêtements. Ne s'en préoccupant guère, le jeune sorcier se faufilait dans les magasins bondés en ce période estivale et laissait libre court à ses désirs. Autant dire qu'il achetait tout et n'importe, vu comment les moldus le passionnaient ; encore plus depuis qu'Alicia lui avait fait découvrir la technologie avancée des moldus. Il s'était même acheté un Hiphone 32" et un Mackbouc avec ses Gallions qu'il avait pris soin de convertir à Gringotts.[...] Avançant sans regarder devant lui, obnubilés par tous ces produits moldus, il ne put s'empêcher de se heurter à une silhouette féminine qu'il reconnut tout de suite "bien développée". Sans chercher à voir le visage de la demoiselle, il se baissa et ramassa un carnet de dessins et quelques stylos et crayons qui s'étaient répandus au sol au moment de l'accident. Tout en ramassant les affaires de la dame, il s'adressa à elle, de son français parfait mais bien assez accentué pour qu'on sache que c'était un étranger Veuillez m'excusez... Je ne suis qu'un étourdi... Invité Re Petite promenade en FranceInvité, le Mer 13 Juil - 1058 -[...] C'est aussi l'un des appareils les plus commercialisé dans le monde, le saviez-vous? Les Moldus sont vraiment de grands inventeurs quand le génie les prends, c'est indéniable... Regardez avec quelle classe et quel confort ils ont réussis à habiller les sièges et tout l'intérieur de cette machine... Et c'est petites fenêtres, présentent de chaque coté, n'est-ce pas ravissant? Quant... À...Une voix douce et posée interrompit l'homme dans sa description détaillée d'un des moyens de transports les plus connus des voulez-vous une boisson? Prenant le verre qu'on lui tendait, l'homme bien madame. Donc, je reprends quant à...-Et mademoiselle?Cette dernière, plongée dans la contemplation de l'horizon se contenta de secouer la tête légèrement pour exprimer son refus. En d'autres circonstances, la jeune femme aurait fait usage de toutes les politesses pour montrer son rejet de l'aimable proposition ; seulement, plongée dans sa minutieuse observation du paysage, elle ne pouvait se résigner à en détacher le regard. Un nuage floconneux par ci, un groupe d'oiseaux par là ou encore un amas de nuages orageux s'approchant au loin... Le domaine du ciel avait toujours été le préféré de la jeune sorcière et désormais qu'elle se trouvait dans un avion Moldu, tout son être était accaparé par son envie de voler. N'ayant jamais eu le temps de passer son permis de transplanage avant et pendant son long séjour de quatre ans en Roumanie, Elhora demeurait obligée de faire appel au moyens de base ; à savoir, le réseau de cheminettes ou les avions. Mais, ayant toujours aimé voler, la jeune demoiselle avait préféré opter pour la seconde option. Ainsi elle se retrouvait là, assise dans un fauteuil peu confortable -quoiqu'en dise son voisin, émerveillé par la machine- à voler vers Paris où elle pourrait prendre sa correspondance, direction Londres. Depuis quatre ans qu'elle se trouvait en Roumanie pour étudier les dragons, la jeune magicienne n'avait jamais eu le ''mal du pays'' ; jamais, jusqu'à la veille de son départ définitif. Maintenant qu'elle s'apprêtait à retrouver les endroits magiques qu'elle affectionnait tant, mais surtout, qu'elle allait pouvoir revoir sa seule famille, la jeune femme trépignait d'impatience. À ses cotés, un vieux sorcier fou des objets Moldus ne cessait de lui rabâcher les mérites des Airbus A380 ; c'était comme cela depuis qu'ils avaient quittés la Roumanie, mais malgré cela, Elhora ne pouvait s'empêcher d'être heureuse. Quelque part, le vieil homme lui rappelait son cousin, affectionnant lui aussi les objets non le bruits des réacteurs? Quelle puissance! Mais en même temps, nos vies ne tiennent qu'à un fils... C'est qu'ils sont courageux en plus ces Moldus... Avez-vous conscience d'être à des milliers de kilomètres du sol...? Et... [...]Cette fois, la jeune magicienne ne l'écoutait définitivement plus quelque chose de bien plus intéressant avait piqué sa curiosité. Les nuages masquant la vue, la jeune sorcière n'en fut pas très certaine au début. Mais bientôt, la vue se dégagea et la jeune femme put observer l'emblème même de Paris la tour Eiffel. Souriant de toutes ses dents en comprenant qu'elle arrivait dans la capitale française, la demoiselle commença à rassembler ses affaires et attendit, sur le qui-vive, prête à descendre. Lorsqu'une agréable voix douce apprit aux voyageurs qu'ils pouvaient quitter l'appareil, Elhora sauta littéralement hors de sa place -écrasant au passage son voisin- et se précipita dehors, bousculant sans remord tout être lui barrant le passage. Immédiatement, et n'ayant aucun bagage -car ceux-ci avaient été réduits en miniature au préalable-, la jeune femme entra dans un taxi et lui indiqua la Gare du Nord où elle devait prendre l'Euro Star partant pour Londres. Une demi-heure plus tard, la jeune femme arriva à la dite Gare. Une demi heure de trop. En effet, la jeune magicienne manqua son train à quelques minutes près n'en partant qu'un par jour, Elhora, bien que considérablement déçue se résigna et prit finalement métro. Dans sa tête, tout était clair elle devait attendre vingt-quatre heures... ; autant en profiter pour aller flâner sur les Champs Elysées. Une fois arrivée en bas de l'avenue, la jeune femme se décida à la remonter entièrement pour se rendre à la place de l'Etoile, où, le calepin et les crayons en main, elle pourrait dessiner cette ville qu'elle aimait tant. Sur le trajet, tandis qu'elle marchait en fixant les pavés, comme elle avait coutume de le faire lorsque ceux-ci semblaient un tant soit peu intéressant, quelque chose, ou plutôt quelqu'un l'arrêta net dans son avancée. Laissant tomber ses affaires par inadvertance, Elhora resta un instant debout, étourdie puis, sortant de ses pensées, elle se pencha pour les ramasser. Celui qu'elle avait bousculé ou qui l'avait bousculée -cela dépend des points de vue en fait- était lui aussi au sol et rassemblait les quelques crayons qui s'étaient échappés de la trousse pour venir s'éparpiller au sol. -Veuillez m'excusez... Je ne suis qu'un étourdi...Alors qu'elle tendait sa main pour prendre son criterium favoris, égaré un peu plus loin que les autres, la jeune sorcière s'arrêta net. Cette voix, elle la connaissait... Ou du moins, elle l'avait déjà entendue quelque part... Mais où? Saisissant finalement le porte-mines, la jeune demoiselle se releva et attendit que l'autre en face de même, pour voir s'il s'était déjà rencontrés. Restant muette au début, elle finit à son tour par parler, Ne vous excusez pas, je ne faisais pas vraiment attention moi non plus.[HRPG] J'ai été plus inspirée que prévu on dirait... ^^ Actarius BrightSerpentard Re Petite promenade en FranceActarius Bright, le Dim 17 Juil - 1815 Légèrement rouge de honte d'avoir heurté la jeune femme et renversé ses affaires, Actarius s'était tout de suite baissé pour récupérer le tout qui s'étalait à même le sol. Très rapidement, et avec l'aide de la jeune demoiselle en face, ils eurent tout ramassé et c'est alors que l'imitant, il se redressa lui aussi et lui tendit son matériel. Avec les mèches de cheveux qui lui étaient tombés devant les yeux, il ne voyait quasiment plus rien. Pourtant, la voix de la jeune femme lui rappela aussitôt une personne proche, très proche de lui. Mais ses idées étaient bien trop vagues de sorte qu'il n'arrivait point à deviner la personne concernée qui apparaissait telle un fantôme dans son que de penser à autre chose, il prit ses cheveux qui se retrouvaient dans un désordre peu commun à la suite du malencontreux accident et les rabattit délicatement à leur place, les laissant retomber dans son dos avec souplesse et grâce. Il avait fermé les yeux le temps de l'opération et, lorsqu'il les ouvrit... Ce fut le Choc. Devant lui, à pas même une longueur de bras, se trouvait... Sa cousine! Elhora! Non, pas possible!N'était-elle pas censée se trouver en Roumanie? Voyage qu'il avait lui-même accepté afin qu'elle puisse assouvir son désir d'étudier et de côtoyer les dragons. Encore une qui avait la maladie des espèces et créatures magiques... C'était de famille fallait croire. Les yeux légèrement écarquillés à cause de l'étonnement, il ne put que s'inquiéter en premier lieu. Même lui, en expert en créature magique qu'il était, maître même, avait hérité d'une balafre le long de son avant-bras droit la dernière fois qu'il était été capturer un Magyar à c'est bien toi...?Il fit un pas en avant, et, pur réflexe, posa sa main sur la joue de sa cousin comme il avait l'habitude de le faire lorsqu'ils étaient plus jeune encore; un signe d'affection entre eux deux qui, s'il se retrouvait bien en face de sa cousine, lui permettrait de savoir, selon la réaction de la supposée cousine, si oui ou non c'était bien elle. Mais il ne fut pas surprit qu'elle fasse comme lui aussi, dans un élan de joie, il se "jeta" sur elle et l'enlaça de ses grand bras et déposa un doux baiser sur son front. Il était bien plus grand qu'elle mais bon... Aussi de famille sans déposa un second baiser sur front et desserra quelque peu son étreinte puis, après quelques secondes encore passés ainsi -les passant devant les prendre pour des fous, non?- il la relâcha et se recula fais-tu ici bon sang? N'es-tu pas censé être entrain d'étudier les Dragon en Roumanie??Il avait bien évidemment prononcé le mot "Dragon" sur le bout des lèvres afin qu'aucun des moldus qui les entouraient ne puisse l' quand as-tu quitté la Roumanie? Et que fais-tu ici, en France? Hein?Il sourit, désolé de tant de question à la fois mais il n'avait put se retenir; la joie l'en avait empêché. Invité Re Petite promenade en FranceInvité, le Dim 17 Juil - 2300 Une des avenues parisiennes les plus foulées de la capitale française ; des milliers de passants et touristes venus, ou pour y dépenser leur argent en objets plus luxueux les uns que les autres, ou pour visiter la fameuse grande rue. Ainsi peut-on decrire les Champs Elysées, si célèbres dans le monde des Moldus. Et, au milieu d'une telle foule, sans cesse plus abondante, deux sorciers anonymes, paraissent comme coupés du monde. Ce n'est pas le leur et, seuls êtres immobiles dans cette déferlante d'hommes et de femmes, ils demeurent telles les deux intrus qu'ils sont ; coupant un moment le rythme accéléré des pour qui tout semblait s'être arrêté autour d'elle, n'avait d'yeux que pour le jeune homme qui vennait à peine de se relever pour lui rendre ses biens ; soit quelques crayons aux mines surement brisées par leur malencontreuse chute. Désormais face au sorcier, car, le connaissant on ne peut mieux, la jeune femme s'avait qu'il jouait tout comme elle de sa baguette magique la sang-mêlé n'arrivait plus à en détacher son regard azur. Quelles étaient les probabilités pour que, le jour de son retour en Angleterre la jeune sorcière rate son train à quelques minutes près et que, de là, elle décide d'aller se promener dans cette rue bien spécifique de Paris ; puis que, au milieu d'une foule plus dense que jamais, un homme la percute accidentellement? De plus, cet homme, parmi tous les autres n'était pas n'importe lequel, il s'agissait là d'un sorcier et... De son cousin qui plus est! La chance pour que tant d'événements plus ou moins rejouaissants débouchent sur une fin si heureuse et ce, en moins de vingt-quatre heures demeurait vraiment mince et la jeune demoiselle ne pouvait que le constater. Perdue dans son récapitulatif de coïncidences, Elhora resta muette tandis que le jeune sorcier devant elle -qui lui ne l'avait pas reconnue- se recoiffe. Se délectant au mieux de la vue que lui offrait son cher cousin, la jeune femme sentait peu à peu sa gorge se resserrer et ses yeux s'écarquiller. Le sorcier demeurant sa seule famille connue et encore en vie, l'ancienne Serdaigle ne savait pas comment réagir. Attendre qu'Actarius r'ouvre les yeux, certes, mais ensuite? Pleurer ou crier de joie? Dilemme important sur le moment présent il lui avait tellement manqué qu'elle restait démunie en le retrouvant, comme lorsque sa belle chevelure couleur d'ébène retrouva la place qui lui était due, le jeune homme se décida à r'ouvrir les yeux, laissant ainsi percer ses iris bleus caractéristique surement propre à leur famille, d'ailleurs. Immédiatement, le sorcier su qui se trouvait en face de lui et dans son regard, la jeune femme cru voir passer un voile d'inquiétude *Quatre ans et toujours le même...* se réjouit-elle en son fort intérieur. Sans qu'elle ne s'en rendre compte, tout deux s'étaient rapprochés maintenant et lui comme elle avait placé sa main droite sur la joue de l'autre. C'était une habitude peu commune que les deux parents avaient pris ainsi, il etait presque impossible de ne pas se reconnaitre ce qui pouvait s'avérer utile dans le monde des sorciers. Sans attendre, Actarius enlaça la magicienne de ses bras après avoir déposé ses lèvres sur son front. L'entourant de ses bras elle aussi, Elhora savoura pleinement l'instant présent. Désormais dans ses bras, la jeune sorcière se rendait compte de au combien il lui avait manqué et resta muette jusqu'à ce qu'enfin ils se séparent. L'observant de haut en bas, la Serdaigle esquissa un sourire en découvrant que physiquement non plus, Actarius n'avait pas en tant que le tuteur qu'il avait été un temps, le jeune homme assomma immédiatement la sorcière de toute une série de question. Quand? Comment? Pourquoi? Elles étaient toutes là et souriant de nouveau du coin de la lèvre comme elle le faisait toujours dans ce genre de situation, Elhora entreprit de répondre d'une traite mais tout en tournant légèrement autour du pot, histoire s'énerver un peu son aussi je suis contente de te revoir...! Commença-t-elle tout en souriant de plus belle car Actarius, pressé par les questions ne s'etait pour une fois, pas attardé en politesse -cas rare chez le gentleman et qu'Elhora, telle une petite soeur attentive au moindre faux pas, se devait de relever juste pour le taquiner, ce qui lui avait manqué également. Il fait beau tu ne trouve pas? C'est rare par ici.. Quel coïncidence que l'on se retrouve ici! À Paris...! Ah la la... Que de souvenir pour moi ici. Cela me fait penser, faudrait que je te fasse visiter un jour...Sentant qu'elle jouer trop dangereusement avec la patience du jeune homme, décida qu'il était temps pour elle de "rentrer dans le rang" et donc, finit par répondre une par une aux quelques questions qu'on lui avait bon, j'arrete, j'arrete...! Alors... Ce que je fais là? Hmm... Je me rendais à Londres pour te revoir toi, mon cher cousin sauf que, manque de bol, j'ai raté mon train...! À quelques minutes près, tu le crois toi? Tss.. Il aurait pu m'attendre quand même! Ironisa-t-elle plus détendue que jamais, avant de reprendre, plus sérieusement. Et donc, j'ai décidé d'aller faire les boutiques sans argent! Très noble activité, soit dit en passant, vu que je ne risque pas de me ruiner... N'empêche, je pourrais vous retourner la question Mister Bright...? Et sinon... J'ai quitté la Roumanie très tôt ce matin. Le mal du pays m'y a poussé et puis côtoyer les dragons devenait vraiment trop dangereux... Je suis amoureuse de ces créatures m'enfin, je veux pas me retrouver couverte de cicatrices moi! Souriant à cette idée étant donné que seule une petite balafre au molet marquait sa vie aux cotés des dragons, Elhora leva la tête vers Actarius et plongea son regard dans le sien avant de lui poser une unique et simple sinon, tu deviens quoi? Actarius BrightSerpentard Re Petite promenade en FranceActarius Bright, le Jeu 21 Juil - 1927 Non, Actarius n'était pas content de revoir sa chère cousine. Euh... Bon, d'accord, il l'était... Un peu... Beaucoup. Non mais n'empêche, il n'approuvait vraiment pas son comportement ! Irresponsable, je vous le jure ! Elle aurait pu prévenir qu'elle quittait la Roumanie, non ? Fafnir ou Aster se seraient fait une joie d'aller la chercher... Mieux que d'utiliser ses moyens de transports moldus. Fascinants, certes, mais bien trop lents. Et tandis qu'il assaillait sa jeune cousine, dernière représentante de leur famille -avec lui-même- sur le pourquoi du comment, elle, se contentait de tout simplement lui Il détestait ce sourire qu'elle lui servait là. Vraiment, c'était n'importe quoi ! Toujours égale à elle-même quand lui, il s'inquiétant pour elle ! Pas possible, les petites sœurs ! Et pourtant, si elle n'avait pas existé, il se serait senti bien seule. Mis à part Clélia, Alicia encore et quelques autres trucs -inutiles d'en faire l'inventaire-, c'était ce qu'il avait de plus chère au monde. Il donnerait même la boutique d'Animaux en rançon si elle se faisait kidnapper ; caisse comprise. Ou pas en fait...Et en plus, elle le narguait ! Parler du beau temps quand lui, attendait des réponses à des questions biens précises. Décidément, la jeunesse, plus aucun respect pour les anciens. En même temps, ce n’était pas comme s'ils avaient déjà passé une journée ensemble qu'elle ne le taquine ; encore moins lorsqu'il faisait des "faux pas", se dérobant à la ligne de conduite que leurs géniteurs leur avaient inculqués. La plaie, hein !Bien qu'en pleine rue moldue, le jeune homme avait envie de lui en faire voir, du beau temps. Sauf qu'il n'avait droit. Aussi se fit-il violence et lâcha un grognement sourd, tic qu'il avait seulement en la compagnie de la jeune fille, pour exprimer son fut bien satisfait de sa cousine qui, comprenant son message, se rangea aussitôt "dans le rang" comme elle se plaisait à dire. L'histoire qu'elle lui racontait, s'il savait qu'elle était vraie, lui arracha un petit rictus sévère -mais elle savait bien qu'il ne pourrait jamais l'être alors bon... Toujours est-il qu'il peinait à croire sa cousine sur un point Son retard. Non, parce que question temps, elle était quasiment tout le temps à l'heure voire même, en avance. Alors qu'elle rate son train... Bof !'Fin, il fit fi de ces détails et tergiversations inutiles et écouta la fin de son récit pour lequel il ne put d'ailleurs pas s'empêcher de lâcher un subreptice rire cristallin. Ce rire, il n’y en avait pas des masses qui le connaissaient...Hmm... Ben, tu aurais pu prévenir que je vienne te chercher ou que j’envoie Fafnir ou Aster, hein ! Ça t'aurait pris pas même une minute pour rentrer à la maison... Enfin, jeune homme se pencha sur sa cousine et déposa un baiser sur son front, puis, la prenant par la main, l'obligea à marcher à son coté avant de la que deviens-je ? Eh bien, je suis toujours le même que celui que tu as laissé ici, avant ton départ. Il n'y a pas grand-choses qui ont changés depuis, affirma-t-il en lui adressant un regard accompagné d'un sourire tous deux pleins de malices. En fait, j'ai trouvé la perle rare... C'est fois, il lui adressa un sourire qu'elle comprendrait parfaitement avant d'éviter un couple qui était sur leur tu me demandes ce que je fais en France, je te dirai que j'ai pris ma journée et que je prends du bon temps. Rien que pour la taquiner à son temps, il lui avait parlé en français ; un français marqué pour cet accent britannique qui ne le quittait quasiment il la connaissait bien assez pour pouvoir anticiper les questions de la jeune Elhora. Heureusement que Fafnir avait déjà envoyé les babioles moldues qu'Actarius avait acheté depuis son as-tu acheté quoique ce soit ? Nous sommes là, autant en profiter. Invité Re Petite promenade en FranceInvité, le Jeu 21 Juil - 2244 Actarius n'était pas content. Ah, ça non, et c'était on ne peut plus clair aux yeux d'Elhora qui le regardait de ses yeux pétillants, amusée par un tel cinema. Il riait, certes, sonde rire qu'elle aimait tant, mais cela n'etait qu'un subterfuge intérieurement, il aurait pu l'étriper de ne pas avoir prevenu. Que lui arrivait-il d'ailleurs? Être contrarié, même un tout petit peu par de telles futilités... Bon, il était en droit de s'inquiéter en tant que grand frère non officiel, mais bon... La jeune femme devait avouer ne pas se le rappelait comme cela et fut un tantinet étonnée d'une telle réaction. Peut-être l'exagérait-elle après tout? Elle ne l'avait pas vu depuis plusieurs années maintenant, et arriver à décoder ses manies et tics allait être une véritable épreuve à plein temps désormais. Il n'avait surement pas changé ; pourquoi aurait-il été différent de toute façon? Murir? Pas la peine, il était quasiment né sage à l'image d'un moine bouddhiste. Déjà dans leur enfance, l'ancienne Serdaigle se rappelait d'un petit garçon respectant toujours la mesure, tel un vrai gentilhomme ; tout son contraire à elle, qui, dès la moindre occasion, aussi minime soit-elle, désobéissait aux règles. Des règles, toujours plus de règles et de limites, voila comment on les avait éduqués tour deux ; mais pourquoi imposer de telles bornes si c'était pour les respecter? Phrase bien banale quand on y pense, mais toujours est-il qu'elle demeure vrai, étrangement et irrévocablement vrai. Lorsque son cousin parla de transplaner grâce à Aster, l'Elfe ou Fafnir, le beau phénix, la sorcière sourit légèrement et prépara les réponses qu'elle allait pouvoir lui servir après qu'il eut terminé de parler. Aux oreilles de la demoiselle, ce ramassait de mots ne se soldait que par un vague bourdonnement lointain. Non que cela ne l'intéresse pas, bien au contraire, mais en vérité elle était un peu déçue de sa réponse. Rien de nouveau? En quatre ans? Elle avait du mal à le croire et l'idée que le sorcier lui cache des choses l'attristait fortement. Seulement, un détail intéressant qu'il révéla sur sa vie privée éveilla la curiosité malsaine d'Elhora. *La perle rare?* Se disait-elle désormais toute ouïe, voulant entendre plus de détails, évidemment ; mais le jeune aristocrate n'en fit rien. C'était à prévoir, il préféra changer de sujet en révélant la raison de sa venue ici et enchaina ensuite sur une proposition de shopping. Du moins c'est ce que compris la jeune adulte qui n'en tint par rigueur et prit immédiatement la Actarius... J'ai le droit de faire des surprises non? Bon, c'est vrai que m'avoir chez toi, ce n'est pas vraiment un cadeau, m'enfin, c'était déjà ça... Bref, on s'en moque de cela! Évitant soigneusement le sujet de la "Perle Rare", la magicienne fais donc ton tire-au-flanc aujourd'hui? Ah ce n'est pas bien tout ça... Le taquina-t-elle en lui lancent un regard emplit de sens. Enfin, je suis contente que tu l'ai fais... Tu travaille toujours à la boutique d'animaux d'ailleurs? Ajouta-t-elle finalement tout en marchant, les yeux rivés sur le et en parlant de boutiques, non je n'ai rien acheté, je suis pauvre tu sais... Mais si tu souhaite m'offrir quoi que ce soit... Je t'en prie, fais-toi plaisir! Finit-elle par lâcher en riant doucement pour ne pas se faire remarquer, chose qu'elle avait en muette comme une tombe, Elhora marchait aux cotés de son cousin lorsque, tout d'un coup, elle se stoppa net. Souriant malicieusement, elle attendit que le jeudi homme s'arrête également puis se retourne avant de reprendre la parole. Autour d'eux, les Moldus semblaient contrariés que deux jeunes gens bouchent la circulation sur le trottoir et plusieurs d'entre eux ou les bousculèrent méchamment, ou les tretairent de ''jeunes inconscients irrespectueux des adultes-qui-travaillent-eux". Mais cela importait peu à la jeune sorcière et la fit plutôt sourire un peu plus avant de Tu croyez tout de même pas t'en tirer comme ça, si? Aller dis moi tout sur cette Perle Rare...! C'est un devoir que tu te dois d'accomplir que de me tenir au courant de tes histoires de coeur!Finit-elle par lâcher en riant à gorge déployée, laissant s'échapper un rire clair et distinct de sa gorge. Puis, pour pouvoir en apprendre plus, justement, elle rejoint Actarius et attendit qu'il réponde, à cette dernière question surtout. Actarius BrightSerpentard Re Petite promenade en FranceActarius Bright, le Jeu 18 Aoû - 1336 Actarius sondait le regard de sa jeune cousine, essayant d'y déceler les sentiments qu'elle y gardait. Il se demandait encore comment elle faisait pour le supporter dans de pareils moments. C'est vrai qu'on pouvait bien parler, des fois, il n'avait strictement aucun tact. Enfin, là encore, ça allait mais des fois, il se demandait d'où il tirait son éducation. Et sa cousine qui ne cessait de lui rabâcher qu'il était sage... Elle fumait en secret peut-être... Ce devait être cela... Lui sage? Nos noeils!Le jeune mage ne releva pas sur la première remarque de sa cousine, laissant juste un sourire s'étirer le long de ses lèvres. Il lui avait si souvent répété qu'elle était la bienvenue dans la petite maison de Londres qu'il ne rajoutait plus rien. Puis, comme elle le disait si bien, il s'en moquait pas mal! Elle venait quand elle voulait. Elle avait la clef. Et fallait qu'il pense à faire mettre le titre de propriété à son nom, d' lui reparlait de nouveau des boutiques quand ils déboulèrent juste sur une autre avenue à la chaussée pleine de moldu. Une masse grouillante et bruyante dans laquelle les deux sorciers filtrèrent lentement, mais sûrement. Actarius ne doutait pas qu'ils n'étaient pas les seuls êtres du monde magique dans cette foule. Il y avait ceux qui irradiaient la magie, ceux qui portaient sur Elhora et lui un regard entendu et ceux qui justement, évitaient leur regard. Ils avaient un point en commun Ils se reconnaissaient assez facilement -la plupart du temps- entre observait les deux cotés de la rue, cherchant un magasin capable de "contenir" -tenir face à- ses envies et sa folie des grandeurs. Déjà distrait par le ballet de voiture -ces appareils bizarres dans lesquels les moldus s'enfermaient pour se déplacer-, il le fut encore plus en se faisant interpeller par sa chère cousine. Surtout lorsque cette dernière lui parla de la surnommée "Perle Rare". Il en arrivait à oublier qu'elle avait une mémoire d'éléphant tout comme lui. Enfin, lui, il était sélectif parfois Tu sais? La Directrice de Poudlard? Je m'en plaignais parfois parce que je disais ne pas la supporter, et tout? Tu t'en souviens? Eh bien... Il lâcha un furtif sourire avant de continuer. C'est assez récent, tu sais... Non mais, pourquoi je t'en parle en fait!Partant d'un petit rire amusé, il remit ses longs cheveux noir de jais en arrière, dans son dos et, prenant sa cousine par la main, la tira de nouveau à sa suite pour traverser la rue en direction d'un magasin qui devrait leur convenir... Kaya AdamsPoufsouffle Re Petite promenade en FranceKaya Adams, le Lun 31 Oct - 1622 Hôpital de Saint rien n'allait. Tout semblait devenir compliqué pour Kaya. Que devait-elle faire ? Partir chercher la maison de sa mère et demander des informations sur elle aux nouveaux habitants comme lui proposait Nathalie ? Non, au fond elle, la blondinette savait ce qu'elle devait faire. La jeune femme devait partir chercher ses grands-parents. C'était eux qui auront des réponses à ses questions, après tout ils connaissaient bien Marynline, bien plus que Kaya. La jeune femme se releva, et rangea les papiers en désordre. Évidemment, elle était bousculée par les révélations qu'elle venait de faire, mais cela ne l'empêchait pas de toujours vouloir connaître la vérité. On part en France, à Paris, d'après ses papiers mes grands-parents vivaient la-bas alors, et je pense qu'eux connaissaient la vérité. La médicomage revient alors vers Kaya. Cette dernière lui rendit le dossier et la remercia de son aide. Les deux jeunes femmes sortirent de l’hôpital et la blondinette reprit son souffle et s'assit sur un banc. Doucement elle se remémora tout ce qu'elles avaient trouvées ensembles, et Kaya ne comprenait toujours pas sa mère. La jeune femme ne comprenait pas pourquoi elle l'avait abandonnée, elle l'aurait plus compris si Marynline n'avait plus eu de famille, mais là, elle avait comme même des parents et des amis puisqu'il y avait ce Stan. Allez on transplane pour Paris. Kaya prit la main à Nathalie et 16ème arrondissement. Il faisait froid, lorsque les deux jeunes arrivèrent dans une petite ruelle de Paris. Kaya vérifia que Nathalie avait tous ces membres, elles sortirent de la rue sombre et se rendirent à l'adresse que la blondinette avait écrit sa main gauche. Kaya était stressée ne sachant pas comment ces inconnus allaient réagir. Allait-ils la prendre dans leurs bras ou fermer la porte devant son nez ? Kaya commençait à marcher de plus en plus vite, elle voulait apprendre la vérité et vite ! Finalement, Nathalie et elle arrivèrent devant un manoir, somptueux et grand d'extérieur. Jusqu'ici, la blondinette n'avait pas de doute sur la vérité, mais devant cette porte, tout de suite et maintenant, que devait-elle faire ? Elle posa son regard sur Nathalie qui la poussa à le faire. Kaya tapa donc trois coups sur la porte en bois foncée. Au début, elle n'eut pas de réponses, puis des cliquetis au niveau de la porte se firent attendre, et finalement une vieille femme, grande, aux yeux foncés et aux cheveux blonds très clairs leurs ce que je peux faire pour vous ? La vieille dame se figea devant Kaya. Elle ne dit rien mais son visage se défigura. Kaya comprit qu'elle devait l'avoir reconnue, gênée prit tout de même la vous êtes Kara Lighters ? Et toi tu ne peux être que Kaya ! Entrez donc, je pense qu'il est temps qu'on s' jeune femme fut si surprise qu'elle ne bougea même pas. Cette vieille dame était d'une gentillesse ! Nathalie la poussa à l'intérieur de la maison et que ne fut pas sa surprise ! C'était un grand manoir, sombre et élégant, avec des tableaux un peu partout, et dans le salon une cheminée ne datant pas d'hier. Kaya avait toujours vécue dans la vieille ferme de son père adoptif et découvrit ou avait vécu sa mère pendant sa jeunesse était un choc ! Je vous en pris, prenez elles ce trouvait un grand canapé en cuir, et Kaya était presque mal à l'aise d'être entourée autant de veut tu savoir, Kaya ? Je ne sais pas si nous aurions fini de parler avant que ton grand-père ne revienne de sa promenade quotidienne, mais je pense que nous te devons des explications. Du thé ?Kaya la remercia pour le thé, en but une gorgée et prit la parole. Je voulais savoir pourquoi ma mère m'a abandonnée. Cette question sembla affecter Kara et ses sourcils se froncèrent. Voilà pourquoi tu es venue nous voir alors. Bien. Ce que tu dois savoir Kaya, c'est que la famille Adams est une famille de Sang-pur, et la famille Lighters aussi. C'est comme ça que nous avons été forcés à nous marier d'ailleurs. Cela remonte à longtemps déjà... Enfin je m'égare ! Marynline à été envoyée à Serdaigle, comme toute la famille Lighters, son père n'était pas vraiment d'accord avec ça mais le Choixpeau est le seul qui choisit. Dit moi Kaya dans quelle maison est tu ? La question de Kara surprit un peu Kaya. Elle ne s'était jamais intéressée à sa petite-fille et voilà qu'elle lui demandait dans quelle maison de Poudlard elle se trouvait ! A Poufsouffle, ! C'est vrai ? dit la vieille dame en riant. Ton grand-père va être content, toute la famille Adams est à Poufsouffle ! Ah cela me met de très bonne humeur, tu vas sûrement très bien t'entendre avec Jonathan ! Une pause. Bref, comme je te l'ai dit nous sommes tous les deux issus d'une famille de Sang-Pur et la tradition voulait que Marynline épouse quelqu'un de Sang-pur, autrement quel déshonneur pour notre famille ! Alors tu imagine bien que quand elle revient à dix-sept ans, juste à la fin de ses études enceinte d'un vagabond ou je ne sais qui cela nous a mis hors de nous ! De plus, notre fille ne nous a donnés aucune explication, et nous ne savons d'ailleurs toujours pas qui est cet homme. Au début de sa grossesse nous pensions qu'elle n'allait pas le garder, et nous avons tout fait pour cacher qu'elle était enceinte. Elle est sortit pendant ses trois premiers mois et après elle est restée dans sa chambre. Et puis un jour, elle nous a expliquée qu'elle hésitait à garder le bébé. C'était tout simplement impossible ! Je sais que tu dois nous prendre pour d'horribles personnes mais comprends bien que l'honneur de deux familles étaient en jeux ! La grand-mère de Kaya toussota un coup, but une gorgée de son thé et reprit son nous l'avons emmenée à Saint Mangouste pour qu'elle accouche, un jeune homme est apparu. Stan Smith si je ne me trompe. C'était un jeune homme amical et charmant et nous expliqué que si il pouvait nous aidé pour quoi que ce soit on n'avait qu'à demander. Et bien d'accord ! Avec Jonathan on lui a tout de suite demandés de faire changer d'avis Marynline. Et il s'en est occupé. Le soir même tu étais née et elle nous à dit J'ai trouvée une famille pour Kaya, elle vivra heureuse, plus heureuse qu'avec moi ». Quelle surprise ! Kara se tut. Elle avait finit de tout lui dire. Kaya ne savait plus ou donné de la tête mais elle savait que la faute ne venait pas que de sa mère. Elle venait aussi et surtout de se Stan, c'était ce Stan qui avait voulu la récupérer après l'accouchement, mais il n'avait pas réussit. J'ai une dernière question, ou est ma mère à l'heure actuelle ? Kara posa délicatement sa tasse de thé et cette voix, elle parla très bas et presque dans un chuchotement lui répondit Je ne sais pas. Nous nous savons pas. Vers ses vingts elle est partis je ne sais où. Depuis nous n'avons plus de nouvelles. Morte ou vivante ? Je ne peux pas te porte d'entrée claqua alors. Une grand homme aux cheveux blanc, et à la différence de sa femme aux yeux bleus très clair, entra dans la pièce. Quand il vu Kaya, il ne parla pas et resta planté là devant elle. Puis il tourna vers sa femme et dit Est ce que c'est... Oui c'est Kaya ! Et en plus elle est à Poufsouffle ! Invité Re Petite promenade en FranceInvité, le Sam 12 Nov - 2016 Kaya – On part en France, à Paris, d'après ses papiers mes grands-parents vivaient là-bas alors, et je pense qu'eux connaissaient la ces paroles, la médicomage rappliqua comme si elle avait guetté les deux jeunes femmes qui l’avaient tant énervée. Elle reprit le dossier et s’en alla presque aussitôt. Nathalie et Kaya sortirent alors de Sainte Mangouste mais… La Poufsouffle semblait être sur le point de s’évanouir. Toutes ces informations devaient se bousculer dans sa tête, ne trouver aucune réponse, être encore plus confuses que les réponses qu’elle espérait trouver ici. Elles s’arrêtèrent alors quelques instants sur un banc, le temps que la jeune fille reprenne son souffle, ses esprits. Mais comment l’ex-Gryffondor pouvait-elle l’aider à présent ? Comment l’aider à surmonter ce surplus de questions qui devait la peser ? Elle l’avait mise en garde avant même l’ouverture du dossier mais on ne peut jamais se préparer à découvrir des vérités, des mensonges, d’autres questions, des réponses incompréhensibles. Au fond, ce dossier ne leur avait rien dit de spécial sinon que la mère de Kaya n’était pas morte, qu’elle avait un compagnon et qu’elle avait fait adopter sa fille. Que dire ?Kaya – Allez on transplane pour 16e arrondissementIl faisait froid. Très froid. En réalité, Nathalie se demandait depuis quand elle n’avait pas connu un aussi grand froid… Bon d’accord, en oubliant l’hiver de l’année précédente, durant lequel elle ne sortait jamais sans être couverte de la tête aux pieds. Mais ici, elle n’était pas habillée en conséquence de la température et grelottait. Pour le coup, elle parvenait à suivre Kaya à la trace sans trop se presser vu la taille de cette dernière et vu le froid qui la motivait à se dépêcher. Mais… Elle gardait un œil sur Kaya en vérifiant qu’elle n’allait pas s’évanouir, trébucher, foncer tête baissée, ou autre chose. Oui, la jeune femme s’y était attachée. A leur retour, une fois toute cette histoire terminée, elle savait qu’elle garderait un œil sur la Poufsouffle jusqu’à la fin de ses études. Mais alors qu’elle pensait à tout cela, elles arrivèrent devant un grand manoir que la jeune femme devina être la demeure des grands-parents de Kaya. D’ailleurs, elle hésitait à toquer pour faire entendre sa présence. Mais l’ex-Gryffondor poussa doucement la Poufsouffle vers la porte et elle frappa de trois coups. Une vieille dame, sûrement la grand-mère de Kaya, leur ouvrit, souriante, gentille Grand-mère de Kaya – Qu'est ce que je peux faire pour vous ?Un ange passa. En effet, elle avait reconnu – Bonjour, vous êtes Kara Lighters ?Kara Lighters – Et toi tu ne peux être que Kaya ! Entrez donc, je pense qu'il est temps qu'on s' remercia la grand-mère de Kaya et, sentant la peur reprendre le dessus sur la jeune fille, elle la poussa délicatement vers l’intérieur de la maison. Intérieur très luxueux, qui plus est ! Tout semblait hors de prix ici, avec un mobilier sans doute très ancien mais qui ne dénotait en rien la valeur et le charme de la maison. Tout avait une taille démesurée, imposante. La jeune femme n’osait s’asseoir, entrer sans retirer ses chaussures et elle jeta même un coup d’œil aux habitudes de Madame Lighters pour voir si cette dernière retirait ses chaussures ou non. Cela semble un peu futile vu la situation mais, étrangement, on veut passer inaperçu dans ce genre d’endroit. Elle avait l’impression d’être tache au milieu du décor avec tout le chemin qu’elles venaient de parcourir, leurs cheveux en bataille, et j’en Lighters – Je vous en prie, prenez ces mots, Nathalie et Kaya s’installèrent dans le canapé situé juste derrière elles. Elles avaient suivi la grand-mère de Kaya, soucieuses de marcher dans ses pas pour ne rien déranger et stupéfaites devant tant de luxe. Mais la jeune femme ne se sentait pas très à l’aise ici… Même si elle le cachait, elle n’aimait pas ce trop », se contentant du strict minimum, de choses simples mais qui faisaient leur charme. Mais le sujet n’était pas la décoration ce soir, il fallait éclairer le passé de la petite Lighters – Que veux-tu savoir, Kaya ? Je ne sais pas si nous aurons fini de parler avant que ton grand-père ne revienne de sa promenade quotidienne, mais je pense que nous te devons des explications. Du thé ?Kaya accepta le thé tout en remerciant sa grand-mère, Nathalie en fit de même. Un peu de chaleur ne faisait pas de mal. Mais elle n’intervint pas, préférant laisser Kaya parler d’elle-même, utiliser les mots qui lui semblait le plus correct pour cette circonstance quelque peu – Je voulais savoir pourquoi ma mère m'a ce point, Kaya avait touché sa grand-mère qui semblait redouter cette question. Pourtant, elle devait s’en douter. Alors pourquoi cette réaction visible ?Kara Lighters – Voilà pourquoi tu es venue nous voir alors. Bien. Ce que tu dois savoir Kaya, c'est que la famille Adams est une famille de Sang-Pur, et la famille Lighters aussi. C'est comme ça que nous avons été forcés à nous marier d'ailleurs. Cela remonte à longtemps déjà… Enfin je m'égare ! Marynline à été envoyée à Serdaigle, comme toute la famille Lighters, son père n'était pas vraiment d'accord avec ça mais le Choixpeau est le seul qui choisit. Dis-moi Kaya, dans quelle maison es-tu ?Kaya – A Poufsouffle, Madame. Madame ». Kaya restait distante encore, pour le moment, et elle semblait surprise par la question posée par sa grand-mère. Il est vrai que cette question est… risible lorsque l’on considère la Lighters – Oh ! C'est vrai ? Ton grand-père va être content, toute la famille Adams est à Poufsouffle ! Ah cela me met de très bonne humeur, tu vas sûrement très bien t'entendre avec Jonathan ! Bref, comme je te l'ai dit nous sommes tous les deux issus d'une famille de Sang-Pur et la tradition voulait que Marynline épouse quelqu'un de Sang-Pur, autrement quel déshonneur pour notre famille ! Alors tu imagines bien que quand elle revient à dix-sept ans, juste à la fin de ses études enceinte d'un vagabond ou je ne sais qui cela nous a mis hors de nous ! De plus, notre fille ne nous a donné aucune explication, et nous ne savons d'ailleurs toujours pas qui est cet homme. Au début de sa grossesse nous pensions qu'elle n'allait pas le garder, et nous avons tout fait pour cacher qu'elle était enceinte. Elle est sortie pendant ses trois premiers mois et après elle est restée dans sa chambre. Et puis un jour, elle nous a expliqué qu'elle hésitait à garder le bébé. C'était tout simplement impossible ! Je sais que tu dois nous prendre pour d'horribles personnes mais comprends bien que l'honneur de deux familles étaient en jeu !Pardon ?! L’honneur de deux familles en jeu, alors on sacrifie un être vivant, un bébé qui plus est ? Et elle lui demanda de les comprendre ! Elle ne manquait pas de culot. Nathalie se retint de lâcher ce qu’elle pensait à cette femme, après tout, peut-être avait-elle été élevée comme cela. Mais tout de même, après un certain âge, on ouvre les yeux ! Réaliser que certaines personnes étaient encore capables de penser de telles choses révoltaient tout bonnement l’ex-Gryffondor. D’accord, on peut être à cent pourcents dans cette optique mais pas jusqu’au point du sacrifice d’un bébé pour respecter le sang d’une famille ! Ces explications commençaient très mal. Kaya ne semblait pas réagir à cette révélation et cela inquiétait l’ex-Gryffondor. Mais la grand-mère de Kaya reprit ses explications Kara Lighters – Lorsque nous l'avons emmenée à Sainte Mangouste pour qu'elle accouche, un jeune homme est apparu. Stan Smith si je ne me trompe. C'était un jeune homme amical et charmant et il nous a expliqué que s’il pouvait nous aider pour quoi que ce soit on n'avait qu'à demander. Et bien d'accord ! Avec Jonathan on lui a tout de suite demandé de faire changer d'avis Marynline. Et il s'en est occupé. Le soir même tu étais née et elle nous à dit J'ai trouvée une famille pour Kaya, elle vivra heureuse, plus heureuse qu'avec moi ». Quelle surprise !Et voilà, l’histoire était terminée. Apparemment, Kara avait tout raconté à sa petite-fille et semblait soulagée même si cela ne l’avait pas, à première vue, pesée plus que de coutume. Non, vraiment, Nathalie ne comprenait pas cette famille. Elle avait beau essayer de lui trouver des excuses, jamais elle ne parviendrait à comprendre leur motivation d’abandon pour une simple question de sang. Kaya, quant à elle, avait l’air complètement perdue et ne réagit pas à ce que venait de dire sa grand-mère – si elle méritait ce qualificatif – mais posa seulement une question, la question qui la taraudait depuis des années Kaya – J'ai une dernière question, où est ma mère à l'heure actuelle ?Cette question produisit une réaction chez Kara Lighters qui déposa sa tasse de thé, ce qui étonna Nathalie qui pensait que cette femme n’avait aucune valeur vraisemblable, et répondit, dans un chuchotement Kara Lighters – Je ne sais pas. Nous nous ne savons pas. Vers ses vingt ans, elle est partie je ne sais où. Depuis nous n'avons plus de nouvelles. Morte ou vivante ? Je ne peux pas te avant que Kaya ne réagisse à cette réponse pour le moins désespérante, la porte d’entrée claqua et un homme relativement âgé entra dans la maison. A la seconde où il vit Kaya, son visage se figea et il ne fit qu’articuler un début de question, à savoir Grand-père de Kaya – Est ce que c'est…Kara Lighters – Oui c'est Kaya ! Et en plus elle est à Poufsouffle !Mais Kaya avait l’air comme figée, elle aussi, même si elle et Nathalie s’étaient retournées instantanément vers la porte d’entrée. L’homme se rapprocha des trois femmes – ou presque femme – et ne savait pas trop quoi faire, à première vue. Il semblait partagé entre le rêve et la réalité, comme s’il ne savait pas si Kaya n’était qu’une illusion ou si elle était, au contraire, bien réelle. Mais s’ils étaient transportés de bonheur en voyant leur petite-fille, pourquoi l’avoir abandonnée ? Cette fois, la jeune femme ne pouvait plus contenir ses questions, elle devait demander ce qui la préoccupait et ce qui la choquait, en même – Pardonnez-moi, je sais que ce ne sont pas mes affaires mais… Vous avez l’air, tous les deux, de tenir à Kaya, non ? Je veux dire… Quand j’ai vu votre réaction et celle de votre mari, c’est ce que je fit une pause, le temps de chercher ses mots. Elle était véritablement choquée mais elle ne devait pas, et en aucun cas, compromettre les chances de Kaya de retrouver la famille qu’elle souhaitait… Si elle le souhaitait. Elle le refusait, elle devait respecter le choix de la Poufsouffle. Mais alors, comment poser sa question sans que cela ne les choque ? Surtout qu’elle ne faisait même pas partie de la famille, elle ne faisait qu’accompagner et soutenir Kaya depuis le début de la journée à présent et, si cela se trouve, les personnes se trouvant devant elle avaient fait des recherches de leur côté. Reprenant où elle s’était arrêtée, elle continua Nathalie – Peut-être avez-vous fait des recherches, surveillé Kaya pendant quelques temps. Mais… J’avoue ne pas trop comprendre cet abandon vu ce que vous lui avez raconté et lorsque je remarque vos réactions… Je suis un peu perdue, et je crois que Kaya l’est une pause, mais plus courte cette fois. Puis Nathalie reprit pour apporter une petite précision à ses dires Nathalie – Je ne blâme personne, mais je n’ai pas été élevée avec cette considération, cette importance quant au sang d’un sorcier. Et je pense que Kaya non plus. Alors une petite précision, une explication, si ce n’est pas trop vous demander, ne serait pas de refus. Kaya AdamsPoufsouffle Re Petite promenade en FranceKaya Adams, le Mer 30 Nov - 1803 [ HRPG Fin du RP tu réponds ou tu ne réponds pas comme tu veux ]Kaya ne pouvait mentir, et la réalité était que belle et bien elle était perdue dans toutes les explications de Kara. Mais après tout, elle n'avait pas à les juger, car ils semblaient réellement être des personnes gentils et de confiance, mais la jeune femme ne pouvait ignorer, les paroles de Nathalie ce qui piqua sa curiosité au vif. La réaction de ses grands-parents biologiques ne fut pas celle à se que Kaya s'entendait. En effet elle se doutait qu'après ses mots durs, Kara et Jonathan allaient sûrement être en colère et leur demander de partir mais finalement non, et encore une fois Kara reprit la parole, avec douceur même si l'ont pouvait sortir la désolation dans sa nous somme attachés à Kaya, elle est comme se mère après tout, alors dans son visage nous avons l'impression de la revoir, comme si elle n'était jamais partie. Mais ce sont ses yeux qui font la différence. Jamais notre fille n'aurait aussi foncés que les tiens, elle avait de beaux yeux bleus, qui représentait toute sa délicatesse et sa naïveté. Nous te mentirons, à vrai dire, si nous ne disions pas que tu voir nous fait du mal, mais nous ne voulons pas te perdre comme nous avons perdus notre fille, nous voulons être là pour toi, nous savons évidemment que cela ne sera pas facile et nous ne te demandons pas de nous pardonnés, mais on espère que tu pourras peut-être essayée de reprendre le contact avec ne savait pas quoi dire. Effectivement elle n'avait jamais pensée que sa famille biologique l'accueillerai les bras ouvert comme si cela faisait à peine quelques mois qu'ils ne s'étaient pas vu, mais la Poufsouffle ne s'attendait pas non plus à des paroles aussi touchantes de leurs parts. Après tout, pour Kaya , elle ne pouvait être qu'un mauvais souvenir pour ses pauvres gens, mais non, ils avaient eu la franchise de leurs dire leurs sentiments avers elle. Puis Jonathan se retourna vers Nathalie et dit Nous n'avons jamais pu vraiment l’oublier, mais par respect envers elle et sa famille adoptive nous avons préférés les laisser tranquille. C'est vrai nous aurions pu engager quelqu'un pour savoir tous ses faits et gestes, mais qu'est ce que cela nous aurait apportés ? Nous nous sommes donc mis d'accord et finalement acceptés le fait que nous devions attendre le temps qu'il faudra pour que Kaya vient de son propre gré, et nous savions que les risques qu'elle ne vient jamais n'était pas fit une pause le temps que Kaya digère ce qu'elle entendait. Même si ces grands-parents lui apprenait des choses, elle n'avait toujours pas atteint son objectif. Et sa mère, où était-elle maintenant ? Kaya n'avait plus envie d'écouter Kara et Jonathan, et maintenant elle voulait rentrée en Angleterre, pensée calmement à cela, puis revenir les voir. Et qui c'est peut-être un jour, ils connaîtraient tous les trois la vérité ? La jeune femme se leva donc, posa doucement la tasse de thé et regarda fixement, tour à tour ses grands-parents ». Enfin, elle se décida et prit la parole Merci de m'avoir éclairée sur ma mère. Vous avez raison, aujourd'hui je ne peux pas vous pardonner ce que vous avez fait, car après tout, vous ne semblez pas être pauvres et je suis sûre vous auriez pus m’élevée. Cependant, je ne sais pas si je dois vous dire merci, de m'avoir permis de rencontrée, mon père adoptif et les autres membres de ma famille, ceux qui ont toujours été là pour me soutenir. J'espère que maintenant vous réfléchirez à deux fois avant d'abandonner un enfant pour une histoire de sang et vous aurez toujours cela sur la conscience de ce que j'ai pu vivre, pendant des années à vous cherchez. Pour l'instant, je repars en Angleterre avec Nathalie, je vous appellerais sûrement afin de prendre de vos nouvelles, car vous semblez vraiment être des gens bien. Puis, la jeune femme suivit de Nathalie sortit de la maison sans se retourner. Elle s'assit dans un banc en face la maison et respira un grand coup. Voilà qui était fait ! Évidemment cela la rassurait d'avoir pu enfin rencontrée des personnes de sa famille biologique mais elle n'oubliais pas pour autant Josh ; Miranda et Gerik, SA famille. Comme l'avait dit sa grand-mère, le chemin pour enfin se connaître et s'apprécier serait très long et sûrement douloureux. Mais, Kaya ne perdait pas espoir, elle savait qu'ils pouvaient y arriver. Enfin, elle regarda Nathalie,lui prit le bras et dit Merci, maintenant on rentre dans notre pays ! Akshay LecterSerpentard Re Petite promenade en FranceAkshay Lecter, le Dim 15 Jan - 1157 Akshay venait de transplaner à Paris. Il connaissait l'ancienne adresse de sa sœur. C'était la même qu'à l'époque où elle lui avait envoyé les dernières lettres. Il voulait s'y rendre pour en apprendre plus sur eux, qui ils étaient, car sa sœur ne parlait plus et son neveu ne parlait jamais de ce qui s'était passé avant... Il se rendit dans le 18 ème arrondissement de Paris à pied, il ne pouvait pas prendre le risque de transplaner dans un endroit qu'il ne connaissait pas et quand il ne savait pas s'il y aurait quelqu'un pour le surprendre. Il arriva dans les rues tout en bas du sacré cœur. Il monta les marches rapidement. Le ciel était d'un bleu acier et le soleil brillait. Il faisait froid. C'était une belle journée du mois de janvier. Des touristes prenaient des photos et se promenaient. Un jeune homme était perché en face de la cathédrale et jouait avec un ballon juché sur un muret. Il côtoyait de très près le vide. Un petit groupe l'observait, la plupart admiratifs et certains désapprobateurs. Un petit garçon qui devait avoir dans les six ans ne le lâchait pas du regard, ses yeux dépassa le petit groupe et continua à marcher à vive allure en prenant sur la gauche. Ses yeux ne purent éviter la blancheur magnifique de la cathédrale du sacré cœur. Il la contourna. Un viel homme édenté, la casquette vissée sur le crane, était entrain de jouer de l'accordéon. Le vampire n'avait que des Gallions et des mornilles en poche. Il continua son chemin. C'était un endroit privilégié pour les artistes. Un grand nombre d’entre eux proposaient aux passant de faire leur portrait, leur caricature et un tas d'autres choses... C'était une ambiance très particulière qui régnait dans ses ruelles, certes inconnue pour lui mais qui lui plût. Les rues pavées étaient en pente. Des maisons de villes étroites pour un certain nombre recouvertes de lierres se succédaient à sa droite. Il sentait qu'il était bientôt arrivé. Une plus petite maison était comme coincée entre deux plus grandes. C'était un toit en pavillon avec des pentes assez raides. La maison était étroite mais avait du caractère. Il s'approcha du portillon et le poussa. Il grinça sur ses gonds. Il fit les quelques pas qui le séparaient de la porte d'entrée et tourna la poignée. C'était fermé. Il prit garde à ce que personne ne le voit et sortit sa déclic se fit entendre. Il entra. Une épaisse couche de poussière recouvrait le sol et les meubles. Personne n'était venu ici depuis un moment. Les derniers à être venus devaient être la police lors de l'enquête sur le meurtre de son beau-frère. Il s'avança tout en regardant autour de lui. Il y avait beaucoup de photos de famille accroché au mur. Misha, Jérémy et Maxim formaient un belle famille. Il n'avait pas encore idée à ce moment là des secrets de cette famille...La maison était petite mais charmante. Il y avait deux chambres, il entra dans la plus petite. Cétait celle de Maxim. Les jouets étaient recouverts de poussière. Des livres pour enfants étaient étalés au sol, des peluches gisaient un peu partout. Il y avait une commode. Il ouvrit un premier tiroir qui ne contenait que des vêtements, puis un second où il dénicha un petit album photo. Il ne contenait qu'un dizaine de photos. Il observa avec attention la dernière. C'était une photo de Misha à la maternité avec Maxim bébé dans les bras. Son regard semblait perdu, triste. Il fronça les sourcils. La couverture de l'album semblait boursouflée. Il déchira la doublure en papier et trois photos tombèrent au sol. Il les ramassa et les observa. La première était une photo de lui et Misha lorsqu'il étaient Il observa avec tendresse sa petite sœur qui à l'époque n'avait pas encore perdu son innocence, puis jeta un œil à lui-même enfant. Cet enfant était mort le même jour que son frère dans le manoir de leurs parents cet hiver glacial où le loup était entré. Les enfants ont tous naturellement peur des loups, mais ils n'en trouveront jamais derrière leur porte ou sous leur lit. Cette nuit là, le grand méchant loup était entré dans leur maison et avait emporté son frère. Il avait alors tué le loup et l'enfant qui était en lui en même temps. Il prit la seconde photo. Elle représentait son grand frèreSpoiler, également peu de temps avant les tragédies qui allaient se jouer quelques temps plus tard. Il avait l'estomac noué et la gorge serrée par l'émotion. Il aimerait temps pouvoir parler à ce grand frère disparut quelques fois, ce grand frère qui était mort pour les protéger cette nuit là. Enfin il passa à la troisième photo. Il fronça les sourcils. Elle représentait deux bébés aux cheveux bruns qui se ressemblaient beaucoup. Il retourna la photo et là ce fut le choc. "Mon Maxim, je ne te l'ai jamais dis, mais tu as un frère, un jumeau. J'ai caché son existence à tous. Je pensais à l'époque que j'avais une bonne raison. Tu découvriras un jour que tu as des pouvoirs magiques. J'en ai également. Mais je les ai toujours rejetés. Or ton frère à sa naissance utilisait déjà la magie d'une manière très particulière. Cela m'a fait très peur. Je l'ai donc confié à des bonnes sœurs pour qu'elles s'en occupent. Je suis désolé de t'avoir caché tant de choses. Quand tu découvriras tes pouvoirs, si je ne suis plus là et tu ne sais pas quoi faire, recherche mon frère. Ton oncle, Akshay Lecter, il vit en Angleterre. Tu trouveras son adresse ci joint. Quant à ton frère, c'est à l'orphelinat des papillons blancs que les bonnes sœurs œuvraient. Saches que je tiens à toi plus que tout. J'espère que tu me pardonneras un jour pour tout ça. Ta maman qui t'aime." Akshay ne savait plus quoi penser. Maxim avait donc un jumeau. Il devait tout de suite aller voir ces bonnes sœurs et cet orphelinat. Peut-être qu'il était encore là. Il glissa les trois photos dans sa veste, mit la main sur l'annuaire, trouva l'orphelinat des papillons blancs et sortit de la maison. Il ne voulait pas perdre de temps et il ne pouvait pas prendre le métro, il transplana donc. Il atterit dans une petite ruelle étroite entre deux immeubles. Il sortit sur la route principale. Paris était une ville en perpétuelle effervescence. L'orphelinat surplombait la rue en face de lui. Il observa la bâtiment. C'était un très vieux bâtiment. Il traversa la rue et se posta devant la vielle porte en bois massif. Il prit le loquet et toqua. Il entendit distinctement le bruit de résonance à l'intérieur. Une voix de femme se fit tourna une clé et un déclic bruyant retentit. La lourde porte s'ouvrit. Un vielle femme l'accueillit. Elle eut un drôle de regard, puis lui entrez, je vous en jeta un œil au hall, un grand escalier menait à l'étage en face de la porte et un long couloir s'allongeait des deux côtés du hall. Un petit garçon passa à côté de lui en courant et en riant. Un autre femme plus jeune lui courrait après en lui disant de s'arrêter. Il entendit des rires au dessus de sa tête également. Il leva les yeux et put voir un petit groupe d'enfants accoudés à la rambarde de l'escalier au dessus de lui qui les puis-je faire pour vous?Akshay se demanda comment il pourrait expliquer son se pourrait que mon neveu soit encore ici. Il a huit ans. Ma soeur l'a abandonné à sa naissance, il avait un frère jummeau. Il est possible qu'il ait une... vielle femme le regarda d'un drôle d'air. Le doute, l'appréhension et un tas d'émotions se faisaient violence en elle à ce moment là. Elle le regarda à nouveau vous ressemble qui vous parlez?-De votre visage d'Akshay se vous qu'elle était venu je m'en souviens comme si c'était hier. Il faut dire que c'est quelque chose qui marque. Elle est venu avec deux bébés. Un homme était avec elle, il pleurait. Elle aussi était en larmes. J'étais la seule présente ce jour là. Elle m'a tendu un des nourrissons. C'était un petit garçon. Elle m'a dit tout en pleurant qu'elle ne pouvait pas le garder, qu'il lui rappelait trop de mauvais souvenirs, qu'il fallait que je le garde. Je lui ai demandé des explications, je lui ai dis qu'elle ne pouvait pas abandonner son enfant comme cela. Elle m'a juste dis "Il ressemble tellement à Milàn" et ses derniers mots ont été "Protégez-le". Et ils sont partis tous les trois. J'étais en état de choc. Je tenais ce petit être dans mes bras et là je l'ai regardé. Il semblait avoir un peu peur, alors je lui ai souris et il m'a rendu mon sourire timidement. Il avait de beaux yeux bleus expressifs. Et là ses cheveux sont passé du brun au rose puis encore au brun. J'ai cru que je rêvais, mais il a vite recommencer alors je n'ai pas pu m'empêcher de crier. Il s'est mis à pleurer, je l'ai regardé et je l'ai serré contre moi. Alors j'ai compris que je ferrai tout pour protéger ce petit être si particulier. Je l'ai gardé avec moi et j'étais la seule à m'en occuper, j'y tenais. Milàn était le seul prénom que ça mère avait dit. Je l'ai donc prénommé ainsi. C'est un beau prénom je trouve. -C'était le nom de mon frère...Akshay était hébété. Cette histoire était incroyable. Akshay connaissait sa sœur. Cet enfant avait du faire remonter trop de mauvais souvenirs, plus qu'elle ne pouvait en supporter. Mais il avait quand même du mal à comprendre comment elle avait pu l'abandonner. S'il se fiait à la description de la vielle femme, Milàn devait être métamorphomage. C'était un don très rare, souvent héréditaire. Il ne se souvenait pas beaucoup de ses parents, il aurait été incapable de dire si l'un d'eux avait eu ce encore ici?-Comme je vous l'ai dis, c'était un enfant particulier, je ne pouvais pas prendre le risque de la faire adopter. Venez avec la suivit. Ils montèrent les escaliers. Il entrèrent dans un grand dortoirs. Les lits étaient alignés contre le mur et une grande fenêtre éclairait la joue souvent avancèrent et Akshay découvrit le petit garçon assis parterre entre deux lits, il jouait avec des petits soldats en plomb. L'enfant leva les yeux vers lui. De grands yeux bleus expressifs et profonds. Ce fut encore un choc pour lui. Il ressemblait autant à son frère que Maxim ressemblait à Akshay. Il eut l'impression de replonger vingt ans en lui sourit et se remit à un enfant adorable. J'aurai aimé qu'il ait un famille, mais je ne savais pas quoi faire et je me devais de le protéger. -Allons parler à l' sortirent tous deux dans le couloir. Akshay observa la veille suis sûr que vous avez fais au mieux avec lui. Est-ce que vous pensez qu'il pourrait venir avec moi? La vielle femme le regarda d'un air aujourd'hui non!-Non, je me doute bien, mais peut-être pourrais-je l'adopter?-Il faut monter dans ce cas un dossier et le soumettre au conseil de famille. -Je suppose qu'avec votre soutient et le fait que je sois parent avec lui jouera en ma avait dis cela d'un air résigné. La tristesse se lisait dans ses savez, je suis comme une mère pour lui. Je suis ravie qu'il puisse retrouver sa famille, mais je suis celle qui l'a élevé et qu'il considère comme sa suis conscient et je ne vous enlèverai pas ce lien. Mais il est temps qu'il retrouve ses passa plusieurs heures avec la veille dame dans un bureau. Ils montèrent un dossier solide. Elle lui parla longuement de Milàn et lui demanda s'il pouvait expliquer cette particularité. Akshay nia. Elle lui apprit que c'était un petit garçon intelligent et qui avait la joie de vivre. Une fois qu'il eut terminés elle lui promit de transmettre le dossier dans la journée. Il monta dire au revoir à son neveu et sortit de l'orphelinat. Il se rendit dans la ruelle et édition par Akshay Lecter le Lun 16 Jan - 1101, édité 3 fois Claire WilsonGryffondor Re Petite promenade en FranceClaire Wilson, le Dim 15 Jan - 1700 Le temps d'une explication...CRÉDIT - CSS Il faisait froid dans les rues de la belle capitale française à cause du vent qui venait fouetter les visages des quelques passants qui avaient du sortir de leur maison afin de s'afférer à leurs tâches quotidienne. En ce début de matinée les nombreux Moldus qui vivaient ici avaient le yeux rivés au sol, ayant trop peur de tomber sur une plaque de verglas qui avait pu se former pendant la nuit, et avançaient avec automatisme vers leurs destinations. Parmi eux une jeune femme d'une élégance rare déambulaient parmi tout ces gens le regard vide, totalement plongée dans ses pensées. Sans faire attention à ce qui se passait à côté d'elle, Claire se dirigeait vers la belle Tour Eiffel, ce bâtiment si vieux et tellement apprécié par les touristes qui venaient en France. Elle remontait la rue qui menait à ce bel édifice lorsque quelqu'un la bouscula violemment, manquant de la faire tomber au sol. Le coupable s'excuse rapidement avant de reprendre son trajet, trop pressé ou trop craintif d'arrivé en retard à son travail. Elle aimait les moldus plus qu'elle ne l'aurait imaginé et heureusement qu'elle avait vécu parmi eux les onze premières années de sa vie, sans quoi elle n'aurait jamais pu se faufiler entre eux avec un air aussi naturel et détendu. Ces parents adoptifs lui manquaient parfois bien qu'elle était heureuse et satisfaite d'avoir retrouver sa véritable famille et que cela lui suffisait amplement, mais la vie en tant que jeune Moldu était plaisante loin de tout soucis, de combat et de magie noir... Etre Moldu, au fond, c'était être innocent. Continuant son chemin après cette brève altercation, la jeune sorcière accéléra son pas car elle avait repéré un banc non loin d'elle qui était inoccupée et non loin de cette Tour Eiffel qu'elle admirait tant. Elle posa son sac près d'elle, tenant la lanière d'une main et se recroquevilla légèrement, ramenant ces genoux vers son torse et reprenant cette position de presque-foetus qu'elle aimait pensait à Zepheryn, son amie, cette jeune femme avec qui elle avait noué un lien plus fort qu'elle ne l'avait imaginé. Lorsque Claire avait décidé de rejoindre à nouveau les Phénix pour combattre les forces du mal tout en lui permettant d'agir dans l'ombre pour garantir une certaine sécurité à sa fille Mia, toutes ses convictions et tout ces plans avaient été bouleversés. Elle avait du subir un nouvel entrainement avec Mélina, une décision prise par l'ancienne chef de l'Ordre, même si ce dernier avait été inutile puisque les deux jeunes femmes savaient pertinemment se battre. Claire n'avait jamais rien oublié de son passé de Phénix et avait continué malgré tout à garder une activité physique importante afin de toujours être en forme au cas ou son passé la rattraperait ; Quant à Mélina, son statut de hors la loi l'avait empêché d'oublier les tactiques du combat et en tant qu'ancienne chef des Aurors, ses connaissances étaient bonnes. D'un commun accord, les deux jeunes femmes avaient arrêtés le combat avant que celui ci ne s'achève, leur évitant des blessures inutiles jugeant plus important d'être opérationnelles le plus rapidement possible en cas d'attaque des Mangemorts qui se faisaient de plus en plus présent sur le territoire anglais. Et à part cette fois ci ou elle avait rejoins le Quartier Général afin d'effectuer ce pseudo entrainement, l'ancienne Gryffondor n'avait pas remis les pieds là bas afin de pouvoir reprendre les affaires doucement et éviter d'être embarqué dans un combat à même de retour. La paperasse au fond, elle aimait presque ça ; faire des plans de capture ou chercher des idées leur permettant d'accroître leur force ou encore chercher des nouvelles recrues qui pouvaient défendre le monde magique... C'était ça que la jeune vélane appréciait faire. Elle avait déjà donné de son corps, de son sang et de ses larmes sur le terrain et même si elle savait qu'un combat dans un futur proche était inévitable, elle faisait tout pour ne pas y penser. Combattre c'était souffrir. Et puis maintenant, elle avait une petite fille qui avait besoin d'elle et il était hors de question de l' surprise lorsqu'elle avait rejoins le Quartier Général pour la deuxième fois lorsque la Chef les avaient conviés afin d'exécuter la cérémonie des serments inviolables et qu'elle avait vu Zepheryn. Son coeur avait manqué un battement lorsqu'elle était entrée dans le salon et qu'elle avait vu la petite brune se tenir là, prête à se lier pour l'éternité à l'organisation des Phénix. Elle aurait voulu hurler que ce n'était pas possible et qu'elle refusais qu'une telle chose se produise mais si son amie se trouvait là c'est qu'elle avait déjà subit un entrainement et qu'elle savait déjà trop de chose pour pouvoir renoncer. Elle aurait voulu fuir, quitter à nouveau les Phénix pour éviter d'avoir à subir une nouvelle fois la crainte de voir un être cher se faire tuer durant un combat. A la place, elle avait préféré s'isoler, assister à la cérémonie tout en étant en retrait et elle avait bien vu le regard perdu de son amie face à la réaction de la jeune Maman. Tant de questions lui avaient traversés l'esprit et elle préférait s'éloigner afin de refaire le monde avec des 'si'. A chaque fois que la Serdaigle acquiesçait les demandes de la chef de l'Ordre, la Vélane recevait un coup de poing dans le coeur. Elle avait été discrète pendant les trois serments et s'était éclipsée sans un bruit lorsque ceux-ci'étaient terminés sans avoir le courage de donner la moindre elles avaient pour habitudes depuis leur rencontre de se voir presque toutes les semaines, elle avait quasiment coupé les ponts, toujours en arborant ce visage d'affreuse fuyarde. Malheureusement ou fort heureusement, l'ensemble des Phénix avaient décidé de se rejoindre à Manerium Flammae Aeternales pour fêter le réveillon de Noël ensemble afin de faire plus ample connaissance suite aux dernières arrivées et les nombreuses recrues qui ne connaissaient encore que peu de monde. Pour tout avouer, Claire ne connaissait plus grand monde non plus à part Mione et quelques uns. Bien évidemment ce soir là, Zepheryn était présente et semblait avoir une amie près d'elle qui n'était pas plus âgée, elle était si jeune... Mia avait couru vers sa 'Babou' comme elle aimait l’appelé, celle qu'elle n'avait vu depuis plus longtemps qu'habituellement ne la lâchant pas de la soirée. Elle lui avait simplement dit pendant la soirée qu'elles devraient parlé à un moment ou à un venue à Paris n'était pas anodine et elle avait préférée s'éloigner des endroits qu'elles fréquentaient habituellement afin de se sentir plus à l'aise. Respirer un air nouveau lui semblait propice aux confidences et l'heure des explications étaient venue. Avant de quitter sa maison de Loutry elle avait demandé à son Elfe de rejoindre Zepheryn qui devait surement se trouver que Quartier Général et lui demandé de venir à Paris près de cette magnifique Tour Eiffel. Son coeur battait un peu plus vite et un peu plus fort ; les confidences ce n'étaient pas son truc mais elle savait que, parfois, le choix n'était pas possible. Tapotant légèrement sur ces genoux avec ses doigts, son impatience grandissait au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient. Puis au loin, elle aperçut enfin son amie, toujours aussi belle que d'habitude. Elle était venue, c'était un véritable soulagement. Maintenant, il fallait juste parler et s'expliquer. Lorsqu'elle arriva à sa hauteur, Claire lui fit un peu de place l'invitant d'un geste doux à s'asseoir près d'elle les bancs, elles connaissaient et ça avait toujours été une combinaison gagnante pour les deux Phénix. - Tu vas bien ? La bombe était posée, elle savait pertinemment que le coeur du problème allait très vite rentrer dans la conversation, elle s'y attendait et elle l'avait voulu. Re Petite promenade en FranceContenu sponsorisé, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum " A présent nous allons courir une petite demi-heure, le temps d'arriver au stand de Robin. Gardez le silence. "Ils avaient déjà perdu dix minutes avec les quelques complications, cependant Ravness ne regrettait rien. Elle avait montré à quatre-vingt hommes que ne pas obéir à ses ordres était proscrit, et davantage qu'ils devaient avoir peur d'elle autant que de Kefka. Ils reprirent donc la course. La pause avait été longue pour la plupart, aussi aucun d'entre eux ne semblait déjà à bout de souffle. Pour sa quiétude, durant cette demi-heure, les troupes furent plus silencieuses que le vent... Sans doute devaient-ils tous être tourmentés par leurs ressentiments envers elle. Elle ne pouvait les en blâmer, au contraire. C'était une bonne chose... et être l'ennemi public numéro un à l'instar de Kefka ne la dérangeait pas outre mesure. Elle n'avait cure d'être rentrèrent dans le campement, mais sans s'arrêter, le traversèrent jusqu'à atteindre le stand de tir de Robin... encerclé de barrières en bois. La structure était fort simple... Des cibles étaient disposées l'une à côté de l'autre et de plus ou moins loin les archers devaient tirer. Plus loin, il y avait aussi un parcours de tir à faire en cavalier, mais ce n'était guère dans le programme d'aujourd'hui. Elle laissa les hommes s'approcher de Robin tandis qu'elle resta tout de même fort loin, ici davantage présente pour s'assurer qu'ils ne se prélassent pas que pour les entraîner. Non pour les armes à distance, elle n'avait pour ainsi dire aucun talent. Ravness traîna donc autour du stand, rappelant à l'ordre certains brigands... " Ne restez pas à rien faire, vous deux ! "" C'est-à-dire qu'on n'a vraiment rien à faire ! Y a qu'une quinzaine de cibles alors qu'on est plus de cinquante, ma Dame. "" Et bien... pourquoi ne pas vous entraîner sur les arbres, vous pourriez vous trouver une cible et tenter de l'att..." Impossible. Robin nous a défendus de nous servir des arbres comme des cibles. Ca bousille trop souvent la pointe de la flèche, et on n'en a pas assez pour les gaspiller. "" Ah... et bien dans ce cas... "Elle s'écarta un peu du duo et d'une voix plus forte s'adressa à tous " Tous ceux qui attendent leur tour pour le stand de tir... trouvez-vous un adversaire. Exercices de selfdéfense. "Quelques minutes plus tard, deux par deux, ils la regardèrent. Elle faisait face à l'homme-rhinocéros qu'elle avait repéré plus tôt, maladroitement perché sur les faux-arbres. Certains rires fusèrent, sans doute dus au contraste tout à fait voulu qu'ils affichaient... Une petite courte-sur-pattes face à un mastodonte naturellement surarmé. " Bien. Pour rappel... Les quatre ennemis les plus communs de l'armée royale sont... les hallebardiers ou tout autres manieurs d'armes d'hast, les archers, les soldats d'infanterie légère et enfin les arbalétriers. Ces derniers ont quitté Nothingham hier... Quand bien même, ici on ne va voir que les combats à mains nues contre l'infanterie légère et l'infanterie lourde. "Ravness se mit en garde, légèrement voutée, tête un peu baissée, les deux mains devant son corps... " Commençons par le hallebardier. Comme vous le savez, ils sont quasiment tous des rhinocéros, des hippopotames ou... pires encore, des éléphants. Quand vous les verrez s'approcher, vous paniquerez sûrement. Si vous n'avez que vos poings, vous serez en très mauvaise posture... Ils ont une arme de moyenne à longue portée, portent une armure et ils sont plus costauds que nous au combat rapproché. Son armure couvre... son thorax, son abdomen ainsi que ses hanches. Sa peau est, grâce à sa nature, plus dure que la votre. Les rhinocéros, comme dans mon exemple, ont en plus une corne qui malheureusement leur sert. "Elle murmura un mot au rhinocéros qui dégaina sa hallebarde et se mit en garde. Ils se regardèrent ainsi en restant immobiles. " Leurs points faibles sont... leur gorge, leur entre-jambe, leurs genoux mais surtout leur champ de vision. Si vous vous approchez suffisamment... "Ravness fit un pas en avant, agitant légèrement ses bras devant elle. Le rhinocéros tenta de la repousser d'un coup de hallebarde qu'elle dévia en bloquant en premier lieu la trajectoire de la hallebarde de son poignet, au niveau de la hampe. Elle se rapprocha vivement et resta immobile devant le rhinocéros, à quelques centimètres de lui." Sa vue est truffée d'angles morts. J'exagère un peu mais en somme, s'il se tient droit, menton haut, il ne voit rien de ce qui se passe sous son nez à un mètre de lui. C'est à cet instant précis que vous devez frapper le plus fort. Dans quelques secondes, il va baisser la tête et vous combattra tête au niveau des épaules, ce qui rendra toute attaque au niveau de la gorge vaine. "Son poing le plus proche du rhinocéros singea une frappe sur la gorge du rhinocéros. Elle recula ensuite à distance respectable, se remettant en garde." Revenons un peu en arrière... Le véritable moment décisif de votre combat face à un lancier, un piquier ou un hallebardier sera toujours le premier coup. Avec ou sans arme, vous devez dévier ou esquiver cette première attaque. Ce n'est pas la peine d'essayer de frapper avant lui... Alors, la hallebarde frappe d'estoc pour percer et de taille pour trancher. La difficulté pour son manieur, c'est sa posture pour une attaque ou une autre. Le plus souvent, pour une attaque d'estoc optimale, votre ennemi va tenir sa hallebarde évidemment à deux mains... sa première sur l’extrémité de la hampe et sa deuxième au milieu de celle-ci. Ainsi, son allonge est tout simplement démentielle... et la puissance de l'attaque pourra vous transpercer très facilement. S'il tient sa hallebarde plus haute, donc s'il la tient en puissance plus proche de son corps, il va frapper de taille puissamment. Savoir comment il allait frapper m'a permis d'esquiver le premier coup. "Elle reproduit l'action précédente un peu plus lentement, tout en regardant les autres brigands." Comme ils tiennent leur arme d'hast à deux mains, qu'ils frappent très fort et qui plus est que l'énergie cinétique est elle-même assez exceptionnelle, les hallebardiers souffrent d'un instant de vulnérabilité après une attaque qui se voulait ample. Bien, sur ce, quand vous êtes proche de lui, que vous l'avez frappé à un endroit vulnérable, vous devez le désarmer ou le faire basculer. Là c'est toujours à vous de voir... mais un hallebardier, davantage s'il est lourd, va garder une jambe en avant lors et quelques secondes après son attaque. Sa jambe va être fléchie... "Elle fit un signe au rhinocéros qui à côté d'elle fit une attaque tranchante dans le vide et posa une jambe fort en avant, perdant quelques centimètres... " N'essayez pas de faire un croc-en-jambes... non à ce prix-là, si vous l'avez attaqué en étant un peu désaxé par rapport à lui, un bon coup de talon dans le genoux de cette jambe en avant devrait le déséquilibrer suffisamment. "Ravness frappa le genoux fléchi du rhinocéros, suffisamment violemment pour que sa jambe s'affaisse. Sa cible se rattrapa sur la pelouse d'une main, ne tenant désormais sa hallebarde que de l'autre. Elle saisit alors la hampe de son ennemi, la fit pivoter simplement en tordant la main de son partenaire jusqu'à ce qu'il lâche prise avant de pointer le fer sur sa gorge. Lui rendant son arme, elle l'aida à se relever..." Il n'y a pas d'enchaînement à reproduire, tout dépendra de la situation... Mais si vous esquivez la première attaque, si elle est assez ample, vous aurez au moins l'occasion de vous rapprocher une fois et de frapper une zone sensible. Dans la guerre, il n'y a pas de beau combat... Frappez les parties intîmes si elles sont proches de vos poings ou de vos pieds. Pas de frappe circulaire, de grands coups visibles, non. L'infanterie lourde vous voit à peine si vous êtes juste en face d'elle. Frappez rapidement, puissamment et directement. Aussi... n'oubliez pas que vos jambes sont votre arme la plus efficace. Personnellement, quand je dois assommer quelqu'un, c'est toujours d'un coup de talon sur son visage... Visez un maximum le genou avec vos pieds, ainsi que l'entrejambes. Bien maintenant... face à un adversaire plus grand et plus fort que vous et qui n'a pas d'arme. "Le rhinocéros lâcha sa hallebarde deux mètres plus loin et se mit en garde, ce qu'elle fit aussi. " Dans nonante pourcents des cas, sa première attaque sera un direct droit. Partez sur l'idée que ce sera sa plus puissante frappe, qu'il vous faut l'esquiver. Je vous donne deux moyens très simples qui marchent contre n'importe qui. Premièrement, vous vous désaxez vers la gauche et vous déviez le coup adverse. "Le rhinocéros s'exécuta, à vitesse et à puissance réelle. Sa main gauche glissa sur le poing adverse et le maintint sur sa trajectoire tandis qu'elle plongea ses membres supérieurs vers la gauche, les jambes immobiles, proches de celles du rhinocéros. Sa main droite n'attendit pas la fin de l'esquive pour se claquer sur la machoire de l'assaillant. Elle s'arrêta nette, restant fixe quelques secondes. " Là vous avancez votre hanche extérieure, donc vous vous mettez de profil face à lui... vous êtes plus proche de son visage. Votre poing gauche peut lui asséner un uppercut sous son propre direct droit. "Elle mima l'action au ralenti, faisant un pas gauche vers lui, glissant son bras sous le sien et frappant sa mâchoire une nouvelle fois, lentement cette fois... " Il va reculer. Jusque-là, il n'aura pas eu mal... C'est là que vous avancez et que vous frappez à la gorge. Ensuite vous le finissez comme vous pouvez. Deuxième méthode, plus simple et un peu plus libre. "Elle se rapprocha encore, descendant légèrement sa garde. " Il frappe d'un direct droit... vous vous penchez en avant et tournez votre corps légèrement sur le côté, rentrez la tête et le menton le plus possible, haussez votre épaule gauche... et lancez tout votre poids sur son torse. C'est exactement comme un plaquage mais en moins téméraire. "Ils s'exécutèrent à reproduire l'exercice... Le direct est dévié par l'épaule, touche à peine son crâne, elle fonce tête en avant et de tout son corps atteint le plastron de l'adversaire. Elle resta renfrognée mais s'adressa à tous. " Là, il a une armure... donc mon poids ne l'a pas atteint, néanmoins, il est tout de même déséquilibré et surtout sur le recul. Comme je suis fort voûtée, je peux très facilement le rouer de coups au niveau du ventre, mais à nouveau c'est inutile vu son armure... ou par contre frapper son entre-jambes plusieurs fois aussi bien avec poings que genoux, et il ne s'en relèvera pas. Je neµ vais pas rester comme ça très longtemps car il peut facilement me saisir, notamment par les cheveux ou la nuque. "Elle se redressa finalement et se tourna vers les brigands... " Entraînez-vous sur les deux derniers exercices... Quand vous en aurez assez fait, faîtes de la lutte entre vous. La prochaine fois que nous viendrons, il faudra que nous voyions beaucoup plus en détail les clés de bras. Vous verrez que l'infanterie légère tentera d'utiliser discrètement une dague cachée contre vous. Pour cela, ils sont peut-être les pires ennemis que vous puissiez affronter. "La jeune femme les laissa essayer les différentes techniques qu'elle-même avait apprises de... à vrai dire elle n'en était pas sûre. Son instructeur lui avait bien sûr appris la lutte et le selfdéfense mais ces techniques en particulier... C'était peut-être en voyant d'autres personnes les pratiquer, s'imagina-t-elle. " Dame Ravness ! ", cria la voix claire et chaleureuse de Robin. Elle lui adressa un simple regard interrogateur qu'il interpréta bien malgré la distance. " Venez essayer l'arc ! ", ajouta-t-il... Cela ne l'arrangeait pas. Ayant été dure avec l'homme-tortue parce qu'il ne voulait pas monter sur un arbre, elle ne pouvait se permettre de réchigner à faire certains exercices par caprice. Aussi avança-t-elle, obligée, vers le prince des voleurs qui lui tendit un arc." Je pense que je préférerais encore une arbalète. "" Parfait ! Tenez ! Vous savez encocher un carreau ? "Elle acquiesça simplement. Pour devenir garde, elle avait du apprendre le maniement de la plupart des armes courantes dans la Cité des rêves. L'arbalète et l'arc en faisaient partie à la différence que sa précision était... tout à fait embarassante. De nombreux hivers étaient passés depuis mais elle ne pouvait se prétendre meilleure qu'en raison de l'expérience de la guerre. " Je ne sais pas si dans votre monde, l'on considère différemment les arbalétriers des archers mais ici, ils estiment que c'est le jour et la nuit ! "" Ah oui ? "Elle mit la crosse à son épaule et visa, respirant calmement..." Oh vous savez... les chevaliers trouvent cette arme méprisable car utilisable par le premier venu. Enfin c'était comme ça il y a encore quelques années. "" L'arc est à ce point complexe ? "" Pour tout vous dire, j'ai toujours été doué à l'arc donc je l'ignore. "" J'imagine. "Elle appuya sur la gachette au bout de quelques secondes. Le carreau se planta dans l'herbe, non loin d'une des cibles. " Oh rassurez-vous, ils réussissent rarement la première. "" Je... fais surtout ça pour la forme. Réussir ou rater ne change rien au fait que je ne me battrai pas avec cette arme. "Robin s'appuya sur son arc et soupira, tout en regardant la pose de la jeune femme. " Dommage, ce serait une arme parfaite pour vous. Elle est puissante, précise et ne peut tirer qu'une fois... enfin vous me comprenez. Cela changerait à peine votre style de combat. "" J'en ai une, pour tout vous dire. Je l'ai trouvée lors de la crémation... "" Oh. "Elle tira une nouvelle fois... et manqua sa cible, la flèche s'abattant au pied du mannequin." C'est déjà mieux. "" Vous n'êtes pas censé donner des conseils ? ", dit Ravness avec un léger sourire et sous le ton de la plaisanterie." Oh si ! Pratiquez plus cette noble discipline ! "Elle encocha un carreau à son arbalète avec un petit sourire aux lèvres, sans regarder Robin, tous les deux occupés à regarder les flèches et les cibles." Vous pourriez être bonne tireuse. "Elle appuya sur la détente lorsqu'il finit sa phrase. Cette fois, la flèche se planta dans la cible... en un point fort éloigné du centre, mais il y avait un net progrès. Sans attendre elle rendit l'arbalète à Robin." Merci. "Ravness retourna auprès de ses hommes, attendant la fin de l'exercice de Robin pour tout le monde. Sa présence ne suffisait pas à les rendre compétents, mais à défaut de parfois faire preuve de vivacité, ils se fatiguaient au moins autant qu'elle l'espérait. C'était l'avantage de la lutte... ils s'épuisaient à faire tomber leur adversaire mais n'étaient jamais blessés. Après une petite heure, elle les arrêta et les invita à se relever. Sans dire quelle était leur nouvelle direction, Ravness partit en courant, suivie très vite par les dizaines de brigands déjà fort fatigués. Il devait leur rester deux bonnes heures, estima-t-elle... aussi les consacreraient-ils au profit de l'entrainement le plus primordial, tout en profitant d'un autre stand à proximité. A une quinzaine de minutes de là en pas de course se trouvait le stand de Will l'Ecarlate qui était indubitablement le meilleur épéiste de la bande de Robin. Elle l'avait vue à l'oeuvre lors d'un vulgaire entrainement et ne pouvait prétendre arriver à sa cheville. A le voir manier l'épée, elle aurait pu jurer qu'il avait appris à en connaître le moindre détail avant même de savoir marcher. Cela semblait pour lui... si naturel. Il était aussi connu pour être un redoutable lanceur de couteaux. Le temps passa assez vite. Le soleil à présent haut dans le ciel réchauffait l'atmosphère et le temps passé rendait la perspective de la suite moins lourde pour les brigands. Ils se turent, ce qu'elle apprécia, durant le trajet. Elle devina que c'était davantage du à la fatigue qu'à leur simple obéissance, mais peu lui importait. Quand ils arrivèrent au stand de Will, ils se mirent silencieusement en place. Certains rejoignirent des stands de lancer où étaient disposés quelques râteliers d'armes de petite facture, disposant de lances, de couteaux, de pierres et de fronde. Les autres, en attendant que des places se libèrent, se disposèrent une nouvelle fois deux par deux. Will, quant à lui, resta quelques temps auprès du stand avec les quelques volontaires. " On va commencer par un exercice individuel. Regardez tous vers le nord et laissez un espace suffisamment grand entre chacun de vous. "Ils se placèrent convenablement, bien qu'elle dut recadrer certains d'entre eux, avant de se dresser devant eux, dans une pose affirmée, les deux bras dans le dos, la tête haute, droite, mais marchant lentement devant leurs yeux. " Dégainez ! "Ils s'exécutèrent, préparés à l'ordre... aussi bien les archers que les frondeur que les piquiers et le reste. " Garde à vous ! "Ce fut plus chaotique. Certains pointèrent leur arme vers le nord, d'autres semblaient prêts à attaquer. Bon à vrai dire, elle pouvait le comprendre. Pour la plupart, ils n'étaient que paysans ou brigands... le respect hiérarchique et la parade ne signifiaient rien à leurs yeux. " D'accord... en garde ! "Cette fois-ci, ils se mirent d'accord. Tous furent sous la défensive, dans une position plus ou moins réussie. Elle entra dans les rangs et corrigea quelques défauts dans la garde de certains des brigands. Les archers, pour la plupart, bandaient déjà la corde de leur arc et pointaient la pointe de leur flèche vers l'avant..." Quel est le principe de la garde, soldats ? "Elle ne pouvait s'empêcher d'espérer entendre une seule et même réponse, prononcée à voix forte par des dizaines d'hommes, dans une harmonie puissante... au lieu de ça, elle eut peu de réponses tout à fait désordonnées, de telle sorte qu'aucune ne fut compréhensible. Pour finir elle décela dans le brouhaha ces quelques mots " Se préparer à l'attaque, oui c'est vrai... mais encore et surtout à la défense. C'est, comme vous le savez, votre position par défaut. L'idée est simple, vous êtes en cela prêt à agir. Les archers, arbalétriers et unités à distance peuvent-ils se mettre en garde ? "" Non, Dame Ravness. En principe, c'est l'affaire de l'infanterie légère ou lourde, non celle de l'infanterie à distance.",dit un rhinocéros, ancien garde de la couronne." Cela paraît logique. L'archer peut difficilement être prêt à parer, à esquiver et à frapper au même moment. Néanmoins les unités à distance doivent être prêtes, au même titre que les autres. Donc... dégainer son arme, c'est bien... encocher une flèche, c'est conseillé. De la même façon, Robin vous conseillerait sûrement de bander... légèrement votre arc. Regardez, si vous lâchiez prise, vous pourriez toucher un compagnon. "Elle baissa l'arc d'un archer vers le sol et attendit qu'il débande son arme. " Et vous devez rester mobiles, ou en tout cas prêts à bouger. Quand vous êtes en position de tir, vos pieds sont dans l'axe de votre flèche, vos jambes sont droites et votre corps est trop raide. Détendez tout... gardez votre arc bandé, oui, mais pas trop... et la flèche en direction du sol. Et surtout, soyez prêts à courir. Le principe d'une garde, pour quelque combattant que ce soit, c'est qu'elle doit être relativement confortable. Or, bander la corde de son arc trop fort ou même... "Elle se déplaça vers un lancier et baissa son bras..." Hisser votre lance ou votre hallebarde au-dessus de votre tête vous fatiguera très vite. Gardez vos armes prêts du corps, fermez bien votre garde. Donc si vous tenez votre seule arme d'une main, gardez votre autre bras près du corps, ne soyez pas bras ballant. "Ravness ajusta quelques autres positions avant de se diriger devant le groupe et de regarder l'ensemble." En position d'attaque ! "Chacun fut cette fois correctement paré à l'attaque directe. " Rengainez. "Elle rentra une nouvelle fois dans les rangs mais cette fois-ci se positionna comme l'un d'entre eux... et cria " Chargez ! "Elle courut avec eux vers le nord, où à une trentaine de mètres étaient disposés quelques ennemis en paille. Jetant de temps en temps un regard derrière son épaule, elle inspecta les troupes. Les archers étaient bien positionnés, gardaient l'oeil alerte... ceux qui étaient en position de se défendre durant la charge se protégeaient correctement. Elle vit devant de nombreux hommes quitter les rangs pour courir beaucoup plus vite, ainsi que d'autres se détachant des flancs pour négocier la trajectoire autrement. Ils dégainèrent leurs armes à des moments différents, alors qu'ils étaient assez proches de leur cible. D'un cri, elle les arrêta finalement et les invita à retourner à leur position initiale, tandis qu'elle commença à commenter la charge." Votre course est bonne, vos gestes sont corrects. Néanmoins vous avez dégainé vos armes trop tard, de manière à les avoir en main à l'instant de l'attaque. En théorie c'est bien, mais dans les faits, c'est risqué. Les imprévus, une simple maladresse, peuvent faire échouer votre tentative. En somme, c'est trop juste. Essayez d'avoir vos armes en main environ cinq secondes avant l'impact. De plus... il est impératif que vous restiez dans le groupe. Ne vous détachez pas du reste de la charge. Que l'armée ne forme pas un rectangle parfaitement régulier lors de la course, on s'en moque... mais vous ne pouvez pas être seul en dehors de la charge. Donc... n'allez ni trop lentement ni trop vite. Être prudent affaiblira le groupe, être agressif vous exterminera. "Elle s'immobilisa quelques secondes, jetant un regard derrière son épaule pour observer les quelques cibles de paille. Les rebelles auraient jusqu'à la fin la position d'attaquant. L'armée du régent serait sur la défensive, sur ses murailles... Aussi l'attaque devait être parfaite. " Vous pourriez crier... Cela peut vous paraître bête mais... lors d'une charge sur des ennemis immobiles, un cri de rage commun a un effet tout à fait démesuré. Je vais vous dire... Une personne qui vous hurle dessus, vos sens l'interprètent déjà comme une agression. Alors une foule entière ? Vous briserez les défenses avec la seule force de votre voix. Qui plus est, cela exhortera vos compagnons. Bien, à présent, formez des groupes de trois et répartissez-vous dans la plaine. "Ravness ne s'occupa guère de la tournante du stand de Will, passa outre les quelques passages de soldats, et organisa son exercice, attendant pour cela que les groupes se forment. " Dégainez vos armes. Comme je vous le disais ce matin, individuellement, vous êtes corrects. Face à des ennemis qui réussiraient à s'accorder quelques minutes, vous auriez par contre beaucoup de mal. L'exercice est simple mais extrêmement dangereux. Chacun à votre tour, vous allez affronter vos deux partenaires en même temps au corps à corps. Les unités à distance utiliseront leur épée courte ou autre arme à leur disposition. Les règles sont faciles Votre but est de blesser, légèrement ou non, vos deux adversaires qui tenteront eux aussi de vous atteindre. Si vous les blessez tous les deux avant d'être touché, vous aurez réussi la leçon et pourrez vous consacrer à l'instruction de Will... Dans le cas contraire, les rôles seront inversés et le seront encore jusqu'à ce que vous ayez blessé vos deux adversaires. "" ... C'est extrêmement barbare, vous êtes sûre ? "" Certaine. "" C'est une mauvaise idée, Dame Ravness ! Certains pourraient être grièvement blessés ! "" C'est en effet le risque de la guerre. "" Mais vous allez réussir à nous faire tuer ! "" Croyez-en mon expérience... Aucun entrainement ne vous préparera mieux à la guerre que celui qui vous donnera le plus âpre avant-gout de la terreur qui vous attend. Il ne s'agit pas que de la peur de l'ennemi ou d'être blessé... Quand vous y serez, si vous n'avez pas déjà vécu ça, vous comprendrez ce que veut dire le désespoir. Voir un ami, un frère ou un compagnon d'arme mourir sans avoir pu combattre, après tant d'entrainement et de sacrifices... Ne pas pouvoir s'arrêter sur sa dépouille, l'aider à partir sereinement, prier pour son repos... La peur de voir un allié mourir, c'est cela qui commandera votre tête lors de la bataille. "" Est-ce une raison pour prendre autant de risques ? Ne pouvez-vous pas compter sur nous pour assumer nos peurs lorsque l'heure viendra ? "" Cet exercice vous inculquera trois leçons. Premièrement, vous apprendrez à vous battre sur deux fronts, à ne jamais ouvrir votre garde et cela même si vous êtes certain de tuer votre premier adversaire. Vous ne devez pas combattre pour tuer mais pour votre objectif. Se sacrifier pour occire un homme qui ne porterait pas du maquillage et un costume de clown, cela ne vaut pas le coup. Deuxièmement, vous combattrez de gré ou de force la peur la plus légitime de mourir, et cela en vous battant. En étant ainsi sous pression, si vous parvenez à agir en faisant fi de vos peurs, vous serez plus à même de supporter l'effroi d'un danger plus tard. Finalement, en devant combattre et blesser vos alliés, j'espère bien vous habituer à résister à l'envie d'abandonner en voyant vos alliés meurtris ou tombés. J'en ai assez dit. Combattez, à présent. "Les plus vifs comprirent aussitôt. Si vraiment ils souhaitaient épargner à leurs compagnons des blessures trop graves, ils devaient tenter de réussir l'épreuve le plus vite possible, avant d'être eux-même touchés. Elle avait emporté assez de bandages pour momifier le bataillon entier, ce qui comblerait quelques temps au moins la présence d'un vrai médecin. Evidemment, elle connaissait les risques, oui. De tout coeur, Ravness espérait qu'aucun ne perdrait un bras ou pire... et pour cela, du mieux qu'elle le put, sans jamais détourner son attention, elle regarda les nombreux combats devant elle. Il y avait plus de vingt-cinq groupes à surveiller, soit beaucoup trop pour qu'elle puisse efficacement empêcher toute blessure grave, cela malgré sa force psychique. En premier lieu, elle jeta un oeil sur les quelques gros gabarits de la rébellion... Les ours, les rhinocéros, les hippopotames étaient disposés à frapper plus forts que d'autres. Elle devait les surveiller, sans quoi involontairement ils pourraient trancher en deux un autre brigand. Après cela, une attention toute particulière devait être portée sur les plus vaillants soldats. Ceux-là, elle ne pouvait les distinguer qu'à force d'observation... Dans les trois premières minutes, quatre brigands réussirent à blesser leurs deux assaillants, et cela avec brio. Elle invita les vainqueurs à rester auprès d'elle et de soigner les autres rescapés à venir. Pour ceux qui avaient été blessés en deux contre un, la règle était simple puisqu'ils n'avaient qu'à se trouver, parmi les "vaincus", assez de compagnons pour reformer un groupe de trois et recommencer l'exercice jusqu'à la victoire de l'un d'entre eux, et ainsi de suite. Un groupe se distingua, dans cette foule de batailles, puisqu'il comportait un homme-chat équipé d'une hache et d'une épée, un homme-hérisson portant une simple épée courte et finalement une femme-poule tenant dans ses mains un gourdin qui sembla bien lourd pour ses deux ailes... Chacun paraissait plus décidé que l'autre, rendant le spectacle plus qu'intéressant. Qui plus est, aucun n'avait véritablement une technique écrasant celle des autres. Quelques secondes, elle regarda la poule se démener face aux deux hommes, assénant à l'air quelques coups de gourdin téméraires, repoussant quelques secondes ses assaillants... Mais rapidement, elle fut blessée au bras d'un coup d'estoc du félin... Ce n'était qu'une blessure superficielle, autre combat la préoccupa davantage. Un ours... enfin, il devait s'agir d'un grizzli car il lui sembla plus gigantesque et terrifiant que tous les hommes-courses qu'elle avait croisés à Sherwood jusque-là... maniant avec talent un fléau d'armes à deux mains; Il ne dominait pas vraiment ses deux adversaires quand c'était à son tour de combattre en un contre deux, face à d'une part un berger allemand armé d'une pique, et de l'autre un homme-lapin de moins d'un mètre tenant deux dagues. Néanmoins, elle n'osait pas imaginer les effets d'une attaque réussie de la part d'une telle arme contondante. Il n'y avait pas de demi-mesure pour cela... soit l'attaque échoue lamentablement, soit elle commet des dégâts létaux. L'homme-lapin n'avait aucun mal à dominer ses adversaires, étant aussi agile que rapide, et difficile à toucher qui plus est. L'homme-chien n'avait pas trop de mal à lui asséner quelques violents coups de hampe ou de pieds pour le blesser le plus prudemment possible... néanmoins elle put deviner qu'avec un peu de chance, il sortirait vainqueur du un contre deux, à force d'esquive et d'attaques. Mais ce fut finalement au grizzli d'affronter les deux hybrides. Le lapin crachait régulièrement du sang, donc il n'était que peu blessé, mais le chien avait reçu quelques coupures au niveau des jambes... Ce fut ce dernier qui engagea le combat, tentant bien entendu d'atteindre le grizzli tant qu'il était encore loin de sa portée, de sa longue pique et d'un coup d'estoc. Ce dernier esquiva correctement, se rua sur ses deux ennemis et fit voler son fléau autour de lui, trop maladroitement toutefois... ses deux adversaires esquivèrent mais furent sans doute trop impressionnés et n'osèrent pas attaquer aussitôt. Une nouvelle fois l'ursidé tenta une attaque, mais l'échoua, le fléau s'abattant dans l'herbe et retournant celle-ci par la simple force du choc. Le berger allemand frappa une nouvelle fois d'estoc, et eut toutes chances de réussir, sans compter les étonnants réflexes du grizzli. Ce dernier attrapa la hampe de l'arme d'hast d'une main... La suite fut trop rapide pour le piquier. Il tira violemment sur la hampe, força le brigand à se rapprocher et lui asséna un violent crochet à la mâchoire, l’assommant aussitôt. Il se retourna alors vers le lapin. Ce dernier aurait eu, selon l'humble estimation de la garde, toutes ses chances face à son adversaire. Hélas, l'homme-ours était... plus grand, plus armé et bien sûr fichtrement plus terrifiant, venant à l'instant de mettre KO un bon combattant d'un seul coup de poing. Le lapin bougea, à la suite, beaucoup moins bien. Il parvint à esquiver la première et la deuxième attaque mais n'osa jamais attaquer. Lors de la troisième frappe du fléau, il parût évident pour Ravness qu'il ne pourrait esquiver. Vivement, elle pointa l'arme en mouvement d'une main, se concentrant aussi prestement qu'elle le put. La masse au bout de la chaîne d'acier s'immobilisa juste avant d'atteindre sa cible... " D'accord, Gautier, vous avez réussi l'exercice. Venez par ici. "Plus tard, elle put empêcher quelques blessures conséquentes mais bien entendu, moult plaies superficielles échappèrent, en toute logique, à son regard. Ce soir, ils reviendraient pour la plupart au camp plus escarpés que jamais. Elle ne comptait pas leur infliger une nouvelle fois cet exercice dorénavant... La leçon était assez percutante pour ne pas être répétée plus tard. Ravness voyait cet affrontement comme le plus intimidant des rites d'initiation... Il y eut quelques blessés plus graves, ce dont elle ne se félicita pas, malgré son air neutre qui laissa penser qu'elle n'en avait cure. Elle ne put qu'ordonner les premiers soins et l'évacuation des quelques cas. Elle jeta un oeil sur le combat entre le hérisson, la poule et le chat, mais avec un timing un tout petit peu désaccordé, puisque l'affrontement venait de se finir. Le hérisson venait de remporter le combat, avec un tel étonnement que ce fut sûrement un coup du hasard. A croire qu'il avait trébuché et égratiné ses adversaire de ses poils piquants. Bien entendu, la jeune femme arrêta l'exercice au bout d'un certain temps, alors qu'il restait aisément une quarantaine de brigands dans l'affrontement. D'une, parce que le temps manquait, et enfin car ces quelques dizaines de participants étaient trop blessés pour continuer sérieusement. Qui plus est, son but était accompli. Ils auraient à présent moins peur... et ils la détesteraient à tout jamais, sans avoir soigné les quelques blessures, ils repartirent au pas de course vers le campement. Elle ralentit toutefois son rythme, pour ne pas pousser à bout les quelques brigands... ce qui clôtura l'entrainement de son n'eurent pas le temps de souffler. Une foule se dessinait déjà aux alentours de la tente du shérif. Lorsqu'elle vit cela, la première chose qu'elle fit fut de ravaler sa salive et de soupirer avant de s'avancer vers le centre de l'attention. Malgré tout, elle ressentait un stress qu'elle ne pouvait ni expliquer, ni ignorer. Elle rejoignit la foule... quelques hommes la laissèrent passer devant eux, pour qu'elle puisse voir l'exécution, en raison de sa petite taille. Elle ne s'aventura guère plus loin, lorsqu'elle eut une certaine vue. Ils durent attendre quelques minutes avant que le shérif ne sorte de sa tente, un air dur au visage. Il se tut, tout d'abord, jusqu'à ce que du bruit se fasse entendre plus loin. Quatre brigands encerclaient le lévrier. Toute la journée, elle avait pensé à ce moment. Et dans les nombreux scénarios qu'elle s'était imaginés, son prisonnier était maître de ses émotions, avançait d'un air arrogant et la regardait avec des yeux inquisiteurs. Or, il paraissait ici absolument paniqué. Il regardait ses geôliers avec la terreur d'un gibier encerclé par des chasseurs. Il tenta de fuir, à plusieurs reprises, et ils durent s'y mettre à plusieurs pour le final, il n'était qu'un homme comme les autres. Pourquoi s'était-elle imaginée qu'il agirait tel un sociopathe, comme on les décrit dans les vieilles histoires qui font peur, où leur seule raison est de sourire à la mort et de ne jamais partir sans avoir soufflé son haleine glacé sur les témoins ? Il agissait tel un condamné à mort, avec plus de regrets dans les yeux qu'elle n'en eut jamais vu. Le lévrier restait un homme mauvais, elle le savait et le voyait. Combien d'insultes déversa-t-il sur les gardes, sur les brigands qui regardaient son supplice ? Quelle méchanceté épargna-t-il à la quête de liberté de cette compagnie ? Malgré tout, elle détourna les regards de cet homme. Elle ne regrettait pas, non... Simplement, Ravness ressentait une pitié pour lui, une empathie telle qu'elle se crut capable d'annuler l'exécution d'un simple pourtant elle le détestait. A vrai dire, elle ne comprenait pas. Où était sa pitié lorsqu'elle tua les gitans sous les ordres de Frollo, jadis ? Qu'en était-il de sa compassion lorsqu'elle préféra la survie d'une communauté à celle de quelques enfants ? Sa vie avait été vouée à obéir aux ordres. De nombreuses fois elle avait tué des personnes qui ne le méritaient peut-être pas, car on le lui avait ordonné. Qu'est-ce qui avait changé ? " Slévin, dit le Lévrier, shérif de Nothingham, est coupable de trahison envers notre seul et légitime Roi Richard, d'outrages envers le peuple de Sherwood et complicité de meurtre. ", dit l'ex-shérif d'une voix sonore et sévère. Ravness releva son regard vers lui et fronça les sourcils, se forçant à chasser toutes ses pensées de sa tête... Elle devait être l'acier... Froide et impénétrable. " En raison des pouvoirs qui m'ont été conférés par les brigands et les rebelles, soutenu par le conseil de guerre, je condamne le Lévrier à mort par décapitation. "Et elle comprit. C'était elle qui avait exigé son exécution. Ils avaient été plusieurs à soutenir sa proposition, mais elle fut l'initiatrice de ce projet. De sang froid, elle avait jugé de la nécessité qu'un tel être soit supprimé... Contre ces dizaines de fois où elle avait du tué pour garantir la paix, selon les ordres de ses supérieurs... une seule décision remettait toutes les choses en perspective. " Slévin, le Frère Tuck va t'entendre, confesser tes crimes et te préparer à mourir. "Un respect sinistre et religieux suivit cet instant. Les brigands assistèrent dans un silence austère aux moments que le lévrier partagea avec le Frère Tuck. Ravness, quant à elle, se jura de ne pas commettre le péché de juger la dévotion ou le manque de dévotion du condamné à mort, et d'offrir à l'homme la dignité dans la mort que tout homme méritait. Une vingtaine de minutes passa ainsi. Le Lévrier se releva finalement. Elle ne crut pas qu'il était décidé à mourir, simplement qu'il s'était fait une raison. " Slévin, as-tu une dernière volonté ? "En premier lieu, il implora d'une voix faible la pitié de l'ours, ce que ce dernier refusa froidement en réitérant simplement la question. L'homme-chien baissa alors la tête quelques secondes, semblant marmonner quelques paroles nébuleuses et..." Je veux que l'envoyée de la lumière s'en occupe. "Elle se mordit la lèvre inférieure et détourna le regard quelques secondes, soudainement angoissée. " De ton exécution ? "" Ouais, c'est ça. "Ravness sentit quelques regards posés sur elle, qui ne la dérangèrent pas tant que la peur qu'à travers la foule, le lévrier la distingue. " Vous n'êtes pas obligée d'y aller, ma Dame. "Elle tourna son visage vers l'origine de la voix. C'était Petit Jean qui la regardait avec un sourire sincère et cette façon de parler et de se comporter comme si la situation n'existait pas, comme s'il n'y avait que lui et son interlocutrice, dans ce monde... Avec une telle aisance. Rien ne semblait le gêner." Si. "Bien sûr... elle devait le faire. Par simple pitié, elle devait devant Dieu accomplir la sentence qu'elle avait induite. La jeune femme n'aurait pas du douter... Si elle avait vraiment été pieuse, elle aurait accepté ses bons sentiments et accordé au Lévier une mort en paix. Elle devait être l'acier... froide et elle s'avança. La foule se fendit en deux devant elle, la laissant passer et la dévoilant au lévrier qui la regarda de manière familière comme si les dernières minutes eurent suffi à les rapprocher. Ravness s'arrêta alors à quelques mètres de lui et d'un visage sévère, se présenta. " Tu vas le faire ? "Elle ne dit rien et ne changea rien dans l'expression de son visage. " J'étais sincère, sur tout ce que j'ai dit. Je t'ai...Il s'interrompit, sans doute en voyant la jeune femme discrètement serrer les poings. Mais celle-ci regretta aussitôt et baissa légèrement le menton et les yeux sur les habits nobles mais salis du condamné. " Je t'aime vraiment. "Son regard se plongea sur le côté, posant son dévolu par hasard sur la souche d'un arbre dont elle devinait l'utilité future." Moi pas. ", dit-elle sans cruauté. " Je sais. "Un silence se fit, oppressant. Le shérif avait assez de respect pour elle pour ne pas l'interrompre. Car si elle en avait eu assez, elle l'aurait fait savoir. " Tu vas mourir comme ton compagnon... pour l'honneur, pour Alpha ou pour le régent ? "" Non. "Il s'approcha de la souche et se mit à genoux avant de ployer devant la foule, posant sa joue sur le bois... Un homme tendit une longue hache à Ravness qu'elle saisit sans un regard." Je vais mourir pour toi. "Elle acquiesça, bien qu'il ne pût le voir. " Et moi pour Dieu. Vois donc ta mort comme un sacrifice en son nom. "Il sourit... ce rictus mauvais qu'elle l'avait vu porter en quelques occasions. Mais pourtant et cette fois, il ne dit rien, sinon " C'est quoi ton nom, au fait ? "Elle s'avança jusqu'à lui, saisissant la hache de ses deux mains et inspirant une bouffée d'air." Dame Ravness. "D'un coup sec, elle abattit sa hache sur la nuque du lévrier, détachant sa tête de sa fine gorge... Dans ses livres sur le mariage, la conseillère conjugale, Mme lakhdar Myriam nous rappelle Love is never enought », c’est-à-dire L’amour ne suffit pas ». C’est dans cet état d’esprit que le musulman devra s’efforcer d’envisager sa future relation pour ne pas surestimer les vertus du bonheur conjugal. En effet, les tribunaux voient leurs salles peuplées de personnes qui s’aiment mais qui veulent divorcer, n’ayant pas su vivre et apprécier leur union à sa juste valeur. mardi 29 mai 2007 Conseil conjugal Dans ses livres sur le mariage, la conseillère conjugale, Mme lakhdar Myriam nous rappelle Love is never enought », c’est-à-dire L’amour ne suffit pas ». C’est dans cet état d’esprit que le musulman devra s’efforcer d’envisager sa future relation pour ne pas surestimer les vertus du bonheur conjugal. En effet, les tribunaux voient leurs salles peuplées de personnes qui s’aiment mais qui veulent divorcer, n’ayant pas su vivre et apprécier leur union à sa juste valeur. Le mariage devant Dieu et pour Dieu, est une construction qui se fait à deux, et pour deux. Il faut pour cela, que les deux aimants, qui se sont attirés, acceptent de revenir sur certaine de leurs certitudes. Informés sur les différences qui existent entre les hommes et les femmes, humbles et pourvus d’une intelligence conjugale avisée, ils pourront ainsi traverser ensemble et sans encombre les quatre étapes difficiles de la vie de couple, que sont Le désir de fusion nous, on La différenciation je + je La confrontation l’autre, moi et la relation qu’il y a entre nous… Le couple face au monde extérieur famille, communauté, société civile… C’est-à-dire 1. Oublier l’amour instinctif et irréfléchi 2. Oublier l’amour perpétuellement romantique 3. Renoncer à l’amour possession 4. renoncer à l’amour Fusion je ne suis pas toi et tu n’es pas moi 5. Pour APPRENDRE que l’amour est une INTENTION et une ACTION 6. et l’acceptation de l’autre dans ce qu’il est, et non pas dans ce que j’ai voulu qu’il soit… Pour représenter de façon imagée cette intention, cette acceptation et cette action d’amour, Mme Lakhdar emploie l’expression Tisser l’amour », faire avec la chaîne et la trame de ces deux composants hétérogènes de l’entité couple, un tissu qui soit harmonieux et solide…Cette image, nous renvoie à la métaphore coranique du conjoint qui joue tendrement le rôle d’un vêtement », et elle implique une interaction commune pour réaliser ensemble un tissu familial uni. Comme vous le savez pour tisser et réaliser une trame homogène, il faut accepter de passer un fil au-dessus et un fil au-dessous, tout en serrant les rangées de fil entre elles... Sans l’intervention coordonnée de l’autre, aucun ouvrage n’est réalisable. Cette envie commune, cette intention de construire ensemble et réaliser un projet commun et vertueux, c’est ce qui devra nous passionner dans la relation conjugale. Mais le temps use le tissu, comme il met à l’épreuve la foi et l’amour. L’aide d’un conseiller conjugal peut parfois s’avérer nécessaire pour aider à retisser les trames d’un maillage amoureux abîmé, pour aider à répondre à cette question, liée à l’entrée dans cette étape de la confrontation Quel couple allons-nous construire à deux, qui va me permettre d’exister moi, comme individu, avec mes qualités et mes défauts ? » Certains vivent très mal cette étape fatidique. Surtout lorsqu’ils ne sont pas prévenus de son iné-luc-ta-bi-lité. Elle est nécessaire en effet, pour la survie du couple. Elle fait tourner les regards introspection non plus vers la cellule conjugale, mais vers les entités individuelles de chacun. Phase intense de négociation, elle consiste à abandonner quelque chose de ses habitudes, de sa culture familiale, de son caractère… » qui insupporte l’autre ou qui est contraire à l’Islam, une sorte de pacte implicite, pour gagner en retour davantage d’amour et de pérennité dans son couple. Un miroir pour acquérir des qualités, gommer ses défauts, se réformer et cheminer vers Dieu. De même qu’il est nécessaire pour l’enfant de s’apercevoir que ses parents ne sont pas infaillibles, les conjoints grandissent lorsqu’ils se réveillent et se dé idéalisent. » La conseillère conjugale, épaulera alors les conjoints qui émergent, comme une infirmière s’occupe des patients, en salle de réveil. … Le conseiller conjugal demeure à l’écoute, des conjoints somnolents, pour s’assurer que tout se déroule bien en salle de réveil et pour répondre à leurs nouveaux besoins, dans cette étape de la différenciation. Une période de récupération et de surveillance, auprès d’un professionnel du couple, est en effet, indiquée pour toutes les personnes, qui ont justement du mal à se ranimer, et à admettre les réalités de la vie conjugale…car seuls, ils refusent de regarder dans le miroir et sentent qu’ils risquent de tout débrancher ! les signes vitaux de la relation de couple La Température globale de la relation Le but étant de maintenir une température stable, et agréable, dans l’atmosphère. La conseillère pose différente question pour l’évaluer Comme, que ressentez-vous, lorsque vous êtes en compagnie de votre conjoints ?...etc. Le Pouls de la relation Qualité de la communication verbale et non verbale entre les deux tourtereaux. Le conseiller évalue, s’il est nécessaire de panser certaines blessures. La qualité de la vie intime Il ne s’agit pas d’entrer dans une moyenne, mais le but est de savoir si les cœurs, et les corps ont bien supportés, ces crises et se réveil du départ de la relation. …Etc. Le conseiller conjugal, a pour rôle de chercher des solutions avec les couples, et soulager au mieux l’engourdissement en salle de réveil. L’intensité de la douleur dépendra de la durée de l’anesthésie. Si les conjoints sont restés trop longtemps en état de rêve, ils auront plus de difficultés à ouvrir les yeux et à se réveiller. Il n’y a pas de thérapie type. Chaque crise de couple, à son propre remède ! C’est pourquoi, si Dieu le veut, vous trouverez tous les quinze jours, dans cette rubrique des conseils à la fois spirituels et rationnels, ils s’inscriront dans la réalité de notre temps. Et viseront à améliorer concrètement, les conditions de vie maritale de la communauté musulmane, en apportant des recommandations conjugales avisées et des solutions à la précarité morale et spirituelle institutionnalisée dans notre société. Vous y trouverez notamment des réponses aux questions existentielles et aux besoins IN-DIS-PEN-SA-BLES à notre équilibre ici-bas, qu’ils soient spirituels, physiologiques, conjugaux, sociaux, d’auto accomplissement…Les clés pour un mieux vivre en toute Harmonie » Dans cette rubrique Mme Lakhdar parle aussi des origines réelles des interpelle notre cœur et notre intelligence, et nous livre les outils nécessaires pour mieux nous organiser, communiquer positivement. Pour devenir les acteurs volontaires et conscients de notre réussite. Ces articles permettent une connaissance approfondie des dissemblances, entre les Hommes et les femmes, entre les caractères et les types psychologiques, pour bien choisir l’élu de son coeur, et se préparer à l’investissement cœur, corps et âme » qu’implique tous désir de vivre à deux. Myriam Lakdhar- Bounamcha habite en région parisienne. Mariée depuis 10 ans, elle est la maman de 2enfants. Conseillère conjugale de formation, elle est diplômée d’état au CERFPA de Saint Laurent du Var et diplômée en Sociologie Anthropologie à l’université de Paris VIII. Spécialisée dans la famille et les problèmes des jeunes de banlieue, elle a également étudié les sciences religieuses. A 18 ans, elle crée sa première association JMSF Jeunes Musulmanes Sportives de France et , depuis, elle continue de s’investir dans différents projets, en assurant notamment des cours d’éducation religieuse. En 2006, elle met en place, avec Mme El Metari, l’association Rêvethon, qui s’est fixée pour but de réaliser les rêves des enfants malades. Ayant participé aux ateliers "Mars et Vénus" de John Gray, organisé par Paul Dewandre en France, elle organise à son tour, depuis 2007, des séminaires de formation et des dîners-conférences sur la question du couple en Islam. Vous pouvez commander ses deux livres ensemble via leur adresse e -mail ou bien vous pouvez les trouver dans les librairies. Cet ensemble de livre s’adresse aussi bien pour les célibataires que les mariés. Bonne lecture Prix 28€ Que sont devenues les princesses Disney de notre enfance après leur happy ending? Surprise, la vraie vie n’a rien d’un conte de fées mais elle peut parfois être drôle grâce au talent de certains, comme ce jeune homme surnommé Paint. Dans cette vidéo, il chante les tristes destins d’Ariel, victime de la marée noire, Jasmine, privée de son Prince Ali que les Etats-Unis prennent pour un taliban, Belle, accusée de zoophilie et bientôt sur le bûcher, et Pocahontas, qui a attrapé une MST et veut buter les Anglais, les Français et les Espagnols. Bienvenue dans la réalité, les enfants. .

ils se marièrent et eurent beaucoup de surprises