Connaissances: Français 2 ans. Les règles du Football. Loi 1 Le terrain. Loi 2 Le ballon. Loi 3 Le nombre de joueurs. Loi 4 L’équipement des joueurs. Loi 5 L’arbitre. Loi 6 L’arbitre assistant. Loi 7 La durée du match. signalde départ de l'action, quand le centre transmet la balle au QB., la balle était à l'intérieur des 20 yards, on replacera alors la balle sur la ligne des 20 yards ou elle était placée au-delà des 20 yards, on la replacera LeSuper Bowl – La consécration d’une année de football américain. Joué pour la première fois en 1967, le Super Bowl célèbre la fusion entre les deux ligues de football américain : la NFL (National Football League) et l’AFL (l’American Football League). Après cette union, chaque ligue est devenue une « conference », la NFC et la AFC, Commentfaire de son fils un joueur de foot professionnel ? Pour faire de votre garçon un footballeur professionnel du futur, commencez dès que possible. Vers 2/3 ans, apprentissage du milieu du football. Vous pouvez l’emmener au stade pour regarder un match, par exemple. Et lorsqu’il joue, encouragez-le à utiliser le ballon avec ses pieds. Ledéroulement d’un match de football américain En règle générale, un match de football américain comprend 4 quatre-temps de 15 mn, soit une durée de 60 mn en tout. Cependant, en tenant compte des rotations et des temps de pause entre chaque quart-temps, cela peut durer plus long. Pourvoir un match NFL à New York, il faudra se rendre aux États-Unis entre les mois de septembre et décembre (voire janvier si qualification pour les Playoffs). La ville accueille deux franchises de football américain de la National Football League (NFL) : les New York Giants et les New York Jets. Guide pour voir un match NFL à New York Lesmatchs de football américain peuvent être courts et intenses, ou longs et conflictuels. La première fois que vous regarderez un match, vous vous demanderez probablement pourquoi il a fallu une heure à l’arbitre pour jouer un match sans but. Mais une fois que vous vous serez habitué à la longueur des matchs, vous commencerez probablement à jPhwQmf. C'est l'événement sportif de l’année aux États-Unis. Dimanche 13 février ce jouera le Super Bowl, la finale du championnat de NFL National Football League, la ligue du football américain. Pour profiter du spectacle, partagé par près de 100 millions d'Américains chaque année, encore faut-il avoir quelques notions sur ce sport qui apparaît, à première vue, de ce côté de l'Atlantique, assez complexe. Voici donc quelques grands principes pour vous aider à l'appréhender. Le Super Bowl, c’est donc la finale du championnat de NFL National Football League. La saison est assez courte, elle a débuté cette année le 9 septembre et se termine donc, ce dimanche 13 février. Il y a 32 clubs, 32 franchises. Et cette année, la finale oppose les Bengals de Cincinnati aux Rams de Los Angeles. Pour faire un raccourci, le foot US est en quelque sorte un lointain cousin du rugby même si ça agace dans les deux camps quand on dit ça. Déjà pourquoi s'appelle-t-il football ? En raison de la taille du ballon, de forme ovale, mais qui mesure un pied "foot" en Anglais un pied c’est 30 cm, le ballon fait un peu plus de 28 cm. À écouter 121. Pourquoi le Super Bowl est-il un concentré d'Amérique ? 002034 Objectif "the end zone"Le jeu se fait pourtant essentiellement à la main. Le principe gagner du terrain. Deux équipes face à face une qui attaque, une qui défend. L’équipe qui attaque doit porter le ballon dans la zone d’en-but "end zone". L’équipe qui défend a pour mission de l’en empêcher, quitte à cogner très fort. Le terrain fait 100 yards 91 mètres, soit 50 yards dans chaque camp. Des lignes blanches quadrille le terrain tous les 10 yards, avec à chaque extrémité une zone d’en-but. Lorsqu’une équipe attaque, et est donc en possession du ballon, elle a quatre tentatives pour parcourir au moins 10 yards sans que le porteur du ballon ne soit plaqué. Pour ce faire, elle peut faire une passe, soit opter pour une course. Si elle parcourt ces 10 yards, elle bénéficie alors de quatre nouvelles tentatives à partir de l’endroit où l’attaque a été stoppé. Et ainsi de suite jusqu’à atteindre l’en-but. "Touchdown","quarterback"...Si la défense intercepte le ballon, elle remonte le terrain le plus loin possible. Elle devient l’équipe attaquante Sur le terrain c’est comme au football européen onze contre onze. En revanche, les effectifs peuvent compter jusqu’à 53 joueurs. Le coach peut aussi former des équipes "spéciales", pour des phases de jeu particulières dégagement, transformation,... Pour marquer, il faut réaliser un "touchdown", qui vaut six points. L’attaquant doit franchir la zone d’en-but en possession du ballon. Ici, nul besoin d'aplatir à l’inverse du rugby. Il est possible de transformer un touchdown au pied entre les poteaux, ce qui rapporte un point. Vous pouvez aussi marquer deux points en plaquant le "quarterback", le chef d’orchestre du jeu, dans sa propre zone d’en-but. Si vous allez voir un match, sachez que c’est long. La durée varie selon les arrêts de jeu. Mais un match dure généralement plus de trois heures. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info La 51e affiche du Super Bowl oppose les Falcons d'Atlanta aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre. - AFPEntre l’énorme budget dépensé par les annonceurs et le spectacle de la mi-temps, on oublierait presque que le Super Bowl est également un match de football américain. Pour comprendre un peu le match entre les Patriots de la Nouvelle-Angleterre et les Falcons d’Atlanta, suivez le de temps on a ?La rencontre, découpée en quatre quart-temps de quinze minutes, dure une heure. En cas d'égalité, il peut y avoir une prolongation de quinze minutes maximum voir lexique.On joue à combien ?C’est facile à retenir. Sur le terrain, vingt-deux joueurs s’affrontent. Mais attention, chaque équipe possède trois "escouades".Une équipe offensive composée de onze joueurs, sur le terrain en phase offensive, cède sa place à l’équipe défensive, comptant autant de joueurs, lorsque la possession change de dernière équipe, "l’unité spéciale" s’invite sur le terrain pour tous les coups de pied engagement, renvoi, field goal.A lire aussi >> NFL cinq choses à savoir sur Matt Ryan, le MVP de la saison devant Tom BradyComment on avance sur le terrain ?Un terrain de football américain s’étend sur 100 yards un peu plus de 91 mètres. Chaque équipe, afin d’inscrire des points, tente de franchir la ligne d’en-but adverse avec le ballon. Pas besoin d’aplatir, au contraire du rugby. Pour avancer sur la pelouse, l’équipe offensive a quatre tentatives pour progresser de 10 yards. Une fois cette distance parcourue, l’attaque possède quatre nouvelles chances pour avancer de 10 yards. Et ainsi de ce qui concerne les façons d’avancer, le quarterback QB, sorte de chef d’orchestre de l’attaque, a plusieurs options. Généralement, il opte pour la passe en avant vers l’un de ses receveurs ou confie la balle à l’un de ses coureurs. Parfois, le QB peut décider lui-même d’aller à la course si toutes ses options sont on marque des points ?Touchdown TD 6 pointsUn touchdown rapporte six points, c’est le plus gros score au football américain. Pour en inscrire un, il faut qu’un joueur franchisse la ligne d’en-but adverse en possession du ballon. L’équipe a alors deux options pour bonifier le lire aussi >> Super Bowl LI Madden 17 a déjà choisi son vainqueur !Extra point 1 pointAprès un touchdown, l’unité spéciale peut rentrer sur le terrain pour convertir le TD avec un extra point. C’est une sorte de transformation située à quinze yards de la ligne d’en-but. Il suffit au joueur d’envoyer le ballon entre les deux poteaux conversion 2 pointsDeuxième option après un touchdown, l’équipe offensive peut tenter de bonifier son TD avec deux points supplémentaires. Pour cela, le quarterback a une seule tentative, à deux yards de la ligne d’en-but, pour que son équipe franchisse cette goal 3 pointsSi vous avez bien appris la leçon, vous devez savoir que, à chaque possession, l’attaque possède quatre tentatives. Mais l’équipe offensive va rarement au bout de ces quatre essais. Si cette dernière se trouve en bonne position, assez proche de la ligne d’en-but adverse, l’unité spéciale entre en jeu avant la dernière tentative pour tenter un field goal. Un peu comme une pénalité. D’ailleurs, un FG rapporte trois 2 pointsDernière façon d’inscrire des points au football américain, le safety donne deux points à l’équipe qui parvient à plaquer un joueur dans son propre en-but ou si le ballon sort de la zone d’en-but de l'équipe fait, comment on se qualifie pour le Super Bowl ?Le Super Bowl fait office de finale de la National Football League NFL. Elle oppose les vainqueurs des conférences américaine et nationale. Pour le détail, au sein de chaque conférence, seize équipes sont réparties en quatre divisions. Au cours de la saison régulière, chaque franchise dispute seize matchs. Au terme de cette phase, six équipes accèdent aux playoffs à l’issue desquels on connaît les deux qualifiés du Super lire aussi >> Lady Gaga, Trump, Brady... ce qu'il faut savoir pour bien suivre le Super BowlLe petit lexique pour s’en sortirSnap mise en jeu du ballon, généralement des mains du centre au l’équipe offensive possède quatre tentatives, appelées "downs", pour parcourir dix of scrimmage ligne d'engagement ligne imaginaire créée par les lignes offensives censées protéger le quarterback et défensives avant chaque "snap". Infranchissable avant le "snap" sous peine de zone la zone d’en-but si prisée par les joueurs de NFL pour inscrire un l’attaque perd la possession au profit de la défense adverse, soit après une interception, soit lorsque le ballon en jeu, même dans les mains d’un coureur, est récupéré par la défense fumble.Play action feinte de passe du quarterback à l'un de ses coureurs, souvent suivie d'une passe à un stratégie avec laquelle le quarterback prend quelques yards de recul sur sa ligne d'engagement pour mieux localiser ses la défense apporte des joueurs à sa ligne offensive pour mettre la pression sur le quarterback afin de limiter son temps d’ pour signaler des fautes, les arbitres jettent un petit mouchoir jaune appelé “flag”.Pass interference contact illégal d’un défenseur avec un receveur lors d’une prolongation de quinze minutes, la première équipe qui marque un touchdown l'emporte. Sinon, chaque équipe a au moins une possession et la première qui marque même un field goal l'emporte. Que votre but dans les paris sur le football soit de rendre les matchs plus agréables ou de gagner de l’argent, une chose est sûre les paris sur le football ne sont pas faciles. En fait, à moins de faire des recherches avant de commencer à jouer au football, vous n’avez aucune chance. Il vous faut faire un peu plus que seulement effectuer des recherches sur les jeux, vous devez y mettre la main à la pâte et faire des essais pour y voir plus clair. Avant de commencer à parier des sommes importantes sur le football, il est important d’apprendre les bases afin d’éviter de faire les mêmes erreurs que la plupart des débutants. Il n’y pas de chance des débutants, il y a des points essentiels à maîtriser avant tout. Maintenant, il faut que vous sachiez que la bonne nouvelle c’est que vous êtes au bon endroit. Dans cette stratégie de paris sur le football pour débutants, nous énumérons sept clés fondamentales pour le succès des paris sur le football qui sont applicables à la fois à la NFL ligne national du football et au jeu universitaire. Gardez à l’esprit que cet article est conçu pour les débutants, nous avons donc gardé les choses assez basiques. 1. Comprendre chacune de vos options de paris2. Soyez au courant des chiffres clés3. Obtenez le meilleur numéro possibleMagasinez pour les meilleures chances de réussiteChoisissez le meilleur moment pour placer vos mises4. N’accordez pas trop d’importance aux résultats de la semaine dernière5. Attention à la fausse publicité6. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant7. Restez discipliné 1. Comprendre chacune de vos options de paris La première chose que vous devez faire avant de parier sur le football est de vous assurer que vous comprenez et êtes familier avec toutes les options de paris qui sont à votre disposition. Pensez aux nombreuses façons différentes de parier sur un match de football comme étant des outils dans une boîte à outils. Chacun d’entre eux a son propre but spécifique, et l’outil que vous utilisez dépend de ce que vous essayez d’atteindre. Par exemple. Tout comme vous n’utiliseriez pas un marteau pour couper un morceau de bois, vous ne voulez pas risquer plus que ce que vous devez risquer sur une ligne de monnaie lorsqu’un pari sur les écarts de point à une meilleure cote fera le travail à la place. Et tout comme vous n’utiliseriez pas un tournevis pour enfoncer un clou, il est préférable d’utiliser un total d’équipe plutôt qu’un pari plus ou moins complet si vous avez une idée précise du nombre de points qu’une équipe marquera dans un match. Nous couvrons les différentes façons de parier sur le football ailleurs sur ce site, mais voici un bref résumé des avantages des différents types de paris sur le football La ligne monétaire C’est une bonne option lorsque vous êtes confiant qu’une équipe gagnera le match directement et que vous ne voulez pas avoir à vous soucier du nombre de points qu’elle gagnera. Elle vous permet également d’obtenir un meilleur rendement sur un outsider qui, selon vous, gagnera le jeu, plutôt que d’obtenir un peu moins que même l’argent sur l’écart de points. Les écarts de points Les écarts de points vous permettent de vous rapprocher des cotes paires sur vos favoris. C’est donc un bon choix lorsque vous aimez un favori pour gagner le jeu par une marge confortable. Vous pouvez aussi vous tourner vers l’écart de points lorsque vous pensez qu’un outsider gardera les choses près de vous, mais que vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée d’avoir besoin de l’énervement direct pour encaisser votre billet. Au-dessus/en dessous ou le plus ou moins Lorsque vous avez le sentiment que le potentiel d’un jeu est supérieur ou inférieur à vos attentes, le plus ou moins reste de loin votre meilleur choix. Les totaux d’équipe Le grand avantage des totaux d’équipe est que vous pariez seulement sur le nombre de points qu’une des équipes marquera, puisque le plus ou moins inclut le nombre de points marqués par les deux équipes combinées. En outre, si vous aimez le favori dans un jeu mais ne pensez pas que les écarts de points ou la chance de ligne monétaire seront toujours en votre faveur, vous pourriez les prendre au-dessus de leur total d’équipe à la place. La première mi-temps Un pari en première mi-temps est de mise lorsqu’on pense qu’une équipe sortira forte en début de match, mais qu’elle s’inquiète du maintien d’un niveau de jeu aussi élevé pendant tout le match. Vous pouvez également l’utiliser pour parier sur vos grands favoris, puisque les écarts de points lors de la première mi-temps seront généralement légèrement supérieurs à la moitié de ceux de la partie complète. Les paris en direct Si vous n’aimez pas les cotes qui sont offertes avant le début du jeu, vous pourriez être en mesure de trouver de meilleurs numéros disponibles grâce aux paris en direct. Par exemple, si un favori prend du retard au premier quart-temps ce qui arrive souvent dans le football, vous pourrez le parier à un écart de points plus faible ou à une cote monétaire plus favorable. Les teasers Les teasers vous donnent la possibilité de parier des équipes à des écarts de points plus favorables sans avoir à mettre plus de jus en achetant des points ». Le Parlays Au lieu de risquer beaucoup pour gagner un peu sur une paire de favoris, cette option vous permet de les combiner en un pari et réduire les risques. Les parlays ont aussi du sens quand vous pouvez les corréler, ce que nous abordons également dans l’article sur la stratégie de pari sur le football pour les experts. Les accessoires Les accessoires vous permettent de vous concentrer sur certains matchs dans le jeu et de ne pas avoir à vous soucier d’autre chose. Cherchez à les utiliser lorsque vous avez confiance en la capacité d’un joueur de dominer ou d’être mis à l’écart par l’adversaire. 2. Soyez au courant des chiffres clés Si vous pensez que tous les points d’un écart de points sont créés égaux, vous vous trompez, ils ne le sont pas. En raison du système unique de pointage dans le football six pour une touche, trois pour un but sur le terrain, il y a un certain nombre de points que vous devez connaître à tout moment. Les plus grands chiffres clés » dans les paris sur le football sont 3 et 7 parce qu’ils sont les deux marges de victoire les plus communes dans la NFL. Même si l’introduction de la conversion à deux points a réduit le nombre de parties qui sont décidées exactement par un but sur le terrain ou un touché converti, environ 30 % des parties de football se soldent par un différentiel de score de 3 ou 7. Pourquoi est-ce important ? Parce que vous voulez vous assurer que vous êtes du bon côté » de ces chiffres-clés autant que possible. Il faut noter qu’il y a une énorme différence entre obtenir le favori à -25 au lieu de -35 si c’est un match nul en retard, vous gagnerez votre mise de -25 si le favori donne un coup de pied de champ, mais vous perdrez si vous avez -35. Et alors qu’un outsider peut sembler un bon pari à +75, la plupart des professionnels n’appuieraient pas sur la détente si le meilleur chiffre qu’ils peuvent obtenir est +65. D’autres chiffres clés dans les paris sur le football sont 10, 6, 4 et 14. Ces chiffres sont, dans l’ordre, les autres marges de victoire les plus courantes en NFL au cours des 15 dernières années. Ils ne sont pas aussi courants que les 3 et 7, mais vous devez aussi en être conscient. 3. Obtenez le meilleur numéro possible Comme nous venons de l’expliquer dans la section précédente, chaque point compte sur un écart de points. Et bien que les points entourant les chiffres clés c’est-à-dire +35 au lieu de +25 et -65 au lieu de -75 soient les plus précieux, il y aura aussi des moments ou obtenir +5 au lieu de +6 fera la différence entre gagner votre mise et la pousser ou pousser votre mise et perdre. Ces périodes peuvent aussi faire la différence entre gagner ou perdre de l’argent cette saison de football. Voici pourquoi En supposant que vous misez sur des écarts de points de -110, vous devez gagner 52,38% de vos mises pour atteindre le seuil de rentabilité. Si vous faites 100 paris de football dans une saison, gagner simplement deux paris supplémentaires en obtenant le meilleur nombre possible transformerait une saison perdante de 52% en une saison gagnante de 56% ! Alors, comment obtenir le meilleur numéro possible sur vos paris footballistiques ? Vous trouverez ci-dessous deux façons de procéder. Magasinez pour les meilleures chances de réussite Les écarts de points, les totaux plus ou moins et autres côtes varient souvent en fonction du site, vous devriez donc comparer les lignes de paris sur autant de sites que possible et parier le meilleur nombre que vous pouvez obtenir. Avant l’avènement d’Internet, les professionnels utilisaient des coureurs » pour passer de jeux en jeux en cherchant à obtenir un demi-point supplémentaire sur l’écart. Maintenant qu’il suffit de quelques clics de souris pour obtenir la meilleure côte, il n’y a aucune raison de ne pas en profiter. Choisissez le meilleur moment pour placer vos mises En règle générale, les meilleures côtes sur les favoris et les plus sont généralement disponibles en début de semaine, tandis que les meilleures cotes sur les outsiders et les Unders sont généralement disponibles juste avant le coup d’envoi. C’est parce que le public des paris a tendance à attendre jusqu’au jour des jeux pour placer leurs paris, et la plupart de leur action est sur les favoris et les Overs, poussant ces lignes en haut. Comme nous l’avons dit, cependant, il ne s’agit que d’une règle générale. Il n’y a vraiment aucun moyen de savoir avec certitude quel est le meilleur moment pour placer un pari, donc une bonne pratique est de surveiller les lignes de paris tout au long de la semaine et voir dans quelle direction ils se déplacent. Si les côtes sur le pari que vous voulez placer ne font que s’améliorer, essayez d’attendre le plus longtemps possible pour voir combien de valeur supplémentaire vous pouvez obtenir. Et si les lignes se déplacent contre vous, verrouillez votre mise tôt avant que la valeur de votre mise ne soit épuisée. 4. N’accordez pas trop d’importance aux résultats de la semaine dernière L’une des plus grosses erreurs des parieurs de football inexpérimentés est de baser leurs paris sur les résultats de la semaine dernière. Le fait de prendre en compte les derniers chiffres risque de fausser vos calculs et de vous pousser vers le négatif car les tendances peuvent changer au fil des jours voire des minutes et des jeux. D’abord, les parieurs savent que la tendance des parieurs est de penser de cette façon, de sorte que le point de vue de celui qui pense que son équipe va gagner sera certainement un peu gonflé par conséquent. Toute personne pariant sur une équipe A pourrait avoir besoin d’eux pour gagner par 105 points pour couvrir l’écart, plutôt que l’écart de 85 points qu’il devrait vraiment être. Toute valeur ici dans la ligne de pari est maintenant sur l’équipe A. Deuxièmement, tout comme notre instinct naturel est de penser que l’équipe A battra facilement l’équipe B, l’instinct naturel de B est de penser ainsi. Cela pourrait entraîner une perte de concentration lors des séances d’entraînement toute la semaine et une diminution de l’intensité du jeu. Pendant ce temps, il se pourrait que A se concentre davantage que d’habitude, sachant que son équipe pourrait subir une perte humiliante s’ils n’apportent pas leur meilleur jeu cette semaine-là. Il faut noter que ces différences d’état d’esprit peuvent conduire à un jeu beaucoup plus serré que prévu, rendant même le favori vulnérable à un bouleversement. Au lieu de simplement regarder les résultats de la semaine dernière et d’en tenir compte, regardez les statistiques de chaque équipe pour l’ensemble de la saison et les antécédents de chaque équipe les uns par rapport aux autres. Cela vous donnera une bien meilleure idée de ce à quoi vous pouvez vous attendre que de simplement juger les équipes en fonction d’un échantillon limité de leur partie précédente. 5. Attention à la fausse publicité Lorsqu’ils font de la publicité pour un match important à venir, les réseaux de télévision se concentrent généralement sur le match des quaterback. Combien de fois avons-nous entendu dire que tel joueur va faire la peau à tel autre ? Le problème, c’est que les quarterbacks ne s’affrontent pas du tout. Au lieu de se faire face, ils font face à la défense adverse. Donc, lorsque vous décidez sur quelle équipe parier dans un match de football, vous devez examiner la façon dont chaque attaque s’oppose à chaque défense, sans vous soucier de savoir quel quarterback est le meilleur. En particulier, vous devriez vous concentrer sur le classement offensif et défensif de chaque équipe contre la passe et contre la course. Si l’équipe X est l’une des meilleures équipes de football et que l’équipe adverse Y lutte pour arrêter la course, il est logique que X ait beaucoup de succès dans le football contre Y. Mais si X fait face à une autre équipe Z qui excelle contre la course, X aura probablement beaucoup plus de difficulté à déplacer le ballon au sol. 6. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant Avez-vous déjà entendu parler de la philosophie des paris à contre-courant ? » Même si c’est une théorie qu’il ne faut pas suivre aveuglément, le football est peut-être le sport dans lequel il est préférable de penser le contraire de tout le monde. C’est parce qu’une grande partie du volume des paris dans le football provient de joueurs récréatifs. Tandis que l’argent des parieurs professionnels est la chose la plus importante qui stimule le mouvement dans le baseball, le basket-ball, et les lignes de paris de hockey, les côtes du football sont fortement influencées par les millions et les millions misés par les parieurs publics. Les bricoleurs ne sont pas des nuls. Quand ils placent la ligne sur un jeu, ils savent souvent de quel côté la majorité des parieurs récréatifs seront sur et gonfleront la chance en conséquence. Tout mouvement à partir de cette ligne d’ouverture créera encore plus de valeur de l’autre côté, et obtenir constamment la meilleure valeur est le seul moyen de profiter d’une longue saison de football. Et si les faiseurs de côtes ne bougent pas la ligne malgré le fait qu’ils reçoivent de l’action lourde d’un côté, c’est un indicateur encore plus fort que vous devriez aller contre le public. En n’ajustant pas l’écart de points, les bookmakers invitent encore plus d’action de la part de ceux qui reçoivent déjà tout l’argent, vous montrant ainsi leur confiance dans l’autre camp. 7. Restez discipliné Il est facile de s’emporter en pariant sur le football. La saison régulière de la NFL et de l’université ne dure que quatre mois, alors nous voulons obtenir le maximum de nos paris sur le football avant qu’ils ne prennent fin. Il peut y avoir plus de 50 matchs le samedi d’un match de football universitaire et jusqu’à une douzaine de matchs simultanément le dimanche de la NFL, alors que ces matchs aux heures de grande écoute sont des événements à parier. La saison de bowling universitaire est un buffet de football pendant les vacances, lorsque nous sommes trop occupés pour faire des recherches sur les jeux et que nous buvons probablement plus d’alcool que d’habitude. Et les séries éliminatoires de la NFL sont si excitantes et intenses que nous pourrions avoir besoin d’augmenter nos mises plus que d’habitude, surtout au Super Bowl. Pour avoir une chance de profiter des paris sur le football ou pour éviter de perdre son maillot, il faut absolument rester discipliné. Veillez à ne pas pariez seulement sur un jeu parce qu’il est lancé, et ne fluctuez pas trop la taille de vos paris en fonction de la performance de vos derniers paris. A moins que votre seul but dans les paris sur le football soit de rendre les jeux plus intéressants auquel cas vous devriez garder toutes vos tailles de paris petites, les seuls moments ou vous devriez parier sont quand vous sentez que les chances sont en votre faveur. Protégez-vous contre l’emportement en établissant un fonds de pari un montant fixe d’argent que vous pouvez vous permettre de perdre sans avoir un impact négatif énorme sur votre vie et en limitant ensuite vos tailles de pari à pas plus de 5% de ce fonds. Une autre bonne règle de base est d’identifier et même de placer les paris que vous voulez faire au début de la journée, puis de résister à l’envie d’ajouter plus de paris au cours de la journée. Après tout, il est tout naturel de vouloir faire un gros pari sur le football du dimanche soir si vous avez perdu un après-midi ou d’appuyer sur vos gains avec un énorme pari si vous avez eu une journée réussie. Cependant, lorsque vous réalisez que vous n’aviez pas prévu de parier sur le jeu en premier lieu, vous ne devez pas finir par faire votre plus gros pari sur un jeu dans lequel vous n’avez pas un avantage. Sports Des critiques de plus en plus nombreuses sont adressées au sport le plus populaire des États-Unis, mais aussi le plus violent. L'Australien Jarryd Hayne, star du rugby à XIII, a rejoint les 49ers de San Francisco, une franchise de la NFL, le championnant de football américain, cette saison Photo d'illustation. © AFP/Christian Petersen Cette semaine, Kenney Bui, un lycéen de Seattle de 17 ans, est mort des suites d'un traumatisme crânien lors d'un match de football américain. C'est la quatrième victime en un mois. Evan Murray, 17 ans également, est décédé après un éclatement de la rate le 25 septembre. Quelques jours plus tôt, Ben Hamm, 16 ans, avait succombé à un choc à la tête lors d'un match dans l'Oklahoma, et Tyrell Cameron, 16 ans, était mort après avoir été blessé au cou en Louisiane. Ce n'est pas nouveau. Cinq lycéens sont morts en 2014 au cours d'un match, 6 en 2013… Le football américain est le sport le plus populaire aux États-Unis. C'est l'équivalent du foot en Europe. Plus de 114 millions de téléspectateurs ont assisté à la retransmission du Super Bowl, la finale du championnat l'an dernier, le programme télé le plus regardé de l'histoire américaine. Mais c'est aussi un sport violent et dangereux. Depuis quelques années, toutes sortes d'études, largement reprises par les médias, montrent les risques courus par les joueurs, amateurs et professionnels. Sur 91 joueurs décédés, 87 souffraient d'encéphalopathie traumatique chronique, une forme d'affection cérébrale provoquée sans doute par des commotions cérébrales à répétition, selon l'étude d'une équipe médicale. Cette maladie peut entraîner des pertes de mémoire, de la dépression, un comportement agressif et de la démence. Cela confirme d'autres études qui associent les traumatismes crâniens répétés à des problèmes neurologiques. Une enquête de l'université de Caroline du Nord portant sur 2 500 anciens joueurs a déterminé que 11 % d'entre eux souffraient de dépression, et que ceux qui avaient subi trois ou quatre commotions cérébrales avaient trois fois plus de risques d'être dépressifs que les autres. Une autre recherche a mis en évidence le fait que les ex-joueurs professionnels âgés de 30 à 49 ans étaient affectés par la maladie d'Alzheimer 19 fois plus souvent que des non-joueurs. Des résultats erronés, selon la ligue La Ligue nationale de football américain NFL n'a cessé de dénoncer ces résultats, les qualifiant d'incomplets et d'erronés. Selon un livre paru fin 2013, League of Denial, depuis des décennies, la NFL a tout fait pour minimiser les risques ainsi que le nombre de commotions cérébrales et discréditer les études critiques, allant même jusqu'à financer sa proche recherche pour étayer ses affirmations. En août 2013, elle a négocié un accord financier de 765 millions de dollars avec plus de 4 500 anciens joueurs qui avaient intenté une action en justice, accusant la Ligue d'avoir caché les dangers de commotions répétées, diffuser des informations fausses et tout fait pour bloquer les études scientifiques. Mais l'accord ne reconnaît en aucun cas que les blessures des plaignants ont été causées par la pratique du football. Depuis, la NFL a fait des efforts pour rendre le sport moins dangereux. Elle a modifié les règles du jeu et imposé de nouveaux contrôles médicaux. Le nombre de commotions, dit-elle, a diminué de 25 % en 2014. Ce qui ne plaît pas d'ailleurs à tous les supporteurs qui trouvent que ce n'est plus vraiment le football qu'ils aiment. Un changement culturel à venir ? Malgré ces efforts, de plus en plus de parents boudent le sport. Le nombre d'enfants et d'ados enrôlés a baissé de 2,4 % sur les cinq dernières années. Pop Warner, la plus grosse organisation de jeunes, a vu le nombre de ses participants chuter de 9,5 % entre 2010 à 2012. Pour la première fois, un certain nombre d'établissements scolaires ont décidé de supprimer leur équipe de football. C'est un énorme changement culturel, puisque, dans l'Amérique rurale notamment, le match inter-lycées du vendredi soir est un rituel sacré. Maplewood Richmond Heights, un lycée du Missouri, a abandonné par exemple le football américain parce que trop de joueurs ont été blessés l'an dernier et qu'il n'y avait plus assez de candidats. En 2010, ils étaient 38 joueurs contre 20 en 2014. En remplacement, il a lancé une équipe de soccer football très populaire. Au lycée de Ridgefield Memorial dans le New Jersey, seuls 13 élèves se sont portés volontaires cette année. Là encore, le directeur a supprimé l'équipe. Et les effectifs devraient encore baisser après la sortie en décembre du film Concussion Commotion qui raconte l'histoire vraie d'un médecin ayant diagnostiqué une encéphalopathie traumatique chez des joueurs. Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement États-Unis les ravages du football américain chez les jeunes 2 Commentaires Commenter Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Exceptionnalisme et expansion mondiale. Il en est du sport comme des autres éléments de la puissance américaine. Les États-Unis se voient à la fois comme une exception et comme le leader naturel de la planète qui doit les prendre en exemple. En reconnaissance de leur supériorité, et pour leur plus grand intérêt. Chaque année, l’Amérique retient son souffle en attendant la finale du Super Bowl un Américain sur trois est planté devant son écran de télévision. Le Super Bowl, c’est le mélange d’une finale de coupe du Monde et d’un concert de Madonna [1]. » Gigantisme, dramatisation, consommation et patriotisme à gorge déployée toutes les valeurs d’un certain American way of life s’expriment ainsi. Capitalisme aussi car les 30 secondes de publicité se sont arrachées à plus de 5 millions de dollars en 2015. À la tête de ce show millimétré, se trouve la National Football League, plus grosse machine à cash du monde, tous sports confondus, affichant en 2014 plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec pour principal levier les droits télévisuels – Fox, CBS et NBC acquittant chaque année autour d’un milliard de dollars. Pour autant, ce sport reste confidentiel à l’échelle internationale malgré les stratégies de développement de la NFL organisation régulière de rencontres à Londres, installation de franchises à l’étranger Paris, intégration de joueurs étrangers dans les équipes américaines. Sans grands résultats ! La mondialisation sportive Pour autant, la mondialisation du sport n’échappe pas complètement aux États-Unis. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le sport a représenté un moyen de promotion de son modèle politique et social, de son soft power. Plusieurs images peuvent l’illustrer. D’abord celle d’une course aux médailles notamment aux jeux Olympiques, dans le contexte de guerre froide avec l’URSS, puis de compétition avec la Chine. Si les États-Unis s’inclinèrent pour la première place lors des JO de Pékin en 2008 face à l’ogre chinois, ils prirent leur revanche en 2012 à Londres puis à Vancouver aux JO d’hiver. Dans tous les domaines, le pays possède de grands champions en ski Lindsay Vonn, en snowboard Shaun White, en athlétisme Tyson Gay, en natation Ryan Lochte, au tennis les sœurs Williams ; des sélections nationales très compétitives en hockey, ou en volley voire intouchables comme la Dream Team en basket qui a gagné 5 des 6 dernières olympiades. Les stars américaines apparaissent donc comme des stars mondiales. Leurs victoires représentent toute une nation propageant ses valeurs au monde entier. Les États-Unis ont ensuite mis en place une véritable diplomatie sportive publique. Dès 1953, Washington crée l’USIA United States Information Agency qui devait lui permettre de gagner la bataille du cœur et des esprits ». Il s’agissait entre autres de diffuser les valeurs américaines. Le sport en était l’un des principaux vecteurs. Le développement du baseball au Japon joua par exemple un rôle essentiel dans l’acceptation de l’occupation américaine par la population nippone. De même, sa promotion en Amérique latine, par l’intermédiaire de programmes d’aide, permit aux Américains d’asseoir leur arrière-cour. Il est d’ailleurs intéressant de voir le rôle de ce sport dans le rapprochement américano-cubain actuel le baseball est le premier sport pratiqué à Cuba. A lire aussi Jusqu’où la France est-elle devenue américaine En 1978, l’ECA Bureau des affaires éducatives et culturelles héritait des compétences de l’USIA. Il est intégré au département d’État en 1999. Le magazine Newsweek affirmait à cette époque que le sport était devenu le meilleur produit d’exportation américain »[2]. En 2002, une structure fut dédiée spécifiquement à l’organisation de programmes sportifs, Sports United, avec comme objectif le développement d’un dialogue avec la jeunesse du monde par l’intermédiaire du sport. L’organisme dispose à ce titre d’un budget de 3 millions d’euros. Depuis 2005, l’organisme a envoyé plus de 150 athlètes américains dans 50 pays et a permis à plus de 900 jeunes athlètes de venir aux États-Unis. En janvier 2009, lors de son discours d’investiture au département d’État, Hillary Clinton développa la théorie du smart power dont l’une des composantes était le sport. Les échanges sportifs sont les échanges les plus populaires que nous faisons et nous voulons en faire de plus en plus. Pour moi, le sport est en soi formidable mais c’est aussi le symbole pour beaucoup de ce que nous voulons voir dans le monde. » L’organisation de la coupe du Monde de football féminin en 2011 fut l’occasion de démontrer cette volonté. La puissance sportive américaine Dans le processus de mondialisation du sport, la domination américaine paraît donc indéniable, sa puissance économique lui conférant une capacité d’action bien supérieure aux autres pays. Les infrastructures sont incroyables, les championnats relevés, les formations de qualité. A lire aussi L’art mondial est-il encore entre les mains des Etats-Unis ? Il existe également une volonté des États-Unis d’éducation par le sport. Celui-ci représente une part très importante dans le système éducatif universitaire. En effet, les États-Unis catalysent les plus grands championnats universitaires. Ceux-ci sont aussi médiatisés et suivis que les championnats seniors. On peut voir l’engouement populaire que suscitent les différents championnats de la National Collegiale Athletic Association basket, baseball, hockey, football américain, etc.. Il regroupe 1 200 écoles américaines, dispose d’un budget de plus de 5 milliards de dollars et a pour but de former la future élite sportive américaine. L’affirmation de la puissance sportive américaine se fait par la médiatisation les championnats de basketball et de baseball sont parmi les programmes les plus suivis par les Américains. La finale du Super Bowl est suivie chaque année par plus de 100 millions de téléspectateurs comme les play-offs de la NBA. L’organisation de compétitions internationales permet aussi une grande visibilité 4 d’été, 2 JO d’hiver, 1 coupe du Monde de football. Les sports d’origine américaine sont pratiqués partout dans le monde notamment grâce à la mondialisation et l’influence sur le monde qu’ont les États-Unis. Des sports les plus médiatisés, il semblerait que le basketball soit le plus représenté en Europe, loin devant le football américain et le baseball. Il s’étend progressivement en dehors des États-Unis et du Canada, atteint l’Europe et, en 1936, le basketball devient une épreuve officielle des jeux Olympiques d’été. La majorité des grands joueurs européens préfèrent faire carrière aux États-Unis, là où se trouve le plus grand championnat mondial. Le baseball est extrêmement médiatisé lui aussi. Pour preuve, lors de Thanksgiving, la tradition veut que les familles américaines regardent un match qui dure généralement trois heures pour célébrer ce jour férié. Les premiers championnats se déroulèrent à partir de 1857 et actuellement trente franchises font partie de la MLB Major League Baseball. Ce sport est actuellement très populaire au Nicaragua, au Panama, en Colombie, au Venezuela, au Antilles et en Asie notamment au Japon. Le baseball bénéficie de supports médiatiques depuis 1953. Le quotidien new-yorkais Mercury est le premier à proposer un compte rendu des matchs. Actuellement, plusieurs dizaines de publications traitent uniquement du baseball et depuis 2006, la MLB diffuse tous les matchs environ 2 400 sur son site internet. Le poids des sponsors – Coca-Cola, Pepsi-Cola, McDonald’s et bien d’autres –, n’est évidemment pas à négliger dans cet essor. Les marchés sportifs et économiques se rapprochent alors. Le football en est un exemple significatif. Vers la conquête du football mondial ? En dehors des catégories féminines, les Américains apparaissaient à première vue absents du sport mondial par excellence, le football qu’ils appellent soccer, le terme de football » étant réservé à leur football américain. Si le pays a obtenu l’organisation de la coupe du Monde 1994, son championnat était alors moribond depuis près de 4 années ! Un demi-succès à l’époque, le public local n’a alors pas vraiment accroché à ce jeu pas assez séquencé, aux mi-temps trop longues, pratiqué alors essentiellement par les filles et dans les écoles. Pourtant, un virage semble être pris depuis une quinzaine d’années avec la création de la MLS Major League Soccer qui a réussi à relancer un véritable championnat national où affluent nombre de joueurs étrangers, certes en fin de carrière Thierry Henry au New York City FC ou Kaka ballon d’or 2007 au Orlando City SC. Il intéresse des investisseurs comme Red Bull, DC United, ou encore un membre de la famille royale d’Abou Dhabi. Les États-Unis jouent aujourd’hui un rôle économique majeur dans le football international les sponsors, les médias, les publicitaires et les équipementiers américains ont investi des milliards de dollars dans le sport. La Major League Soccer est plus vivante que jamais ; des millions d’Américains regardent les matches européens à la télévision et ils seront des centaines de milliers à assister aux matches amicaux joués par les équipes européennes sur le sol américain cet été. Le championnat de soccer est devenu le troisième championnat le plus suivi aux États-Unis. La principale raison de cet essor vient du poids démographique croissant de la communauté hispanique aux États-Unis – elle est fan de football. Par ailleurs, le pays représente un grand potentiel économique et donc un enjeu essentiel pour nombre d’acteurs du football. Le droit au service des intérêts américains La FIFA Fédération internationale de football association ne pouvait que s’intéresser à cette manne potentielle mais il semble que cet organisme ait eu les yeux plus gros que le ventre » en cherchant à s’attaquer au continent nord-américain plutôt que de rester sur son terrain historique. Alors que le sport américain est très réglementé par un système de franchises et par des dispositifs anti-trust, ce qui le soumet à la loi américaine, la FIFA, installée en Suisse comme une organisation internationale, fixait ses propres règles en accordant le privilège » d’organiser des manifestations sportives à tel ou tel organisme. La réplique juridique ne pouvait tarder. Les accusations de corruption sur le sol américain ont permis au FBI de mettre depuis mai 2015 un grand coup de pied dans le système de la FIFA et d’imposer son point de vue dans les décisions du football, notamment en remettant en cause l’attribution de l’organisation de la coupe du Monde 2018 à la Russie, amenant les réactions courroucées de Vladimir Poutine. Les préoccupations géopolitiques ne sont évidemment pas absentes de ces attaques. Ainsi, même dans un secteur sportif longtemps laissé aux Européens, les États-Unis tentent d’imposer leur empreinte, protégeant leur marché intérieur mais aussi préparant l’avenir d’un sport dont l’horizon passe par l’Asie, Pékin envisageant d’organiser la coupe du Monde de football en 2026 ou 2030… Pim Verschuuren, IRIS, 2015. Cité par Pascal Boniface, Géopolitique du sport, Armand Colin, p. 136.

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